Nigerdiaspora, La Communauté Virtuelle du Nigerhttp://nigerdiaspora.netThu, 02 Jul 2015 09:46:21 +0000Joomla! - Open Source Content Managementfr-frPoursuite des ruptures collectives du jeûne du Ramadan au Palais de Présidence : Les ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques, invités du Chef de l’Etathttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71045-poursuite-des-ruptures-collectives-du-jeune-du-ramadan-au-palais-de-presidence-les-ambassadeurs-et-chefs-de-missions-diplomatiques-invites-du-chef-de-l-etathttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71045-poursuite-des-ruptures-collectives-du-jeune-du-ramadan-au-palais-de-presidence-les-ambassadeurs-et-chefs-de-missions-diplomatiques-invites-du-chef-de-l-etat

Issou rupture jeune ambaPoursuivant les séances de rupture collective qu’il offre à l’occasion du mois béni de Ramadan, le Président de la République, Chef de l’Etat, SE. Issoufou Mahamadou, a convié, hier au Palais de la Présidence de la République, les représentants du corps diplomatique accrédités dans notre pays.

C’était en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement, SE Brigi Rafini et de la ministre en charge des Affaires Etrangères, de la Coopération, Mme Kané Aïchatou Boulama. Aussi, peu après la rupture du jeûne, le Chef de l’Etat et ses invités ont prié ensemble le Maghrib.

Ils ont, à cette occasion imploré le Clément, le Miséricordieux pour qu’il gratifie notre pays d’un hivernage fécond et qu’il protège le Niger et son peuple  contre toutes sortes de menaces.
A cette occasion, le Coordonnateur du Système des Nations Unies au Niger, M. Fodé Ndiaye a d’abord salué cette excellente initiative du Président de la République. «Le mois de Ramadan est un mois béni de pénitence, de prière,  de solidarité et de réflexion sur nous mêmes. Je voudrais vraiment souhaiter que l’hivernage soit fécond pour ce pays. Et que les conditions de vie des populations nigériennes s’améliorent, que tout le monde vive dans le bonheur. Je pense que  c’est ça le signe  de cette rencontre. Vous avez tous les ambassadeurs, les chefs de mission et le gouvernement  ensemble pour montrer que nous sommes solidaires et que nous voulons  améliorer ensemble les conditions de vie des populations nigériennes. Je voudrais vraiment remercier SE Le Président de la République en tant que Coordonnateur  du Système des Nations Unies et au nom de toutes les Agences présentes au Niger, en tant que Coordonnateur humanitaire pour l’ensemble de la communauté humanitaire», a déclaré M. Fodé Ndiaye.
 Laouali  Souleymane(onep)
02 juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

 

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Thu, 02 Jul 2015 07:41:21 +0000
Lancement du Groupe des Leaders Ouest-Africains de l'Energie (GLOAE), à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Le Premier ministre, SE. Brigi Rafini, y a pris parthttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71044-lancement-du-groupe-des-leaders-ouest-africains-de-l-energie-gloae-a-abidjan-cote-d-ivoire-le-premier-ministre-se-brigi-rafini-y-a-pris-parthttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71044-lancement-du-groupe-des-leaders-ouest-africains-de-l-energie-gloae-a-abidjan-cote-d-ivoire-le-premier-ministre-se-brigi-rafini-y-a-pris-part

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, SE Brigi Rafini, a assisté, le mardi 30 juin dernier, à deux événements majeurs qui se sont déroulés à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. Il s’agit du lancement du Groupe des leaders ouest-africains de l’énergie, (dont l’objectif est de développer une synergie entre les différents acteurs de l’énergie), et de la cérémonie consacrée à la mise en service de la Centrale électrique d’Azito, située dans la Commune de Yopougon.

Ces cérémonies sont placées sous le haut patronage de S.E.M. Alassane Dramane Ouattara, et en présence des anciens présidents du Nigeria, SEM Olosegun Obasanjo et du Ghana, SEM. John Kuffor, du vice-président nigérian et des Premiers ministres de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Niger, du Mali et du Togo.
Dans son discours d’ouverture (lu au nom du Président Ouattara), le premier ministre ivoirien, SE Daniel Kablan Duncan, a dit toute l’importance que revêt le lancement du groupe des leaders ouest-africains de l’énergie. «Un des problèmes qui bloque le développement de nos pays est sans contexte le problème de l’énergie. Elle coûte chère et est souvent de mauvaise qualité». La création de ce groupe a pour but justement de résoudre ce problème qui assaille nos Etats. C’est pourquoi il a insisté pour que le GLOAE ne se limite pas à la cérémonie de ce lancement. Peu après la cérémonie d’ouverture, les Premiers ministre Ouest-africains ont animé un panel en présence des anciens présidents Obasanjo et Kuffor.
Dans son intervention, le Premier ministre, chef du Gouvernement, SE Brigi Rafini a mis l’accent sur le potentiel énergétique de notre pays fait d’uranium, du pétrole, du solaire, de l’hydraulique… Il a aussi rappelé la place de l’énergie dans le Programme de la Renaissance du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Issoufou Mahamadou. L’objectif pour le gouvernement, a dit M. Brigi Rafini, est d’électrifier 1000 villages tous les ans. Une option politique très applaudie par l’assistance compte tenu de son aspect social mais aussi catalyseur du développement.
Dans le communiqué final marquant la fin du forum du groupe des leaders ouest-africains de l’énergie, les participants ont émis le vœu de voir cette structure très vite à l’œuvre car si l’eau c’est la vie, l’énergie c’est le développement. En fin de matinée, le Président Alassane Dramane Ouattara a reçu en audience la délégation des Premiers ministres conduite par le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan
Duncan. Dans l’après-midi, le Premier ministre, Chef de gouvernement, a assisté aux côtés de ses pairs ouest-africains à l’inauguration de la Centrale électrique d’Azito de 425 MW fruit d’un partenariat public-privé.
Le Premier ministre était accompagné dans ce déplacement du ministre de l’Energie et du Pétrole, M. Foumakoye Gado, de la ministre déléguée auprès de la ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, Mme Rakia Kaffa Jackou et de M. Gado Mahamadou, Directeur de Cabinet du Premier ministre.
Traoré Daouda Amadou CT/AP/PM
www.lesahel.org


