Nigerdiaspora, La Communauté Virtuelle du Nigerhttp://nigerdiaspora.netSun, 19 Apr 2015 00:50:43 +0000Joomla! - Open Source Content Managementfr-frRenouvellement annuel du Bureau de l’Assemblée nationale : L’Opposition parlementaire reprend ses places au sein du bureauhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70259-renouvellement-annuel-du-bureau-de-l-assemblee-nationale-l-opposition-parlementaire-reprend-ses-places-au-sein-du-bureauhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70259-renouvellement-annuel-du-bureau-de-l-assemblee-nationale-l-opposition-parlementaire-reprend-ses-places-au-sein-du-bureau

Assemblee Nat OppostLes députés ont consacré la séance plénière d’hier au renouvellement annuel des membres du Bureau, à l’exception du poste de président. Au moment où nous mettions sous presse, l’issue des différents scrutins pour pourvoir aux postes des vice-présidents qui doivent être occupés par des députés de la Majorité et de l’Opposition donnait les résultats suivants

Assemblee Nat Opposition: 1er vice-président : Daouda Mamadou Marthé (Groupe PNDS Taraya) reconduit avec 104 voix pour, 5 voix contre et 1 abstention ; pour le poste de 2ème vice-président, M. Salah Amadou Djermakoye (Groupe Lumana Africa) est élu à 106 voix pour, 3 voix contre, 1 abstention ; la 3ème vice-présidence est revenue à M. Falké Bacharou (Groupe ARN) élu à 104 voix pour, 4 voix contre, 2 abstentions ; le poste de 4ème vice-président  est revenu à M. Mohamed Ben Omar (Groupe des Démocrates) élu à 62 voix face à Mme Nana Haoua Ambali qui a recueilli 45 voix ; quant à la reconduction du député Djibo Atnine (Groupe ANDP Zaman Lahya) au poste de 5ème vice-président, elle est pratiquement acquise.


A noter que ce renouvellement, contrairement à celui de l’année dernière, est celui de tous les consensus qui ont permis le retour des députés de l’Opposition au sein du Bureau qu’ils avaient boycotté l’année dernière, suite à la controverse sur la candidature du député de l’ARN Falké Bacharou. Le renouvellement concerne aussi 2 postes de questeurs et 5 postes de secrétaires parlementaires pour compléter le Bureau de l’Assemblée Nationale.
M. Bako

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

 

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Fri, 17 Apr 2015 04:31:27 +0000
Processus des élections générales : Le Programme d’Appui au Cycle Electoral du Niger (PACEN) présenté aux partenaires techniques et financiershttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70258-processus-des-elections-generales-le-programme-d-appui-au-cycle-electoral-du-niger-pacen-presente-aux-partenaires-techniques-et-financiershttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70258-processus-des-elections-generales-le-programme-d-appui-au-cycle-electoral-du-niger-pacen-presente-aux-partenaires-techniques-et-financiers

Brigi PACENLe Premier ministre, Chef du Gouvernement, SEM. Brigi Rafini, a rencontré, hier jeudi, les partenaires techniques et financiers du Niger. L’objectif de la rencontre est de leur présenter le Programme d’Appui au Cycle Electoral du Niger (PACEN) ainsi que le budget général des élections que notre pays va organiser en fin de cette année et au début de l’année prochaine.

Les préparatifs  ont déjà commencé avec la mise en place de certains organes et structures chargés des élections, et le démarrage de certaines activités y afférentes.  C’est dans ce cadre du processus électoral engagé que  se situe la rencontre entre  le chef  du  Gouvernement et les partenaires du Niger.
Autour du chef du Gouvernement, il y avait le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique, de la Décentralisation et des Affaires Coutumières et Religieuses, le secrétaire permanent du CNDP, le secrétaire permanent de la CENI ? et le coordonateur du fichier électoral. Toutes ces personnalités ont tenu  à apporter aux partenaires techniques et financiers de notre pays les éclairages nécessaires  sur l’évolution du processus électoral en cours.
Le ministre Hassoumi Massoudou a fait savoir que le coordonateur du fichier électoral a présenté un exposé exhaustif  sur l’élaboration du fichier électoral. Toutes les actions programmées conformément au chronogramme établi ont été mises à la connaissance des PTF, de même que les activités réalisées.  Les participants ont conclu que tout se passe normalement et dans les délais impartis. A l’issue de la rencontre, le ministre Hassoumi Massoudou s’est dit confiant que  le  fichier électoral  sera terminé à la date du 30 septembre 2015. Cela a réjoui les partenaires du Niger et l’ensemble des acteurs présents à la rencontre.
La préparation des élections a été le second sujet abordé, notamment en ce qui concerne son budget. Point par point, rubrique par rubrique, un exposé fait par la CENI a permis aux PTF de connaitre au centime près le coût des élections qui seront organisées. Le ministre Hassoumi a précisé qu’un travail a été fait en amont entre le PNUD et le secrétariat permanent de la  CENI, et ce travail a permis de faire les réaménagements nécessaires. Il a souligné qu’on a globalement la maitrise du budget  qui a le mérite d’être totalement transparent dans toute sa structure.
Les conditions politiques de préparation des élections ont également fait l’objet d’échanges avec les PTF. A ce niveau,  le ministre de l’Intérieur a indiqué que les PTF ont compris ‘’qu’aucun acte législatif ou réglementaire n’a été pris sans un consensus obtenu au niveau du CNDP’’. M. Hassoumi Massoudou a promis qu’il ‘’en sera ainsi jusqu’au bout’’ et ‘’qu’il n’y a pas une phase sans la participation de l’ensemble de la classe politique’’. Il a souligné que le consensus sur  l’organisation est une condition indispensable à la paix et à la stabilité de notre pays, avant d’indiquer que le Président de la République  et le Gouvernement tiennent à ce que ce soit ainsi.
Le représentant résident du PNUD au Niger, M. Fodé N’Diaye, a souligné l’importance des élections dans un pays démocratique, et cela aussi pour la crédibilité des institutions, avant d’indiquer que c’est dans ce cadre que le PNUD  a décidé de conduire le processus du PACEN. Les PTF, a-t-il dit, ont réitéré leur détermination à appuyer le processus électoral nigérien, précisant qu’il faudra définir les modalités d’un commun accord avec les différents partenaires. ‘’Les élections étant un aspect important de la gouvernance, le  PNUD, le SNU et l’ensemble des partenaires souhaite que ce processus conduise à des élections libres et transparentes qui renforceront la crédibilité des institutions et l’Etat de droit, la gouvernance et la participation des jeunes et des femmes pour conduire le pays vers l’amélioration des conditions de vies des populations’’, a conclu le coordonateur du Système des Nations Unies.  