«Notre ambition est d’électrifier 1000 villages chaque année», déclare SE Brigi Rafini
«Chers Invités ;
Mesdames et Messieurs ;
Monsieur le Premier Ministre de la République de Côte d’Ivoire, je voudrais tout d’abord vous demander de transmettre à Son Excellence Monsieur Allassane Dramane Ouattara, Président de la République, Chef de l’Etat, les cordiales salutations de son frère et ami le Président de la République du Niger, Son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou, et ses vives félicitations pour cette initiative louable d’organiser à Abidjan, sous l’égide des Nations Unies, une rencontre sur la question de l’Energie dans notre espace commun, mais aussi, pour l’inauguration de la turbine à vapeur de la centrale d’Azito.
Mesdames et Messieurs,
Le problème de l’énergie est récurrent dans nos pays. Il s’est accentué ses dernières années avec d’une part l’accroissement de nos populations entrainant une forte demande, et d’autre part un manque de financement pour renouveler les moyens de production.
Nous avons tous en tant que gouvernant, la hantise des coupures intempestives voir du black-out dès que les grandes chaleurs commencent. Nous observons avec amertume les protestations de nos populations (à juste titre) face aux désagréments causés par l’insuffisance de l’énergie. Qu’avons-nous fait pour résoudre définitivement ce problème dans nos pays respectifs ? Peu ou pas grand-chose. Pas par manque de volonté politique, ni d’initiative.

Mesdames et Messieurs,
Au Niger, notre conviction est que seule une mutualisation de nos moyens de production est à même de nous permettre de faire face au problème de l’énergie que connait notre sous région. C’est pourquoi, le Groupe des Leaders Ouest Africains de l’Energie que nous installons officiellement aujourd’hui doit être à mesure de favoriser l’identification et le financement des projets structurants en matière d’énergie dans notre espace communautaire. Ce groupe doit dès à présent se mettre au travail. Et je me félicite de l’intérêt tout particulier qu’accorde les Nations Unies, l’Union Africaine, la Banque Africaine de Développement (BAD) qui abrite le Secrétariat du groupe et toutes les bonnes volontés privées Africaines pour l’attention qu’elles accordent à cette initiative.
Mesdames et Messieurs,
En rappel, mon pays le Niger dispose d’importantes sources d’énergie, notamment l'uranium (450 000 tonnes de réserves prouvées), le charbon minéral (90 millions de tonnes), le pétrole brut (1,18 milliard de barils en place), le gaz naturel (18,6 milliards de mètres cubes), l'hydroélectricité (286 MW), l'énergie solaire (6 à 7 kWh/m2/jour).
Nonobstant ce que je viens de citer plus haut, le Niger connait à l’instar de la plupart des pays de l’espace CEDEAO, le problème d’approvisionnement qualitatif et quantitatif en énergie occasionnant un impact négatif sur les activités économiques.
Mesdames, Messieurs ;
En attendant cet objectif des Nations Unies et conformément aux priorités de sa stratégie énergétique, mon pays le Niger a engagé des projets et des réformes majeurs à même de lui permettre de disposer d’un système énergétique fiable, concurrentiel, à faible émission de CO2 d’une part, et de s’inscrire dans la dynamique de la coopération régionale et internationale et d’intégration des marchés et des réseaux régionaux de l’énergie d’autre part.
C’est ainsi qu’en matière d’énergie renouvelable, quatre (4) importants projets hydroélectriques et des projets de centrale solaire aussi bien de grande que de petite puissances ont été engagés en vue d’accroitre significativement la part des énergies renouvelables dans le bilan énergétique national.
A titre illustratif, la Centrale hydroélectrique de Kandadji de 130 MW, dont les travaux ont démarré, permettra l’économie d’environ 700 000 tonnes de bois énergie.
Par ailleurs, le Niger a engagé la construction d’une centrale thermique diésel de 100 MW. Il projette l’extension de la centrale thermique à charbon de la SONICHAR de 50 MW et la réalisation d’une centrale thermique à charbon à Salkadamna de 600 MW ainsi que celle de la ligne 330 kilovolts dans le cadre du projet d’Echange d’Energie Electrique Ouest Africain, WAPP.
Messieurs les Vice-présidents,
Messieurs les Premiers Ministres,
Mesdames, Messieurs,
La réalisation de ces projets s’accompagne d’importants efforts en matière de législation, de règlementation, d’incitation, d’intégration, de renforcement des capacités et d’impulsions fortes à la recherche et à l’innovation.
A ce sujet, je citerai, entre autres, la loi sur le Partenariat Public Privé (PPP), le Code de l’électricité en cours de révision pour libéraliser le sous-secteur, la loi sur la Régulation du secteur énergétique, le Code pétrolier, la politique sur les Energies Renouvelables, etc.
En matière de généralisation de l’accès à l’énergie, notre ambition est d’électrifier 1000 villages chaque année. Il faut noter pour ce faire, la création, en 2013, de deux structures l’une en charge de l’Electrification rurale (ANPER) et l’autre œuvrant activement dans l’élaboration et la mise en place du programme électronucléaire appelé «Haute Autorité Nigérienne à l’Energie Atomique (HANEA)». Du reste, le Programme politique du Président de la République appelé Programme de la Renaissance du Niger a opté pour l’introduction de l’électronucléaire dans le bouquet énergétique comme solution à long terme non seulement pour notre pays mais aussi pour les pays de l’espace CEDEAO.
Avec le Projet d’échanges d’énergie électrique en Afrique de l’Ouest, l’intégration du Niger dans le système énergétique régional constitue un axe majeur de notre stratégie énergétique nationale. Il s’agit pour mon pays de jouer un rôle important dans la coopération énergétique  régionale et d’intégrer progressivement le marché nigérien de l’énergie au marché international.

Mesdames, Messieurs,
Comme vous le savez la ville historique d’Abidjan était à l’avant-garde de la lutte pour l’indépendance de la plupart des pays de la CEDEAO. Le Groupe des Leaders Ouest-Africains de l’Energie doit s’inspirer de cette tradition pour nous mener vers l’indépendance énergétique.

Mesdames, Messieurs,
Avant de terminer, je voudrais remercier le Gouvernement et le peuple ivoiriens pour la qualité de l’accueil dont nous avons fait l’objet et la parfaite organisation de cette cérémonie.
Je voudrais également, féliciter les équipes du Secrétariat Général des Nations Unies pour l’accès à l’Energie pour tous et de la Banque Africaine de Développement pour la qualité des travaux préparatoires de cette conférence. Je voudrais enfin, saluer les efforts que déploie Monsieur Kandeh Yumkella, Secrétaire Exécutif de l’Energie Durable pour Tous dans la lutte contre la pauvreté énergétique et pour le développement durable.