Zabeirou Moussa

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Fri, 17 Apr 2015 04:28:25 +0000
Entretien avec le Maire de la Commune urbaine de Tchirozérine, M. Issouf Mahahttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/interview/item/70255-entretien-avec-le-maire-de-la-commune-urbaine-de-tchirozerine-m-issouf-mahahttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/interview/item/70255-entretien-avec-le-maire-de-la-commune-urbaine-de-tchirozerine-m-issouf-maha

Issouf MahaDepuis les premières années qui suivirent la découverte des indices d’uranium  dans le nord  nigérien, tous les  voyageurs  qui, à l’époque, empruntaient ce qui était une piste Agadez -Dabaga -Arlit , ignoraient en passant qu’ils  laissaient  sur leur route  un pays  plein  de vie et riche de ses traditions sociales et religieuses : Anou Ararène   devenue aujourd’hui chef lieu  du département de Tchirozérine .

Située à 70km d’Agadez par la route et à 40 km à vol d’oiseau, Tchirozérine est une commune  urbaine  très proche d’Agadez  et  se présente  telle une île industrielle bâtie au creux d’un amoncellement  de collines bleues qui semblent contrecarrer l’avancée du désert. La cité des agents de la Sonichar  est d’un contraste frappant avec le paysage qui l’entoure, alors que ce dernier est désertique. Il y a longtemps, très longtemps, des millions d’années peut être... voire des millénaires, l’endroit fut un monde lagunaire comme l’attestent aujourd’hui  la présence et l’exploitation du charbon.

 

{xtypo_quote}«Il faut retenir qu’il y a eu une certaine politique, un certain comportement qui a favorisé la remise en confiance des populations, l’apaisement social et qui a résorbé l’insécurité potentielle et tous les foyers de tensions que l’on connait», déclare M. Issouf Maha{/xtypo_quote}


M. le Maire est-ce que vous pouvez nous donner un aperçu de la commune urbaine de Tchirozérine ?
Je vous remercie pour cette occasion que vous nous donnez de parler de notre commune et de vous livrer notre sentiment par rapport aux quatre années du Programme de Renaissance du Niger initié par S.E. le Président de la République. Pour commencer, je dois dire que Tchirozérine est une commune urbaine, et en même temps le chef-lieu du département de Tchirozérine. Elle couvre environ 13.500 km2 avec une densité de 6 habitants au km2. Au niveau de la commune,  nous avons un conseil  de 11 membres dont 3 femmes.


Quelles sont les activités majeures des populations de la commune urbaine de Tchirozérine ?
Les activités majeures  des populations rurales reposent  essentiellement  sur l’agriculture, l’élevage et  l’artisanat. Au niveau du centre urbain, vous avez le commerce  ordinaire et une bonne partie de ce centre urbain est  occupée  par des ouvriers qui travaillent dans les mines de la SONICHAR.   Ce sont plus de 400 familles qui y vivent. Donc sur le plan socio économique, c’est assez important. L’histoire de Tchirozérine, c’est que, avant même qu’il y ait la Sonichar, avant même qu’il y ait la ville, il y a eu des missionnaires, qu’on appelle les pères blancs de la Mission catholique qui sont venus dans les années 60 et qui ont ouvert l’Ecole Mission. Et puis après il y a eu un centre médical, plus ou moins privé et qui est largement subventionné par les missionnaires. Les enfants qui ont accès à l’école sont issus des couches les plus pauvres. Donc c’était ça le premier noyau. Après il y a eu la Sonichar, les ouvriers, puis l’administration et c’est devenu une ville. Avec la décentralisation, Tchiro est devenue une commune. La  Sonichar a aussi un centre médical qui apporte beaucoup à la population.  En matière d’adduction en eau potable, on a un  branchement de la Sonichar qui alimente la ville de Tchirozérine. Maintenant  depuis 2011  que nous sommes  installés, nous travaillons dans le cadre du Programme de la Renaissance initié par le Président de la République. Et il faut retenir que lorsqu’ on arrive dans la région d’Agadez, on pense surtout à  l’insécurité. C’est le premier élément sur lequel  les gens entretiennent une certaine hantise, une certaine crainte   par rapport à la marche normale des choses. Il faut retenir  qu’il y a eu une  certaine politique , un certain comportement qui a favorisé la remise en confiance des populations,  l’apaisement  social, et qui a résorbé l’insécurité  potentielle et tous les foyers de tensions que l’on connait  .C’est  une politique  assez efficace  . On n’a pas utilisé la violence, on n’a pas utilisé la force, on n’a pas arrêté des gens. Mais il y a eu  un travail pédagogique qui a été fait et le résultat est là.


En ce qui concerne la vie quotidienne,  les populations   rurales comme partout au Niger, sont toujours confrontées au problème de soudure.  Que ce soit les éleveurs ou les agriculteurs, il y a une période où vraiment  les populations  deviennent vulnérables.  Parce que tout simplement la récolte de l’année dernière est finie, et les nouvelles récoltes ne sont pas faites. Ça, c’est une réalité nationale. C’est là justement que la  question  de l’aide alimentaire  et de la vente des céréales à prix modérés  a été une réponse adéquate  pour les populations  à travers le Programme de la Renaissance. Parce que l’on a quelque chose au niveau des communes  qui sont devenues un repère pour les populations. Et de ce point de vue, dès qu’elles sont touchées par une situation difficile,  les populations  passent directement à la mairie pour trouver la réponse à leurs problèmes. Donc vraiment les réponses à ce niveau  ont été à la hauteur  de nos attentes  parce qu’on a quelque chose  sous la main  que l’on peut donner aux populations.


Parallèlement, dans le cadre de l’I3N, beaucoup d’efforts  ont été faits pour booster  la production agricole. La région d’Agadez a une particularité par rapport  à l’agriculture  où l’oignon  a été une   sorte de manne  pour les populations  et qui fait rentrer beaucoup de devises. Il est évident  qu’en tant que spécialiste  on n’est pas toujours d’accord sur le principe de la monoculture parce qu’elle a des effets pervers, et on le voit de temps en temps : problème de la mévente, problème de  l’offre et de la demande , et problème de maladies même qui peuvent se développer lorsque c’est une même culture qu’on reprend chaque année sur un même terrain.


Mais le paysan, lui, se réfère toujours à ce qui lui rapporte. Il produit de l’oignon  cette année, il gagne des  millions  et quel que soit ce que  le technicien va lui dire  par la suite, lui il sait ce qu’il veut, et il sait où il a à gagner. De ce point de vue, je pense qu’il y a eu un travail très important qui a été fait. Un travail de sensibilisation, qui a fait qu’au-delà de la culture de rente qu’est l’oignon, il y a beaucoup de productions pour apporter un complément alimentaire sur le marché de la région. Cela a réduit considérablement la question de l’insécurité alimentaire.


 Concernant le volet élevage, de la même manière qu’il y eu la réponse avec l’opération de distribution gratuite de céréales  et de vente à prix modérés , il y a eu  des Kits ménages, notamment de petits ruminants  qui ont été  distribués au niveau de la région , au niveau de chaque commune  et en plus chaque année il y a un apport en aliment bétail qui est mis à la disposition des  communes pour appuyer les populations confrontées  aux problèmes  de soudure, parce que de la même manière que les agriculteurs sont confrontés aux problèmes de soudure les éleveurs  aussi le sont. Et donc là il y a des efforts importants qui ont été fournis. En 2014, l’année a été assez difficile, parce qu’il  n’y a pas  eu assez de pâturages ;  le Programme d’urgence  qui a été mis en place par le gouvernement  à travers le Ministère de l’Elevage a été vraiment une réponse  rapide et efficace qui a permis de sauver beaucoup de troupeaux  dans la région et particulièrement dans notre commune. Sur la plan de la santé  nous n’avons pas un problème au niveau de la ville de Tchirozérine,  parce que nous avons le CSI Mission et le Centre médical de la Sonichar  qui apportent également des soins aux populations. Mais c’est une commune très large, et de ce point de vue les populations rurales n’ont pas forcément accès aux soins. Il y  a de nouvelles cases de santé  qui vont être érigées en CSI  et il y avait déjà  des CSI et aujourd’hui nous avons trois (3) ambulances  au niveau des CSI. Grâce aux efforts du Président de la République, nous avons obtenu deux (2) nouvelles ambulances  flambant neuves.
Il y  a une (1) qui a été placée au niveau du CSI de Tamazalak qui est une zone assez excentrée , assez difficile  et une (1) qui est stationnée au niveau de la mairie  pour justement répondre aux sollicitations des populations  à travers la commune là où il n’y a pas d’ambulances. Donc je pense  que là on peut considérer que des efforts assez importants ont été faits.


Sur le plan  de l’hydraulique, l’assainissement et  l’éducation, il y a  eu également des efforts qui ont été faits par l’Etat. L’assainissement est la première préoccupation d’une commune, avoir une ville propre. Nous avons profité d’un programme qui a été négocié par le gouvernement avec l’Union européenne  notamment  l’IDS (Instrument de stabilité à court terme) qui nous a permis de mettre sur pied un vaste programme d’assainissement au niveau de la ville de Tchirozérine qu’on a subdivisée en 10 quartiers.


Chaque quartier a été équipé de matériels ; (brouettes, pelles, charrettes asines) et des formations de groupes été dispensées. Ensuite nous avons sensibilisé les groupes, responsabilisé, les femmes et pendant des mois, il y a eu des opérations d’assainissement  avec les système de Cash  for Work, donc tout un programme  de Travaux à Haute Intensité de Main d’œuvre (HIMO) qui ont permis de toiletter la ville. Et la mairie a pérennisé cette action là.


Le deuxième aspect qui nous a beaucoup préoccupé,  c’est l’aspect jeunesse. Nous avons une jeunesse qui  est assez souvent déboussolée. Les problèmes d’insécurité  ne sont pas étrangers  à cela parce qu’il y a beaucoup de jeunes qui ont perdu leur scolarité, et se retrouvent  sans formation, sans repères. Pour les récupérer, deux (2) systèmes ont été mis en place : d’abord il y a le CFDC (Centre de Formation en Développement Communautaire)  qui a été transformé par le ministère  de la Formation Professionnelle  en CFM (Centre de Formation aux Métiers); au niveau  de la mairie, nous avons voulu que les Fonds mobilisés par le PNUD et l’UE  dans le cadre de l’IDS   soient utilisés pour créer ce Centre qui aujourd’hui est opérationnel avec des classes, des ateliers, des formateurs.


A coté de cela il y a une initiative du gouvernement qui a permis d’orienter tous les jeunes qui ont raté leur scolarité  dans les CET  (Collèges d’Enseignement Technique). Nous avons pour ce faire mis un terrain à disposition et les enfants sont recrutés, mais  ils sont actuellement au CFM.
Le CET  est en construction sur un financement de l’Etat. Dans cette lancée nous avons décidé avec nos partenaire de créer une MJC à Tchirozérine. Les travaux vont démarrer dans les jours à venir .C’est un acquis important pour la jeunesse.


En même temps nous avons mis en place avec les partenaires une plate-forme orientation jeunesse. A travers cette nouvelle dynamique, des gens viendront encadrer les jeunes , les orienter, pour comprendre leurs préoccupations, leurs objectifs, voir comment les canaliser et les orienter. Etant donné que ça marche bien nous avons décidé avec nos partenaires  de créer une plate-forme orientation jeunesse  au niveau de la commune de Tchirozérine .C’est également un projet , tout est acquis  pour que cela soit opérationnelle.


Gofat fait partie de la commune urbaine de Tchirozérine. Tout récemment il y a eu une véritable ruée vers l’or suite à  la découverte d’un gisement. Mais aussitôt le site a été fermé. Que savez-vous de cette situation ?
Au sujet  de la découverte de l’or à Gofat (15km d’Agadez) il faut savoir que l’or n’a pas été découvert par hasard. Les gens ont eu des informations  par rapport  au gisement  avec des points précis et des coordonnées GPS. De temps en temps, il y a des gens qui connaissent, et qui trichent en filant des informations aux autres pour creuser. Et lorsqu’on vous voit creuser, l’information s’en va comme une trainée de poudre, et tout de suite, c’est la ruée. Il est évident qu’aujourd’hui la question de l’or est devenue assez préoccupante pour les autorités. Les populations veulent utiliser leur force pour obtenir cette richesse, mais il ya les impératifs de sécurité compte tenu du moment. Donc il faut tenir compte des deux.  Il y a de l’or au Djado, à Tabarkat à l’extrême nord, et c’est des centaines de kilomètres qu’il faut parcourir dans le désert pour y accéder ; du point de vue de la sécurité on peut considérer que c’est assez circonscrit et que si quelqu’un veut faire du mal, c’est facilement maîtrisable et contrôlable. En revanche, lorsque c’est entre Agadez et Tchirozérine qu’on amène des milliers de personnes vous avez à la fois, la Sonichar  qui est un poumon  économique pour le pays, et une Zone de Défense  extrêmement importante au niveau d’Agadez. Entre les deux pôles, vous avez une masse importante  de populations, il est évident qu’il y a des  risques d’infiltration pour semer des troubles, causer des dégâts, etc.  L’Etat a ses raisons d’avoir fermé le site de Gofat, mais nous souhaitons que la situation soit examinée, que l’on prenne  des dispositions comme ce fut le cas sur les autres sites afin de permettre le développement des activités qui peuvent être d’importantes sources de revenus pour les populations. La réouverture du site avec tout ce que cela comporte comme dispositions au niveau des Ministères de l’Intérieur, des Mines, de la Défense Nationale, peut permettre à la commune de bénéficier d’importantes ressources en taxes  diverses. J’ai convoqué un conseil pour statuer là-dessus et fixer une taxe ; une taxe d’accès et une taxe de voirie. Il suffit de mettre les moyens pour contrôler les entrées et les sorties.


M. le Maire, quelles sont les perspectives de votre Conseil municipal pour les années à venir ?
On a entrepris une belle lancée par rapport aux infrastructures. On va finaliser cela d’ici la fin du mandat. Et comme vous le savez, c’est une année électorale ; les gens sont plus dans la perspective du mandat prochain que de ce mandat. Mais nous sommes dans une dynamique de consolidation des acquis pour rassurer la population.