Je vous remercie. ».

Onep
02 juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Thu, 02 Jul 2015 07:39:11 +0000
Maradi/Session du Cadre régional de dialogue et de concertation des acteurs de l’Initiative 3N : Renforcement de la participation des acteurs pour une meilleure gestion de la sécurité alimentairehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/agriculture/item/71040-maradi-session-du-cadre-regional-de-dialogue-et-de-concertation-des-acteurs-de-l-initiative-3n-renforcement-de-la-participation-des-acteurs-pour-une-meilleure-gestion-de-la-securite-alimentairehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/agriculture/item/71040-maradi-session-du-cadre-regional-de-dialogue-et-de-concertation-des-acteurs-de-l-initiative-3n-renforcement-de-la-participation-des-acteurs-pour-une-meilleure-gestion-de-la-securite-alimentaire

Du 25 au 26 juin 2015, s’est tenue dans la salle de réunion de l’hôtel de ville de Maradi, la réunion du Cadre  Régional de dialogue et de Concertation des Acteurs (CRCA) de l’Initiative 3N.  La  cérémonie d’ouverture de cette réunion, présidée par le Haut Commissaire à l’initiative 3N, Dr Ouendeba Botorou, a été marquée respectivement par les discours de bienvenue et de remerciement du 1er vice président du Conseil de ville de Maradi, du 1er vice-Président du Conseil Régional et de celui du Gouverneur  de la Région de Maradi, M. Abdou Mamane. 

Cette session a également enregistré la présence des  Préfets,   des Maires, des représentants des Sultanats de Katsina et du Gobir,  des responsables des services techniques, ceux des projets et ONG, des organisations paysannes ainsi que les responsables de la société civile.
A noter que depuis la mise en place de l’Initiative 3N, c’est la première fois que se tient la réunion du cadre régional de concertation des acteurs (CRCA), une opportunité que les participants ont salué à l’unanimité, compte tenue de l’importance de cette tribune en matière de partages de données et d’expériences relatives à la mise en œuvre de l’I3N dans la Région de Maradi. La première journée a été entièrement consacrée aux communications liminaires et autres exposés en vue de favoriser une compréhension homogène des acteurs.
La première communication, présentée par un membre du Haut Commissariat, a été axée sur la présentation d’une note introductive sur les missions et le fonctionnement de l’Initiative 3N. La deuxième communication, développée par M. Djillou Issaka Coordonateur régional de l’I3N, a porté sur les différentes instances qui constituent les démembrements opérationnels de l’Initiative 3N dans la région, les départements et les communes. Ce sont: Le Comité Régional de Concertation  des Acteurs (CRCA), le Comité Technique Régional (CTR), le Comité Technique Départemental (CTD) et le Comité de Concertation  Communal des Acteurs (CCCA). Toutes ces instances jouent chacune,  en ce qui la concerne, un rôle de mobilisation, de suivi et de coordination des actions. Poursuivant son exposé, le coordonnateur régional a fait l’analyse de la situation au niveau de la région de Maradi, faisant ressortir les forces, les faiblesses, les opportunités, les limites, les difficultés  et des recommandations y afférentes. Il a particulièrement insisté sur le concept de la Maison du Paysan, un concept qui n'est encore bien  approprié par certains acteurs.

Ce fut autour de l'Assistant Technique  de présenter les  différents résultats obtenus dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'accélération 2014-2015 de I3N, notamment en matière d' infrastructures, d’équipements et intrants agricoles, de produits phytosanitaires, d’aliments de bétail, de produits vétérinaires, de moulins, de batteuses, de décortiqueuses, etc. Concernant le volet renforcement des capacités des paysans, les réalisations portent sur  la construction des centres de formation en métiers, sur l’appui-conseil, la formation des coopératives et la mise en place des COGES, a-t-il poursuivit.
L’un des moments forts de cette journée a été la présentation par les responsables des projets, programmes et ONG, des actions  réalisées  entre 2014 et 2015 au sein de leurs structures respectives  ainsi que les difficultés rencontrées. Il ressort que, dans le cadre de la mise en œuvre de l’I3N dans la Région de Maradi, des projets comme
le PASADEM, le PPI RUWANMU, le PMERSA, le PADEL Mayahi, le PAC/RC, le PASE Safo et bien d’autres, ont joué et continuent de jouer un rôle important dans l’atteinte des nobles objectifs de l’Initiative «Les Nigériens nourrissent les Nigériens».
La deuxième journée de la session du CRCA a été consacrée aux travaux en groupes. Ainsi, trois (3) groupes ont prospecté sur les thématiques pertinentes suivantes : appui de la mise en œuvre de l’I3N par les projets et les partenaires intervenant dans les communes ; Plan d’accélération de l’I3N : Analyse de sa mise en œuvre et recommandations ; et enfin, comment rendre efficace les CRCA : Mécanisme de fonctionnement et besoins en renforcement des capacités.
La mise en commun des travaux de groupes a révelé de nouvelles propositions pour améliorer le fonctionnement des instances de l’I3N dans la région ainsi que la pleine participation des acteurs impliqués. L’ensemble des partenaires présents ont marqué leur adhésion totale à l’Initiative et se sont montrés disponibles pour accroitre leur engagement dans l’atteinte des objectifs de cet important outil de résilience nationale qu’est l’I3N.

El Kaougé Mahamane Lawaly
02 juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)AGRICULTURE.Thu, 02 Jul 2015 07:34:25 +0000
Journée d’échanges à l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et de la Communication : Le rôle et la place des supports audiovisuels dans la promotion de la démocratiehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/education/item/71038-journee-d-echanges-a-l-institut-de-formation-aux-techniques-de-l-information-et-de-la-communication-le-role-et-la-place-des-supports-audiovisuels-dans-la-promotion-de-la-democratiehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/education/item/71038-journee-d-echanges-a-l-institut-de-formation-aux-techniques-de-l-information-et-de-la-communication-le-role-et-la-place-des-supports-audiovisuels-dans-la-promotion-de-la-democratie

Le projet ‘’Culture pour le changement: participation citoyenne des femmes et des jeunes’’ a organisé, hier matin, à l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et de la Communication (IFTIC), une rencontre d’échanges sur le rôle et la place des supports audiovisuels dans la promotion de la démocratie. 