Qu’est-ce que le projet Irhazer apporte aux populations de votre commune ?
Au niveau du projet Irhazer il y a trois 3 acquis  fondamentaux : le premier acquis, c’est la clôture  qui a été bien faite pour protéger le périmètre contre les animaux en divagation qui peuvent tout dévaster; et le second ce sont les forages, et les bassins d’accumulation d’eau, les infrastructures. On peut considérer qu’aujourd’hui, si le financement s’arrête, la population qui est là peut s’organiser et continuer à vivre de ce périmètre là. C’est çà qui est l’acquis fondamental  pour la commune et pour la population. Maintenant, il y eu de la production cette année, c’est normal que les gens  gagnent parce que c’est gratuit .Mais il faut réfléchir sur la pérennité , faire la balance  entre les charges  réelles  et le profit. Les charges réelles  c’est d’abord l’électricité,  ensuite l’entretien  des pompes , les systèmes d’irrigation et tout cela a un coût . C’est tout cela qu’il va falloir  estimer et voir les redevances  que doivent verser les producteurs. Parce qu’il ne s’agit pas d’habituer les gens à la facilité et à la gratuité  et qu’un jour on dise que le financement est  arrêté. Il faut que nous, au niveau de la commune, nous soyons assez regardants là-dessus. C’est bien quand il y a les fonds du projet qui sont là ; mais après ? Il faut qu’on s’assure que l’affaire est effectivement rentable. En 2004-2005, ce périmètre avait été mis en valeur. Au début, il a été facile de payer la Nigelec mais lors de la seconde  saison avec une facture de 13 millions de FCFA il a été impossible pour les populations d’y faire face.


Il faut prendre des dispositions pour que cela ne se répète plus. Il aurait fallu mettre des moyens pour alimenter le site par énergie solaire  pour amoindrir les coûts de production. Parce que le projet vient avec un paquet d’argent mais il a une durée de vie. Avec tout cet argent, il fallait faire des investissements qui puissent  permettre  la pérennisation du projet.


Il va falloir organiser des réunions au niveau  de la commune pour donner notre point de vue  concernant l’avenir de ce projet.


Réalisée par Abdoulaye Harouna et  Oumarou Moussa Envoyés spéciaux

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)INTERVIEW.Fri, 17 Apr 2015 04:08:51 +0000
L'Air du temps : SOS, maris en dangerhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/l-air-du-temps/item/70254-l-air-du-temps-sos-maris-en-dangerhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/l-air-du-temps/item/70254-l-air-du-temps-sos-maris-en-danger

On dirait que, ces derniers temps, les mauvais esprits prennent un malin plaisir à souffler les feux de la violence entre maris et femmes. En effet, au moment où les esprits sont préoccupés par l’épidémie de méningite qui sévit dans notre pays, une autre forme rampante d’épidémie se propage : le phénomène de la violence aveugle et dévastatrice dans les foyers. 

Chose curieuse, tout se passe comme si la peur a désormais décidé de changer de camp. En effet, sur plusieurs cas d’actes de violence survenus ces dernières semaines au sein des couples, c’est Madame qui se laisse emporter par un déchainement de colère pour brutaliser Monsieur. Et le plus triste et effrayant dans tout cela, c’est que ces dames n’y vont pas de main morte. Dans la plupart des cas, contrairement aux hommes qui se contentent de souffleter leur conjointes, ces dames, elles, massacrent leurs maris jusqu’à la mort. Dans ce jeu de massacre où le bourreau d’hier est passé sous la peau de la pauvre victime d’aujourd’hui, les hommes sont sur le qui-vive. Depuis le cas cynique de meurtre conjugal survenu en mars dernier au quartier Wadata de Niamey, dans lequel une dame, enseignante de son état, s’est saisie d’un couteau pour égorger son mari, la peur règne. Dans ce climat délétère de méfiance, ceux des hommes qui ont quelque chose à se reprocher ont adopté le sommeil du crocodile en ne fermant qu’un seul œil, l’autre en veille scrutant la proximité.
Et voilà que deux autres cas, tout  aussi graves, viennent encore dominer la chronique de la semaine. Pour le premier cas, on parle d’une femme d’un village de la région de Tillabéri qui a récemment assassiné son mari en l’empoisonnant.  S’ajoute également le cas le plus récent, celui de cette femme du quartier Bobiel de Niamey, qui dans un excès de jalousie, a failli écourter la vie de son mari.  En effet, elle aurait mis en lambeaux, à coups de ciseaux et de lame, tous les effets vestimentaires et autres documents appartenant à son mari, au moment où l’intéressé était  au boulot. Et  comme si cela ne  suffisait pas, à  son retour à la maison, le pauvre mari a été accueilli par sa ‘’tigresse’’. Se jetant sur lui sous les yeux de tout le voisinage, elle l’empoigna aux collets tout en le traitant de tous les noms d’oiseaux, avant de quitter le foyer. Mais elle n’avait pas encore dit son dernier mot…Car une fois la nuit tombée, elle se faufila furtivement dans la maison, avec la ferme intention de surprendre et, sans doute, de liquider celui-là même qui, aux beaux moments de leur vie, elle appelait ‘’mon beau chéri’’. Fort heureusement, le Monsieur n’était pas encore totalement plongé dans les bras de Morphée. Aussi, c’est à coups de ‘’Au secours !’’ qu’il réussit à alerter les voisins qui volèrent effectivement aussitôt à  son secours.  
Que dire, sinon que l’heure est grave. Les hommes sont en danger, et ils sont tous entre…parenthèses ! Mais où sont donc passées toutes ces ONG et associations féminines très actives dans la lutte contre les violences conjugales. A moins qu’elles n’aient déjà choisi leur camp, voilà  des cas qui  méritent d’être pris en charge.  
Assane Soumana

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)L'AIR DU TEMPS.Fri, 17 Apr 2015 04:06:16 +0000
Signature d’un protocole d’accord entre le Gouvernement et l’Intersyndicale des Travailleurs du Niger (ITN) : Plusieurs doléances des travailleurs satisfaiteshttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70252-signature-d-un-protocole-d-accord-entre-le-gouvernement-et-l-intersyndicale-des-travailleurs-du-niger-itn-plusieurs-doleances-des-travailleurs-satisfaiteshttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70252-signature-d-un-protocole-d-accord-entre-le-gouvernement-et-l-intersyndicale-des-travailleurs-du-niger-itn-plusieurs-doleances-des-travailleurs-satisfaites

Le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité Sociale a présidé, hier après-midi, dans la salle des Banquets de la Primature, la cérémonie de signature d’un protocole d’accord entre le Gouvernement et l’Intersyndicale des Travailleurs du Niger (ITN). C’était en présence du ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, M. Laouali Chaïbou, des secrétaires généraux membres de l’ITN et des cadres centraux des Ministères de la Fonction Publique et de l’Emploi. 