Cette rencontre présidée par la Secrétaire générale du ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information (MC/NTI), Mme Dantia Fadjimata Gali Adam a été marquée par la présence du directeur pays de Oxfam, M. Mohammed Chikhaoui, du directeur général de l’IFTIC, M. Khamed Abdoulaye, des responsables d’Alternative Espace Citoyens (AEC) et ceux de l’IFTIC.
Pendant deux jours, les participants à cette rencontre débattront entre autres sur la connaissance des supports audiovisuels ; du processus de réalisation des supports audio-visuels ; des supports audiovisuels et leur utilisation efficiente dans l’approfondissement de la démocratie et bilan et perspectives. En lançant les travaux de cette assise, la secrétaire générale du MC/NTI, Mme Dantia Fadjimata Gali Adam a estimé que les médias sont un moyen d'expression essentiel pour les acteurs démocratiques et jouent un grand rôle dans la formation de l'opinion publique. Plaçant certains débats sur le devant de la scène, ils peuvent aussi en occulter d'autres. Ils sont donc soumis à une éthique : exactitude de l'information, respect de la vie privée, vérification des sources.
Au cours du XXe siècle, poursuit-elle, ce ne sont plus les seuls journaux, mais la télévision, le   cinéma, la radio et tous les autres supports audiovisuels qui participent au débat démocratique. ‘’Au XXIe siècle, le développement d'Internet permet aussi la diffusion des idées démocratiques. Les nouvelles technologies incitent les organes démocratiques à modifier leur manière de travailler, en rapprochant la classe politique et les citoyens. Les médias complètent ici les vecteurs traditionnels de la démocratie en inventant de nouvelles formes d'information ou d'expression’’, a-t-elle déclaré ajoutant que les médias se sont eux aussi démocratisés parallèlement aux progrès de la démocratie. Leur accès est bon marché et aisé sur l’ensemble du pays.  Parfois courroies de transmission entre le pouvoir et le peuple, leur pluralisme aide au fonctionnement de la démocratie, dont ils sont une condition essentielle.
‘’C’est précisément pour s’inscrire dans cette dynamique universelle que les plus hautes autorités de notre pays ont toujours attaché la plus grande attention à la promotion de la liberté de la presse, convaincues qu'elles sont qu'il ne saurait y avoir de bonne gouvernance sans liberté de la presse’’ a déclaré Mme Dantia Fadjimata Gali Adam. Le directeur pays Oxfam, M. Mohammed Chikhaoui a rappelé que le projet ‘’Culture pour le changement : participation citoyenne des jeunes et des femmes’’ financé par l'Union Européenne, Nak Karitativ et Oxfam, et exécuté par leurs partenaires AEC et Afrique Fondation Jeunes (AFJ) vise à accroître le rôle et la place des femmes et des jeunes, en tant que citoyens et citoyennes, dans une société démocratique, ouverte, solidaire et respectueuse des droits humains et de la diversité culturelle.
Il a au nom d’Oxfam apprécié à sa juste valeur les efforts consentis par les partenaires AEC et AFJ dont l'expertise en matière de renforcement des capacités des groupes cibles du projet ne sont plus à démontrer. Il cite à titre illustratif, la tenue de ces journées d'échanges au profit des enseignants en vue de leur permettre, à leur tour, d'enseigner cette méthodologie Edutainment aux étudiants de l'IFTIC voire envisager l'élaboration d'un curriculum de formation sur cette approche. Il précise précisant que  l'objectif de ces deux journées de réflexion est de faire un plaidoyer auprès des professionnels de l'éducation pour prendre en compte la stratégie Edutainment dans leurs modules de formation.
Dans son mot de bienvenue, le directeur général de l’IFTIC, M. Kamed Abdoulaye a dit que tout développement durable d'un pays en voie de développement comme le nôtre, repose sur une politique de communication orientée vers la production des contenus audiovisuels pertinents en vue d'un changement de comportement. Selon lui, l’IFTIC hormis sa mission principale de la formation, assure ou fait assurer des recherches sur la création, la production et la diffusion des activités d'information, de communication et des sciences de l'information documentaire.
L’IIFTIC produit également des œuvres et des documents en liaison avec ses activités de recherche et de formation.
Mamane Abdoulaye(onep)

02 juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)EDUCATION.Thu, 02 Jul 2015 07:31:02 +0000
Lancement officiel du Programme Système Qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO) : Appuyer la mise en œuvre de la politique qualité de la CEDEAOhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71037-lancement-officiel-du-programme-systeme-qualite-de-l-afrique-de-l-ouest-psqao-appuyer-la-mise-en-oeuvre-de-la-politique-qualite-de-la-cedeaohttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71037-lancement-officiel-du-programme-systeme-qualite-de-l-afrique-de-l-ouest-psqao-appuyer-la-mise-en-oeuvre-de-la-politique-qualite-de-la-cedeao

La ministre déléguée chargée du Développement Industriel, Mme Sani Mariama Moussa, a donné mardi dernier au Palais des Congrès de Niamey, le coup d’envoi officiel du Programme Système Qualité de l'Afrique de l'Ouest (PSQAO). Financé par l’Union Européenne à hauteur de douze (12) millions d'euros soit plus de sept milliards de Francs CFA, ce programme doit  appuyer la mise en œuvre de la politique qualité de la CEDEAO (ECOQUAL).