Cette signature de protocole d’accord  fait suite au cahier des doléances générales des travailleurs remis au Gouvernement le 1er mai dernier  par les centrales syndicales CDTN, CNT, CGSL-Niger, UGTN, UGSEIN, USPT et USTN, regroupées au sein de l’Intersyndicale des Travailleurs du Niger (ITN). A cet effet, des négociations se sont ouvertes officiellement le 19 novembre 2014 dans le cadre du comité  interministériel de négociations avec les partenaires sociaux, sous la présidence de M. Salissou Ada, ministre de l’Emploi,  président du comité. Le protocole d’accord a été lu par la secrétaire général de l’UGSEIN, Mme Salamatou Mariko qui a rappelé qu’à la faveur des négociations engagées, l’ITN a posé le préalable relatif à la réduction du taux de l’impôt sur les Traitements et les Salaires (ITS); l’adoption du régime indemnitaire des agents de l’Etat; la réactivation des codes du rappel des salaires, des indemnités et des allocations familiales.
C’est ainsi que les deux (2) parties ont mené des négociations  qui ont duré plusieurs semaines et les échanges se sont déroulés dans une atmosphère  empreinte de sérénité et dans le respect mutuel. En outre, Mme Salamatou Mariko a souligné qu’à l’issue des négociations, il a été trouvé une entente qui prend en compte les intérêts de chaque partie.
Concernant le point portant sur la réduction du taux  de l’Impôt sur le Traitement et Salaires (ITS), le Gouvernement a exposé à l’ITN la contrainte majeure à laquelle il est confronté, à savoir la question sécuritaire. Le  Gouvernement s’engage à consentir une réduction de 5% du taux de l’ITS à compter du 1er Janvier 2016. S’agissant de l’adoption du régime indemnitaire  des agents de l’Etat, le Gouvernement a fait à l’ITN  une présentation sur les différentes étapes devant  conduire  à l’adoption d’un véritable répertoire des emplois et des compétences. A cet effet, le Gouvernement prend l’engagement d’accélérer la finalisation du processus et son adoption en 2015 en vue de son application en Janvier 2016. Par rapport à la réactivation des codes de rappel des salaires, des indemnités et des allocations familiales, le Gouvernement a porté à la connaissance de l’ITN qu’une réforme est en cours au Ministère des Finances. Celle-ci se traduira  par la définition  de mécanisme permettant de mettre fin à la création des nouveaux arriérés d’incidences financières liées aux avancements et reclassement,  et à la réactivation des codes de rappel des salaires, des indemnités et des allocations familiales. En ce qui concerne le stock des arriérés, le gouvernement propose la création d’un comité bipartite  de suivi de son apurement. L’ITN a marqué son accord pour la création de ce comité.
Pour sa part, le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité Sociale, M. Salissou Ada, s’est réjoui de la signature du protocole d’accord  entre le Gouvernement et l’ITN. Il a par ailleurs, au nom du Gouvernement, remercié les secrétaires généraux des centrales syndicales membres de l’ITN, pour la patience dont ils ont fait preuve tout au long du processus des négociations. Il a assuré que les négociations vont se poursuivre très bientôt sur les autres points du cahier de doléances remis au Gouvernement par l’ITN. Le ministre de l’Emploi a noté que le Gouvernement accorde une importance capitale au dialogue social, car il constitue le moyen le plus approprié pour instaurer la paix sociale indispensable pour accroître la productivité du monde du travail et garantir le développement économique et social de notre pays.  Le ministre  Salissou Ada a exprimé la détermination et la volonté du Gouvernement à œuvrer pour le succès des négociations.
Laouali Souleymane

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Fri, 17 Apr 2015 03:56:54 +0000
Réception de bâtiment à l’Université Abdou Moumouni de Niamey (UAM) : Un nouvel amphithéâtre pour les étudiants de la Faculté des Sciences de la Santéhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/education/item/70251-reception-de-batiment-a-l-universite-abdou-moumouni-de-niamey-uam-un-nouvel-amphitheatre-pour-les-etudiants-de-la-faculte-des-sciences-de-la-santehttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/education/item/70251-reception-de-batiment-a-l-universite-abdou-moumouni-de-niamey-uam-un-nouvel-amphitheatre-pour-les-etudiants-de-la-faculte-des-sciences-de-la-sante

Amphi UAMLe directeur de cabinet du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, M. Alou Himadou Abdramane, a symboliquement remis, mercredi dernier, au vice-recteur de l’Université Abdou Moumouni (UAM) de Niamey, M. Baragi Moussa, les clefs d’un amphithéâtre construit au bénéfice de la Faculté des Sciences de la Santé. 

Le responsable des infrastructures de l'UAM, les directeurs centraux du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation,  le représentant de l'entreprise contractante ‘’Mahamadou Kadri’’, et les étudiants ont pris part à cette cérémonie. En s’adressant aux étudiants de la Faculté des Sciences de la Santé, le directeur de cabinet du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, M. Alou Himadou Abdramane, a indiqué que cette cérémonie  vise à répondre à leur requête d’urgence quant à la mise à disposition de salles de grandes capacités.
‘’Cet amphithéâtre est la réponse à l’engagement du Président de la République de doter et de réhabiliter les universités publiques en infrastructures et équipements pédagogiques au cours de son mandat, afin d'améliorer vos conditions de travail et d'études. Ce nouvel édifice pédagogique a été entièrement construit sur le budget national, au coût de 1 milliard 33 millions de  francs CFA. C’est l'Entreprise Mahamadou Kadri qui a exécuté les travaux et nous lui rendons ainsi hommage, pour avoir respecté son engagement de nous livrer un bâtiment équipé avec une bonne finition’’, a dit le directeur de cabinet du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.  
Il a également indiqué quecet édifice pédagogique d’une capacité de 1 000 places est doté d’un amphithéâtre entièrement équipé, et dispose de vingt (20) bureaux pour les enseignants-chercheurs, de 4 salles de réunion, de 2 cafétérias, d’une salle d'ordinateurs, de 4 terrasses dont deux (2) couvertes, et d’un grand sous-sol qui, après aménagement, pourra accueillir une bibliothèque, des salles de conférences, de cours ou d'études selon les besoins.
 M. Alou Himadou Abdramane a souligné que cet édifice qui fait aujourd’hui l’objet de la présente réception est le premier d'une série initiée sur le campus de l’UAM et à travers les universités publiques du pays.
‘’L'amélioration des conditions de vie et d'études des étudiants et du personnel enseignant a toujours été une préoccupation majeure des autorités de notre pays. Sur cet élan, je puis vous rassurer que les engagements pris dans le cadre du Programme de la Renaissance, d'améliorer substantiellement les conditions de vie et de travail sur votre campus, seront tenus, comme l'attestent les différents chantiers en cours d'exécution avancée dans les différentes facultés de votre Université.  Cet édifice est également le fruit des sacrifices consentis par la population nigérienne’’,  a –t-il ajouté.
Il a rappelé qu’un autre édifice de 1000 places est en chantier très avancé sur l'espace géographique de la Faculté des Sciences et Techniques, et un autre de même capacité sera bientôt mis en chantier à la Faculté des Sciences Économiques dans le cadre du Partenariat Public Privé (PPP).
En réceptionnant les clefs de l’édifice, le vice-recteur de l’Université Abdou Moumouni, M. Baragi Moussa, a remercié les plus hautes autorités du pays  pour ce joyau qui vient renforcer la capacité d’accueil de cette faculté, qui auparavant ne disposait que d’un  banc pour deux étudiants. Il a néanmoins souhaité que cette initiative puisse concerner aussi la Faculté des Lettres  et Sciences Humaines, et celle des Sciences et des Techniques.
‘’Bien entendu, d’autres édifices sont en train d’être construits. Cependant, les besoins sont aussi énormes. Il faut rappeler que notre université a également besoin d’un renforcement en ressources humaines, notamment en enseignants-chercheurs. De surcroît, trois (3) nouvelles écoles doctorales vont voir le jour cette année ; il faut donc nous donner l’occasion de recruter des enseignants-chercheurs afin d’augmenter nos capacités d’encadrement, c’est absolument nécessaire’’, a affirmé le vice-recteur de l’Université Abdou Moumouni.
S’agissant des étudiants de la Faculté des Sciences et de la Santé, ils ont par l’entremise de leur délégué général, exprimé leur satisfaction, tout en souhaitant, entre autres, que les entrepreneurs s’inscrivent dans le respect des délais stipulés dans les contrats de livraison des chantiers de l’UAM.   
Samira Sabou

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)EDUCATION.Fri, 17 Apr 2015 03:53:10 +0000
Secteur minier d’Agadez : Un riche potentiel à explorerhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/economie/item/70250-secteur-minier-d-agadez-un-riche-potentiel-a-explorerhttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/economie/item/70250-secteur-minier-d-agadez-un-riche-potentiel-a-explorer

La région d’Agadez avec  une superficie de 667 799km² soit 52,7% de l’étendue du territoire nigérien, renferme d’énormes potentialités minières, géologiques et énergétiques. Ces potentialités se traduisent par des gisements d’uranium, de  charbon, de cassitérite et de sels, des indices de pétrole, de cuivre, de métaux précieux et semi – précieux (or, argent, platine…), des pierres précieuses (émeraude, rubis..) et des pierres fines (béryl, topaze, tourmaline, grenat, corindon, quartz….) .

On note également un potentiel d’énergies renouvelables telles que l’ensoleillement permanent et la prédominance des vents. La mise en valeur rationnelle et stratégique de ces ressources  sera sans doute un levier  de croissance économique, un atout considérable de développement durable de la région en particulier et du Niger en généra, selon le Directeur Régional des Mines et du Développement Industrie, M.Salissou Hassane.
Dynamique et en pleine expansion, le secteur minier représente pour le Niger des atouts d’ordres stratégiques et économiques considérables. Les potentialités susmentionnées dont dispose la région offrent des opportunités  à des exploitations industrielles, semi- industrielles et artisanales. La région d’Agadez est devenue un des grands pôles d’attraction minière du Niger, et suscite un intérêt sans cesse croissant des firmes internationales.
Malgré la dégradation des prix des ressources minières, notre pays continue à être un grand pôle d’attraction des firmes internationales. Ce regain d’intérêt n’est pas fortuit car notre pays présente des facteurs rassurants, notamment un contexte géologique varié et favorable ; une expérience minière solide de longues années ; des interlocuteurs compétents ; des législations minières et pétrolières favorables et un cadre fiscal récemment amélioré et non contraignant ; la transparence dans la gestion des industries extractives ; des institutions démocratiques complètes garantissant une stabilité politique ; et une hospitalité légendaire.  En outre, le Gouvernement de la 7ème République a mis de l’ordre dans ce secteur en faveur des sociétés méritantes. Ainsi, sont valides 77 permis dont 53 pour l’uranium, 20 pour l’or, 1 pour la cassitérite, 1 pour le charbon, 1 pour le cuivre et 1 pour les pierres précieuses.  Les impacts des activités minières sur le tissu économique de la région d’Agadez, particulièrement dans le domaine social, sont significatifs. De manière concrète, le secteur minier participe  aux avantages relatifs à la rétrocession de 15% de recettes minières annuelles aux 15 collectivités de la région.  Chaque année, les sociétés d’exploitation provisionnent des enveloppes financières au profit du développement durable des communes. Aussi, dans chaque permis de recherche, une somme d’au moins 2 milliards de francs CFA est dépensée, et 5 à 10% de cette somme, sur une initiative prise depuis ces quatre dernières années, doivent être  dépensés au profit des communes concernées dans les    domaines sociaux, notamment l’éducation (construction des écoles, matériels didactiques etc.), la santé (achat d’ambulances, de médicaments etc.), l’hydraulique (puits pastoraux et forages etc.), l’agriculture, la culture, le sport et le loisir. En plus, plusieurs dizaines d’emploi sont créés par permis. Grâce à une nouvelle initiative prise par le gouvernement de la 7ème République, les sociétés minières paient désormais la taxe d’extraction des produits de carrières qui est de 250f par m3 extrait. A titre d’exemple, la Commune de Dannet a obtenu d’IMOURAREN SA, entre juillet 2012 et août 2014, une somme de 221.492.350 F.cfa. Dans le domaine de l’exploitation,  quelque cinq (5) sociétés sont en activité  dont quatre exploitent de l’uranium : la Société des Mines de l’Air (SOMAIR) créée en 1968;  la Compagnie Minière d’Akouta (COMINAK) créée en 1974; la Société des Mines d’Azelik (SOMINA) créée en 2007; la société IMOURAREN S.A  créée en 2009.
En dehors de la SOMINA qui exploite le yellow cake dans la zone d’In’ Gall, actuellement le potentiel uranifère est exploité par le Niger et AREVA (à travers sa filiale AREVA NC), principal actionnaire intervenant dans des concessions de la région d’Arlit. La production d’uranium est d’environ 4. 500 tonnes par an. Celle-ci augmentera sensiblement quand Imouraren démarrera ses activités avec une  production de 5 000 tonnes par an, indique M.Salissou Hassane. La Société Nigérienne de Charbon, (SONICHAR) créée en 1975, produit de l’électricité avec du charbon qu’elle extrait dans la mine du plateau de Tefereyré  situé à 75 kms au nord ouest d’Agadez. Ainsi, la SONICHAR fournit de l’électricité pour son propre complexe minier et pour ceux de la SOMAIR et de la COMINAK,  et fournit du charbon pour la centrale électrique de SOMINA. Elle alimente aussi les villes d’Agadez, d’Arlit, de Tchirozérine, d’Akokan, la station d’eau de Kourboubou et la Société d’embouteillage d’eau de RHAROUS en électricité. L’importance de la production et celle de la distribution d’électricité ont des répercussions considérables sur le développement socio économique du Niger.