C’est l’Organisation des Nations Unis pour le Développement Industriel (ONUDI), qui met en œuvre son expertise pour assurer le succès de ce Programme. La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du ministre d’Etat, ministre des Mines et du Développement Industriel, du ministre de la Culture et des représentants des institutions concernées.  
A l’entame de ses propos, la ministre déléguée chargée du Développement Industriel, Mme Sani Mariama Moussa, a rappelé que le programme d’appui à la mise en œuvre de la Politique Qualité de la CEDEAO (ECOQUAL), dénommé Programme Système Qualité de l'Afrique de l'Ouest (PSQAO), découle de la convention de contribution qui a été signée entre la Commission de la CEDEAO et la Communauté Européenne en décembre 2013 et adoptée par la Conférence des Chefs d'Etats et de Gouvernements de la CEDEAO, le 28 Février 2013 à Abidjan. Quant au cadre global du travail, il a été adopté lors de la première réunion du Comité Régional de Pilotage tenue du 23 au 25 mars 2015 à Lomé (Togo).
Mme Sani Mariama Moussa a aussi relevé que ce Programme participe des efforts conjugués de l'UEMOA et de la CEDEAO relativement à l'exécution du ‘’Programme Qualité Phase II’’. Ce programme a singulièrement permis de renforcer les capacités techniques des organismes régionaux de normalisation, de certification, de métrologie et d’accréditation. «En cette période cruciale où nos Etats membres négocient les conditions d'une ouverture intégrale de leurs marchés, la mise en œuvre d'un tel programme revêt une grande importance. Au niveau national, il y a lieu de rappeler que, le ‘’Programme Qualité Phase II’’, a notamment permis d'apporter des appuis substantiels en expertise technique et en équipements à divers organismes publics et privés, tels que des entreprises, des laboratoires d'analyses, d'essais et d'étalonnage, des organismes nationaux de normalisation, des organismes d'inspection du domaine alimentaire et des associations de consommateurs» a précisé la ministre déléguée chargée du Développement Industriel.

Elle a ajouté que ce programme a également pour objectif, de permettre à nos entreprises, de mettre sur le marché, des biens et services de qualité, c'est-à-dire, des biens et services correspondant à des exigences normatives ou contractuelles, ou encore à des besoins spécifiés. Ce Programme est un des dispositifs institutionnels d'accompagnement de nos pays, en vue d'aider nos entreprises à accéder au marché international tout en les rendant plus compétitives. «Le Niger formule l'espoir que le Programme apportera toute son expertise, pour l'aider à résoudre les contraintes relatives à la commercialisation de ses produits prioritaires, issus des filières agropastorales. Il s'agit, assurément, d'un défi majeur à relever pour toute l'Afrique de l'Ouest.  Je voudrais vous assurer que mon département ministériel ne ménagera aucun effort pour apporter l'appui nécessaire à la mise en œuvre de ce programme. Au nom du gouvernement j’invite les organismes publics et privés, bénéficiaires, ainsi que tous les acteurs impliqués dans sa mise en œuvre, à s'engager fortement en vue de son succès. Pour y parvenir, je voudrais vous assurer que le Niger jouera pleinement sa partition pour le succès du Programme» a dit Mme Sani Mariama Moussa.

Lors de son allocution, le représentant de l'ONUDI, M. Ghabguidi Marcel a souligné qu’avec la mondialisation croissante des échanges, les économies nationales sont devenues interdépendantes. Les Etats doivent se conformer aux accords de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) pour espérer bénéficier des retombées du commerce international. La compétition est rude et les exigences sur les marchés extérieurs sont de plus en plus strictes, notamment en matière de qualité, de sécurité sanitaire, d'environnement et de protection des consommateurs. Sans conformité aux normes et règlements techniques des marchés d'exportation, les pays de la sous-région ne peuvent réellement tirer parti des accords de libre-échange, qui fleurissent pourtant mais rendent la scène encore plus complexe. Le risque de marginalisation s'accroît davantage pour les pays du sud. Heureusement, des partenaires tel que l'Union européenne octroient une aide substantielle pour le commerce et assistent les pays en question à se mettre à niveau.

«C'est au total plus de 40 millions d'euros qui ont été ainsi investis pour les normes et la qualité depuis 2001. L'ONUDI est fière d'avoir été associée dès les premières heures à ces chantiers, à travers notamment la définition de politiques industrielles, tant au niveau national que régional et à la mise en œuvre de programmes novateurs pour la compétitivité des entreprises, notamment à travers la mise à niveau et le développement de l'infrastructure qualité. Cette troisième phase du programme qualité est une phase de consolidation, qui a pour objectif l'appui à la mise en œuvre de cette politique régionale» a dit le représentant de l'ONUDI, M. Ghabguidi Marcel. Il a également rappelé les résultats enregistrés par le Niger. il s’agit notamment de la mise en place d'un système documentaire et l’élaboration d'un plan d'action qualité conforme à la norme ISO 17020 au niveau des services d'inspection phytosanitaire et zoosanitaire ; le renforcement des capacités des cadres des entreprises sur les référentiels ISO 9001 & ISO 22.000 ; et quatre (4) entreprises ont été accompagnées à la certification dont (1) entreprise certifiée ISO 9001-2008.

Samira Sabou(onep)
02 juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Thu, 02 Jul 2015 07:28:49 +0000
Poursuite de séances de rupture collective de jeûne au Palais de la Présidence : Instants de convivialité et de partage avec les leaders religieux et coutumiershttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71029-poursuite-de-seances-de-rupture-collective-de-jeune-au-palais-de-la-presidence-instants-de-convivialite-et-de-partage-avec-les-leaders-religieux-et-coutumiershttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71029-poursuite-de-seances-de-rupture-collective-de-jeune-au-palais-de-la-presidence-instants-de-convivialite-et-de-partage-avec-les-leaders-religieux-et-coutumiers

Presidence Rupture Jeune 2015Après les présidents des institutions, les députés nationaux et les membres du gouvernement, lundi dernier, c’est autour des membres des associations islamiques du Niger et autres leaders influents de la région de Niamey d’être conviés, hier, par le Président de la République, Chef de l’Etat, S.E Issoufou Mahamadou, au Palais de la Présidence, pour rompre le jeûne. 

Cette rupture collective à laquelle le Chef de l’Etat invite chaque année les couches socioprofessionnelles est un moment privilégié d’échange, de convivialité, de partage et de fraternité. Peu après, la rupture du jeûne, le Président de la République et ses invités ont prié ensemble le Maghrib. Ils ont par la suite imploré le Miséricordieux pour qu’il protège davantage notre pays contre toutes sortes de menaces et le gratifie d’un hivernage fécond.
S’exprimant juste après la prière, le Secrétaire général de l’Association Islamique du Niger, Dr. Boubacar Seydou Touré, a rappelé que le fait de rompre le jeûne avec les gens fait partie de la «Baraka d’Allah». ‘’Cet instant est un moment de grande joie car nous sommes des musulmans qui se sont retrouvés dans un mois béni –Ramadan- pour rompre le jeûne. Comme il est recommandé par le Prophète (PSL), qui dit que quiconque aide quelqu’un à rompre le jeûne aura une grande récompense’’, a relevé Dr Boubacar Seydou Touré, avant de souligner que cette retrouvaille démontre une fois de plus que la Oumma islamique a besoin de s’unir pour la construction de notre pays.
 Hassane Daouda(onep)
1er juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Wed, 01 Jul 2015 07:50:03 +0000
Réunion du comité de pilotage du Projet «Education et renforcement des Capacités Communautaires au Niger (NECS)» : L’état d’avancement du Projet et les perspectives au centre des échangeshttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/education/item/71027-reunion-du-comite-de-pilotage-du-projet-education-et-renforcement-des-capacites-communautaires-au-niger-necs-l-etat-d-avancement-du-projet-et-les-perspectives-au-centre-des-echangeshttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/education/item/71027-reunion-du-comite-de-pilotage-du-projet-education-et-renforcement-des-capacites-communautaires-au-niger-necs-l-etat-d-avancement-du-projet-et-les-perspectives-au-centre-des-echanges

Une réunion du comité de pilotage du Projet «Education et renforcement des capacités communautaires au Niger (NECS)» a ouvert ses travaux, hier après midi, dans la salle de réunion de l’INDRAP. Cette rencontre a permis de présenter les principaux défis et points de vigilance, issus de la réunion du comité technique de suivi du projet tenue à Niamey le 11 mai 2015 et l’examen des grands axes de la stratégie proposée pour la 4ème et dernière année du projet. 

C’est la ministre de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique, Mme Ali Mariama Elhadji Ibrahim qui a présidé les travaux en présence de l’ambassadeur des Etats Unis au Niger SE. Eunice Reddick.


Le Projet NECS est un projet majeur de par son envergure. En effet, il couvre 150 localités directement ciblées et interviendra de manière harmonieuse dans une multitude de domaines (éducation formelle, alphabétisation, mobilisation communautaire, équité du genre dans les classes, déparasitage des élèves, hygiène et assainissement). Des thématiques d’actualité en phase avec les orientations du gouvernement de la 7ème République. Dans son discours introductif, la ministre de l’Enseignement Primaire, de l’Alphabétisation, de la Promotion des Langues Nationales et de l’Education Civique a relevé toute l’importance de la rencontre, notant avec intérêt que la plupart des 37 indicateurs et cibles du Projet NECS sont réalisés avant échéance, à au moins 75%.


Le plan de travail triennal, a expliqué Mme Ali Mariama Elhadji Ibrahim, devait permettre de maintenir la dynamique ainsi amorcée, mais aussi de réaliser des avancées par rapport à l’apprentissage rapide de la lecture tant au niveau des écoles qu’à celui des structures communautaires. «Notre tâche n’est pas aisée, car c’est de la pertinence de nos orientations que dépend l’atteinte des résultats escomptés du projet  qui est pour nous, un projet majeur, conduit dans la droite ligne de notre Programme Sectoriel d’éducation et de la Formation (PSEF)» a ajouté la ministre. En effet, dira-t- elle, accroître l’accès à une éducation de qualité et augmenter les performances des élèves en lecture sont deux objectifs spécifiques poursuis par NECS et qui relèvent indiscutablement des axes prioritaires du PSEF dont le cadre fédérateur est la recherche de la qualité des enseignements/ apprentissages.  
La ministre de l’Enseignement primaire estime  que si le Projet NECS aboutit, il fera école au Niger et partout en Afrique subsaharienne.  Elle a loué l’exemplarité de la coopération entre les Etats Unis et notre pays, et a salué l’esprit de franche collaboration qui a prévalu jusqu’ici entre son département ministériel et le consortium en charge de la mise en œuvre du Projet NECS
L’ambassadeur des Etats Unies au Niger, SE. Mme Eunice Reddick, a dans son intervention, salué les performances réalisées par  l’ensemble des acteurs du projet. Elle dit observer un rapprochement plus fort entre les agents facilitateurs du Projet NECS et les responsables du projet au sein du ministère, tout en étant convaincue que, grâce à cette collaboration étroite, les résultats seront importants. Pour elle, la contribution du NECS dans le domaine de l’apprentissage de la lecture par les enfants et les adultes se positionne pour un impact positif d’importance capitale pour ce pays. «Le gouvernement américain reconnait les ambitions importantes du Niger en matière d’éducation, nous reconnaissons également l’importance inestimable du secteur en tant que socle de toute autre ambition en développement et stabilité dans le pays à long terme. Nous apprécions l’intérêt de continuer notre soutien aux reformes  curriculaires, à l’accélération de l’alphabétisation et du PSEF. Nous sommes à l’étude des possibilités pour pouvoir répondre à cette demande», a indiqué la diplomate américaine.
 Aïssa Abdoulaye Alfary(onep)

1er juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)EDUCATION.Wed, 01 Jul 2015 07:47:21 +0000
Tahoua/Canton de Bambèye : Un magistrat élu chef de canton avec 77 Voix sur 110http://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71022-tahoua-canton-de-bambeye-un-magistrat-elu-chef-de-canton-avec-77-voix-sur-110http://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71022-tahoua-canton-de-bambeye-un-magistrat-elu-chef-de-canton-avec-77-voix-sur-110

Hamza Assoumane Bayere Cheffou CoulmanouHamza Assoumane Bayéré Cheffou Coulmanou, un magistrat âgé de  cinquante ans, succède désormais à son père au trône de Bambèye. Il a été élu Jeudi dernier à Bambèye avec 77 Voix sur les 110 qui composent le collège électoral des chefs de villages du canton. Bambèye est donc dirigé depuis 70 ans par la dynastie Coulmanou  dont l’heureux élu est issu !