Par Oumarou Moussa, et Abdoulaye Harouna, envoyés spéciaux

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)ECONOMIE.Fri, 17 Apr 2015 03:51:40 +0000
Renforcement des capacités des journalistes sur la citoyenneté et la bonne gouvernance : L’ONIMED forme des journalistes à Maradihttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70248-renforcement-des-capacites-des-journalistes-sur-la-citoyennete-et-la-bonne-gouvernance-l-onimed-forme-des-journalistes-a-maradihttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70248-renforcement-des-capacites-des-journalistes-sur-la-citoyennete-et-la-bonne-gouvernance-l-onimed-forme-des-journalistes-a-maradi

L’Observatoire Nigérien Indépendant des Médias pour l’Ethique et la Déontologie (ONIMED) et Alternative  Espaces Citoyens  ont organisé,  grâce au concours financier de l’Union Européenne, du 12 au 14 avril 2015 à Maradi, la capitale économique du Niger,  une formation à l’attention des journalistes sur les thématiques  de Citoyenneté et Bonne Gouvernance.  

Cette séance de formation a enregistré la présence de journalistes  venus de Niamey, Tahoua, Maradi et  Zinder.
Trois (3) jours durant, les participants issus des médias publics et privés se sont familiarisés avec le  concept de citoyenneté et de bonne gouvernance. Cette formation intervient après celles qui se sont tenues à Niamey, Agadez et  Zinder, et s’inscrit dans le cadre du projet ‘’Ethique et contrôle citoyen des médias’’  dont l’objectif   est d’outiller les femmes et les hommes de médias d’instruments nécessaires leur permettant de jouer un rôle prépondérant  dans l’exercice de leur noble métier de journaliste. Il s’est agi également pour l’ONIMED et Alternative Espaces Citoyens, à travers  cette formation, de renforcer les capacités des journalistes en les aidant mieux comprendre le concept de la thématique centrale de cette session de formation, afin de  produire des articles de presse  de qualité susceptibles de faciliter la compréhension des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Cette formation a été assurée par M. Maman Sani Adamou, en présence du représentant de l’ONIMED, M. Issa Moustapha, ainsi que du représentant d’Alternative Espaces Citoyens, M. Tcherno Hamadou.
Le formateur a partagé avec les participants ses expériences et ses connaissances en matière de citoyenneté et de bonne gouvernance.
Toutes les présentations faites par les formateurs ont suscité des débats riches et fructueux. En effet, M. Tcherno Hamadou a précisé qu’à travers cet atelier,  l’ONIMED et Alternative Espaces Citoyens entendent amener les journalistes à jouer une place de choix dans le cadre de l’information relative à la bonne gouvernance et la citoyenneté, en vue de corriger  le déséquilibre constaté dans le traitement  de l’information.  
Au cours de la formation, des travaux de groupes ont permis aux participants de mieux comprendre les thématiques abordées durant les trois jours de travaux. C’était l’occasion pour les journalistes qui ont effectué le déplacement de Maradi de fraterniser et aussi de partager leurs expériences dans le cadre de  la collecte,  du traitement et de la diffusion de l’information.
Les travaux ont pris fin sur une note de satisfaction générale. Les participants ont compris l’intérêt que revêt cette formation organisée par l’ONIMED et Alternative Espaces Citoyens grâce au soutien financier de l’Union.
Précisons que l’ONIMED et Alternative entendent poursuivre ces actions visant à renforcer les capacités des journalistes dans le cadre de leur mission d’information, de sensibilisation et d’éducation des populations dans un contexte démocratique et d’Etat de droit. Les journalistes participants ont exprimé leur satisfaction d’avoir pris part à des exercices riches et variés tout au long de la formation.    
Laouali Souleymane, envoyé spécial

17 avril 2015
Source : http://lesahel.org/

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Fri, 17 Apr 2015 03:42:14 +0000
Le Président de la République, SE Issoufou Mahamadou, a pris part à l’ouverture du 17ème Sommet du CILSS, à Bamako : Le Président Ibrahim Boubacar Keita, nouveau président en exercice du CILSShttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70245-le-president-de-la-republique-se-issoufou-mahamadou-a-pris-part-a-l-ouverture-du-17eme-sommet-du-cilss-a-bamako-le-president-ibrahim-boubacar-keita-nouveau-president-en-exercice-du-cilsshttp://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/politique-niger/politique-niger/item/70245-le-president-de-la-republique-se-issoufou-mahamadou-a-pris-part-a-l-ouverture-du-17eme-sommet-du-cilss-a-bamako-le-president-ibrahim-boubacar-keita-nouveau-president-en-exercice-du-cilss

Issou Cilss Bamako 2015La 17ème Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Comité Permanent  Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) s’est tenue, hier, à Bamako. La cérémonie solennelle d’ouverture s’est déroulée au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), en présence notamment du Président de la République, SE Issoufou Mahamadou. 

Elle a été marquée par l’allocution de bienvenue du Président du Mali, SE Ibrahim Boubacar Keita, et le discours d’ouverture de SE Idriss Deby Itno, Président du Tchad, Président en exercice sortant du CILSS.

Lors de cette ouverture, les participants à la Conférence ont également entendu les messages des invités spéciaux du Président en exercice, notamment les responsables des institutions et organisations sous régionales et régionales. Cette conférence était placée sous le thème : « Pour la sécurité alimentaire et la gestion rationnelle des ressources naturelles au Sahel. Un autre Sahel est possible ».
Dans son discours d’ouverture, le Président Deby a rappelé les résultats encourageants qui ont été enregistrés durant les deux mandats à la tête du CILSS. Il s’agit, entre autres, du bon fonctionnement des organes de gestion administrative financière et comptable, l’amélioration de la bonne gouvernance par une actualisation de la convention du CILSS, l’accélération du processus de rapprochement CILSS-CEDEAO, l’augmentation des cotisations des Etats membres, le renforcement de la solidarité avec les institutions sous-régionales d’intégration (CEDEAO, UEMOA). S’ajoutent également des nouvelles adhésions au CILSS (Bénin, Côte D’Ivoire, Guinée et Togo), la mobilisation des ressources en faveur des populations vulnérables, etc. Ces résultats ont été salués par tous les partenaires techniques et financiers au cours de cette 17ème conférence des chefs d’Etat et de gouvernement.
Il faut rappeler qu’à son arrivée mardi soir dans la capitale malienne, le Chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion par le Président malien. Après l’exécution des hymnes nationaux des deux pays, le Président Issoufou Mahamadou a passé en revue un détachement militaire qui lui rendait les honneurs. Il a ensuite été salué par les membres du Gouvernement malien, de nombreuses autres personnalités civiles et militaires avant d’être accueilli chaleureusement par les troupes d’animation maliennes et la communauté  nigérienne vivant à Bamako.  
A l’issue d’un entretien en tête-à-tête avec son homologue malien, dans le salon d’honneur de l’Aéroport International Bamako Senou, le Président Issoufou Mahamadou, répondant à la presse malienne, a dit qu’il est heureux de participer à ce Sommet qui va consacrer son « frère et ami le Président Ibrahim Boubacar Keita, Président en exercice du CILSS ». Le Chef de l’Etat a rappelé les relations fraternelles, amicales et militantes qui existent entre lui et le Chef de l’Etat malien.
SE Ibrahim Boubacar Keita avait présidé la mise en place du premier bureau politique du PNDS, a encore rappelé le Président Issoufou Mahamadou, ajoutant qu’une grande amitié, une grande camaraderie le lient au Président malien. « En plus de cela, nous avons des sujets communs sur lesquels nous devons échanger, ce qui explique ma présence à Bamako », a ajouté le Chef de l’Etat.
Répondant à une autre question sur la sécurité dans la sous-région, SE Issoufou Mahamadou a indiqué que « nous sommes vigilants de tous les côtés, aussi bien du côté du Mali que du côté de la Libye ou du Nigeria ». «Le Combat contre le terrorisme n’a pas de frontière. Nous sommes en relation étroite avec mon frère et ami (Ibrahim Boubacar Keita) sur les questions de lutte contre le terrorisme », a-t-il poursuivi. Le Niger est présent dans la MINUSMA, avec un contingent très important,  ajouté le Président Issoufou       Mahamadou.
Le Président malien a pour sa part précisé que le Niger a toujours soutenu le Mali dans la lutte contre le terrorisme, rappelant que lors des discussions entre les parties maliennes à Alger, « combien le Mali a été soutenu tout au long par le Niger ».  « En cela, suivant les directives de mon frère Issoufou Mahamadou, Bazoum Mohamed (Ministre d’Etat, ancien ministre en charge des Affaires Etrangères) a été à la hauteur », a-t-il noté.  « Si un pays a soutenu le Mali depuis toujours en cette crise du nord (du Mali), c’est bel et bien le Niger », a affirmé le Chef de l’Etat malien.
Mardi soir, le Président malien a offert un diner en l’honneur de ses hôtes dont le Président Issoufou Mahamadou. Dans un toast, SE Ibrahim Boubacar Keita s’est dit « très heureux » de la présence de ses pairs à Bamako, ce qui constitue « un acte de foi, d’amitié, de considération et de fraternité vraie à l’endroit du peuple malien. » Il a notamment rendu un hommage appuyé aux Présidents nigérien et tchadien pour leur engagement dans la lutte contre le terrorisme et Boko Haram. « Le Tchad et le Niger, dont les armées combattent Boko Haram, ont prouvé que ce mouvement barbare n’est pas invisible, n’est pas invincible », a souligné le Chef de l’Etat malien.