Jeudi dernier, l’actualité régionale de Tahoua a été dominée par l’élection du 4ème chef de canton de Bambèye, ville située à 25 km à l’ouest de Tahoua. Jadis, c’est le conseil des Sages qui se réunit à huis clos pour désigner le successeur d’un chef coutumier. De nos jours, il appartient au collège des chefs de villages du canton d’élire démocratiquement le successeur au trône. Bambèye n’échappe pas à cette règle. Le comité régional chargé desdites élections était présidé par le gouverneur de la région de Tahoua, Dr Barmou Salifou.
Outre le préfet de Tahoua, il comprend le chef du canton de Tahoua, représentant l’Association des chefs traditionnels, le commandant de groupement de la Gendarmerie, le Trésorier Régional, le responsable régional de l’Etat civil, les trois délégués des trois candidats en lice. Le conseiller juridique du gouverneur, M. Issa Maïga consultant dudit comité a du reste agi dans la transparence. Un imposant dispositif de sécurité a été mis en place à Bambèye, pour parer à toute éventualité. Les «Dogaris» ou gardes coutumiers habillés en rouge, étaient aussi associés au maintien de l’ordre à Bambèye. Le maire de Bambèye, M. Ibro Dan Kassou, le préfet de Tahoua et son commandant de brigade de la Gendarmerie  sont à féliciter sur le plan de l’organisation générale.
La cérémonie proprement dite a débuté vers 11 h et s’est achevée après 13 h. Les ressortissants des 150 villages administratifs du canton de Bambèye étaient présents à la manifestation inédite dans le coin. Elle est inédite parce que le vénéré chef Assoumane Bayéré Cheffou Coulmanou, décédé le 14 Décembre 2014, a régné pendant 46 ans à Bambèye ! Rares sont donc ceux qui se rappellent comment est élu un chef là-bas (sic). Le jeudi, 25 Juin 2015, restera donc une date inoubliable à Bambèye. La manifestation a attiré tous les principaux dignitaires des quatre coins de la région de Tahoua. Malgré le vent et la canicule du jour, et malgré le jeûne, les gens ont tenu à suivre de très près le déroulement des opérations de vote à Bambèye. Personne ne voulait se faire conter la nouvelle du scrutin.
Après les conseils d’usage, le gouverneur de Tahoua, Dr Barmou Salifou, président du comité, a remis à chacun des trois candidats, un spécimen de son bulletin afin de le présenter aux 110 Chefs de villages constituant le collège électoral et regroupés dans un hangar spécial en face de la table de séance. Docteur Barmou Salifou, entouré par le chef de canton de Tahoua et son conseiller juridique, a patiemment expliqué aux votants et à l’assistance, la procédure du vote. Les 110  chefs de villages sont appelés un à un pour identification au niveau de la table de séance. Une fois que le chef de groupement de la Gendarmerie vérifie et atteste que c’est bien l’intéressé, celui-ci reçoit des mains de l’honorable Adou Moussa Salifou Galabi les trois bulletins des trois candidats et l’enveloppe dûment signés par le gouverneur. Tout bulletin ou toute enveloppe qui ne porte pas la signature du gouverneur de la région, président du comité de vote, est nul.
Ceci étant, chaque électeur se retire dans l’un des isoloirs confectionnés pour la circonstance, pour choisir librement son candidat. Les enveloppes sont ensuite mises dans l’unique urne placée sur la table de séance. Observateurs indépendants et délégués des trois candidats ont les yeux braqués sur le déroulement des faits dans l’espoir de déceler une anomalie. Après dépouillement, aucun bulletin blanc ou nul n’a été décelé. Le suffrage exprimé valable est égal au nombre exact des votants, soit 110 bulletins.
C’est finalement, le Sieur Hamza Assoumane Bayéré Cheffou Coulmanou qui a été déclaré 40ème Chef de canton de Bambèye, en obtenant 77 voix sur les 110. Son principal adversaire, M. Abdou Saddi  Sabit Coulmanou s’est contenté de 28 voix tandis que le vieux Nouhou Bizo dit Tourké de Moggar a obtenu cinq (5) voix. Avant la proclamation des résultats des opérations de vote, le président du comité, Dr Barmou Salifou a exigé une minute de silence à la mémoire de l’illustre chef de Bambèye, feu, Assoumane Bayéré Cheffou Coulmanou, décédé le 14 décembre 2014. Les marabouts présents ont ensuite récité une Fatiha pour le repos de son âme.
«Soyez des frères unis pour construire le canton de Bambèye dans la paix et la concorde», a recommandé le gouverneur au chef élu et à ses deux adversaires. Le chef du canton de Tahoua, représentant de l’Association de la chefferie traditionnelle a, à son tour, tenu à prodiguer de sages conseils au magistrat élu et qui remplace son père au trône. «Soyez patient et surtout tolérant avec
vos sujets» conseille l’Honorable Adou Moussa Salifou Galabi.
En réponse, le nouveau chef du canton de Bambèye M. Hamza Assoumane Bayéré Cheffou Coulmanou, a humblement déclaré : «Merci, Dieu ! Merci, Dieu, le Puissant et Miséricordieux ! J’implore la grâce et la miséricorde d’Allah pour m’assister dans mes nouvelles fonctions de chef du canton de Bambèye». Le nouveau chef a sincèrement rassuré le gouverneur de la région de Tahoua, qu’il  va fidèlement collaborer avec l’administration. ‘’Qu’Allah nous assiste’’, a-t-il encore conclu !
Le satisfecit à Bambèye, c’est qu’après les élections, les deux perdants ont tous reconnu que c’est Dieu, le Sage, qui attribue la victoire à qui il veut.  Fin de citation. Tous deux ont donc reconnu leur défaite ; ils ont à tour de rôle salué le nouveau chef et lui ont souhaité bon règne. Ce qui est un bon signe. Après tout, tous sont de la lignée de Coulmanou qui règne à Bambèye, depuis la création du Canton en 1945.
Le second satisfecit à Bambèye, c’est que tout s’est bien passé dans la joie et l’allégresse traditionnelle. Aucun incident n’a été décelé. Ce qui du reste est normal, en cette période du Ramadan. C’est donc leur tolérance et leur pardon qui ont donné le courage à leurs fans d’admettre que c’est Dieu qui élit qui il veut. Maïka, un des principaux facilitateurs de l’organisation générale de ce scrutin de Bambèye, remercie aussi le Bon Dieu qui a permis le bon déroulement des opérations de vote.

Ravic Mahamadou Mamoudou ANP/ONEP/TAHOUA
1er juillet 2015
Source : http://lesahel.org/

 

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Wed, 01 Jul 2015 07:38:49 +0000
Rupture collective de jeûne au Palais de la Présidence de la République : Convivialité et communion entre le Chef de l’Etat et les plus hauts responsables des institutions de la Républiquehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71019-rupture-collective-de-jeune-au-palais-de-la-presidence-de-la-republique-convivialite-et-communion-entre-le-chef-de-l-etat-et-les-plus-hauts-responsables-des-institutions-de-la-republiquehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71019-rupture-collective-de-jeune-au-palais-de-la-presidence-de-la-republique-convivialite-et-communion-entre-le-chef-de-l-etat-et-les-plus-hauts-responsables-des-institutions-de-la-republique

Issou rupture jeune 2015Comme il l’a fait, depuis 2011, durant le mois béni du Ramadan, le Président de la République, Chef de l’Etat, SE. Issoufou Mahamadou, a convié, hier soir au Palais de la Présidence, les présidents des institutions de la République, les députés nationaux et les membres du gouvernement pour la rupture collective du jeûne. 

Ce geste s’inscrit dans la droite ligne d’une tradition désormais établie qui consiste à inviter les différentes couches sociopolitiques et professionnelles de notre pays pour passer des moments de convivialité, d'échanges, de partage et de fraternité, conformément aux préceptes de l’Islam.
Peu après la rupture collective, les convives du Président Issoufou se sont retrouvés pour la prière du Magreb en congrégation à l'issue de laquelle une Fatiha a été dite pour la paix, la sécurité et le progrès de notre pays. Le Président de l'Assemblée Nationale, M. Amadou Salifou, a apprécié cette initiative du Président de la République qui est entrée dans les habitudes du Chef de l'Etat  et a souhaité que cela se poursuive.


Abondant dans le même sens, le Chef du gouvernement Brigi Rafini, a lui parlé d'une tradition établie qui se perpétue et qui permet aux différentes couches sociopolitiques et professionnelles du pays  de se retrouver autour du Président de la République pour des cérémonies d'Iftar collectif. Il a affirmé qu'il s'agit d'un moment important de partage, de communion, d'échanges et de prières pour le pays et que c'est aussi important de vivre ces instants avec le premier magistrat du pays qui a l'humilité de convier ses concitoyens en ce genre d'occasion.
 Zabeirou Moussa(onep)

30 juin 2015
Source : http://www.lesahel.org

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Tue, 30 Jun 2015 06:07:39 +0000
Fin de l’atelier national sur le retour d’expériences des inondations au Niger : Plusieurs recommandations ont sanctionné les travauxhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71015-fin-de-l-atelier-national-sur-le-retour-d-experiences-des-inondations-au-niger-plusieurs-recommandations-ont-sanctionne-les-travauxhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/71015-fin-de-l-atelier-national-sur-le-retour-d-experiences-des-inondations-au-niger-plusieurs-recommandations-ont-sanctionne-les-travaux

La Cellule de Coordination Humanitaire (CCH) a organisé,  les 24 et 25 juin derniers, dans la salle de conférence du restaurant Turkish de Niamey, un atelier national  sur le retour d’expériences des inondations au Niger.

Cet atelier a réuni toutes les sensibilités nationales dont les services sociaux, les services d’urgence secours, les services de gestion des catastrophes, les collectivités territoriales, les représentants des régions et les humanitaires. Pendant deux (2) jours, les participants ont suivi avec attention plusieurs communications sur la gestion des catastrophes, les risques liés aux catastrophes, la prévention des catastrophes, le secourisme,  l’assistance humanitaire liée aux catastrophes.
C’est Mme Yahaya Saâdatou Malam Barmou, coordinatrice de la Cellule de Coordination Humanitaire (CCH) qui a présidé la cérémonie de clôture de l’atelier en présence de plusieurs humanitaires, des participants et des membres de son institution. Mme Sahia Mahamadou, 1ère vice- présidente du Conseil de Ville de Tahoua, qui a lu les recommandations ayant sanctionné les travaux de l’atelier.
Les participants à cet atelier national recommandent, entre autres,  au Gouvernement, d’encourager toutes les initiatives entrant dans le cadre de la prévention des  inondations; de faire des actions de prévention des inondations une priorité à tous les niveaux; de rendre le décret d’application de la loi N°2013-28 du 12 juin 2013 fixant les principes fondamentaux et de l’aménagement urbain; de prendre en compte les  interventions des collectivités lors du bilan; de pré-positionner des stocks d’urgence au niveau des régions; de réviser les textes des comités régionaux de prévention et  de gestion des catastrophes et crises alimentaires en prenant en compte la décentralisation; d’améliorer la circulation de l’information à tous les niveaux; d’élaborer et vulgariser la cartographie des zones à risque d’inondations; d’accélérer la mise à jour du plan national de contingence; de saisir les opportunités avec les structures sous-régionales pour améliorer la communication sur la gestion des eaux; de développer des modèles de prévisions hydro météorologiques pour les principaux cours d’eau (Fleuve Niger et affluents, Komadougou, Goulbi, etc.),  en vue de prévenir les inondations; de valoriser les connaissances locales existantes sur les risques d’inondations; de maximaliser l’utilisation des radios communautaires pour relayer les informations météorologiques au niveau des communautés; de capitaliser les expériences réussies des projets intervenant dans la gestion des inondations.
Prenant la parole à cette occasion, Mme Yahaya Saâdatou Malam Barmou, coordinatrice de la Cellule de Coordination Humanitaire s’est réjouie du bon déroulement de ces travaux dont la sérénité et l’assiduité ont permis d’atteindre les résultats escomptés.  Elle a ainsi remercié l’ensemble des participants pour la qualité des échanges qui a conduit à l’élaboration de ces importantes recommandations. Elle a indiqué que les deux jours de travaux ont permis aux participants de rendre compte de l’ampleur des tâches liées aux catastrophes, mais aussi de l’ampleur des dégâts liés aux inondations. Elle a salué l’engagement des maires et des responsables de services de l’Etat par rapport aux questions liées aux catastrophes   et a rassuré les participants que toutes ces recommandations serons transmises à qui de droit  et que ses services sont disposés à accompagner toute initiative permettant d’améliorer la qualité de l’assistance humanitaire aux  victimes des catastrophes. La coordinatrice de la CCH a  salué les partenaires pour leurs appuis multiples dans la prise en charge et l’assistance aux victimes des catastrophes. Elle a remercié particulièrement le Projet de Gestion des Risques de Catastrophes et du Développement Urbain pour son appui à l’organisation de cet atelier.

Ali Mamane (stagiaire)(onep)
30 juin 2015
Source : http://www.lesahel.org

 

]]>
boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Tue, 30 Jun 2015 05:53:39 +0000