Le Président Issoufou Mahamadou était accompagné, dans ce déplacement, de M. Maidadji Alambeye, Ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture ; M. Saidou Sidibé, Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République ;  M. Mahaman Elhadji Ousmane, ministre de l’Elevage et M. Allaouri Amadou, Haut Commissaire à l’Initiative 3 N.
Abdourahmane Alilou
AP/PR

16 avril 2015
Source :  Le Sahel

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)POLITIQUE.Wed, 15 Apr 2015 23:27:27 +0000
Point de presse du ministre de la Santé Publique sur l’épidémie de méningite et de rougeole : 697 cas de méningite notifiés dans l’ensemble du pays, dont 75 décès, à la date du 13 avril 2015http://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/societe/item/70243-point-de-presse-du-ministre-de-la-sante-publique-sur-l-epidemie-de-meningite-et-de-rougeole-697-cas-de-meningite-notifies-dans-l-ensemble-du-pays-dont-75-deces-a-la-date-du-13-avril-2015http://nigerdiaspora.net/les-infos-du-pays/societe/item/70243-point-de-presse-du-ministre-de-la-sante-publique-sur-l-epidemie-de-meningite-et-de-rougeole-697-cas-de-meningite-notifies-dans-l-ensemble-du-pays-dont-75-deces-a-la-date-du-13-avril-2015

Meningite Niger Pt PresseLe ministre de la Santé Publique, M. Mano Aghali, a animé, hier, un point de presse relativement à l’épidémie de méningite et de rougeole qui sévit dans notre pays. Cette sortie médiatique intervient deux semaines après celle du 1er avril 2015 sur la même préoccupation. A cette occasion, le ministre de la Santé Publique a présenté à la population la situation à la date du 13 avril 2015. 

D’après M. Mano Aghali, un total de 697 cas dont 75 décès ont été notifiés à cette date, soit une létalité de 10,30%. Le point de presse s’est déroulé en présence de son staff technique, des partenaires du secteur de la santé et des responsables de l'OMS et de l'Unicef.
En ce qui concerne la rougeole, le ministre de la Santé Publique a indiqué que, tous les districts sanitaires en épidémie ont reçu le vaccin et la situation est sous contrôle. Au total trois (3) décès ont été enregistrés depuis le début de l'épidémie. Mais concernant la méningite, M. Mano Aghali a rappelé qu’en 2010-2011, le Niger a conduit avec succès une campagne de vaccination contre la méningite à méningocoque A. Depuis lors, aucun  cas  de méningite à souche A n'a été enregistré. « L'épidémie que nous gérons actuellement est due à d'autres souches en l'occurrence la soucheW135, la souche C et la souche à pneumocoque », a-t-il expliqué.
Le ministre de la Santé publique a ensuite donné la répartition des cas enregistrés selon les régions. Ainsi, Agadez a enregistré 4 cas dont 1 décès; Dosso, 210 cas et 19 décès ; Maradi, 50 cas et 7 décès ; Niamey 279 cas 41 décès. Quant à la région de Tahoua, elle a enregistré 89 cas avec 2 décès ; Tillabéri a enregistré 47cas avec 3 décès et enfin Zinder 18 cas dont 2 décès. Actuellement, a précisé le ministre de la Santé Publique, les districts en épidémie, sont entre autres Dogondoutchi, Niamey2 et Gaya où d’ailleurs, des campagnes de vaccination seront organisées dès la semaine prochaine.
M. Mano Aghali a tenu à rassurer la population que la situation est suivie de très près. Les malades sont traités gratuitement dans les centres prévus à cet effet, à savoir Lazaret pour la ville de Niamey, le village de Maïkalgo pour Dogon Doutchi, le village de Karakara pour Gaya.
Le ministre de la Santé publique a rappelé les comportements que doivent observer les populations en cette circonstance pour éviter la méningite. «Toute personne présentant la fièvre, des vomissements, une raideur de la nuque, une fontanelle bombée (chez l'enfant), est supposée avoir la méningite. Aussi, elle doit au plus vite se présenter au centre de santé le plus proche. Comme l’a souligné M. Mano Aghali, afin de réduire les risques de contagion, il est  important d'isoler le malade, maintenir une hygiène personnelle et éviter la promiscuité. «Pour éviter la méningite, il faut faire vacciner les enfants dès l'âge de 2 ans », a conseillé M. Mano Aghali.
Le ministre a en outre félicité et encouragé l'ensemble du personnel de santé et tous les acteurs qui contribuent à la gestion de ces épidémies. Il a enfin exprimé la gratitude du gouvernement aux partenaires techniques et financiers qui sont toujours aux côtés du Niger pour la gestion rapide des foyers épidémiques.
 Seini Seydou Zakaria

16 avril 2015
Source :  Le Sahel

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boubaged@gmail.com (Nigerdiaspora)SOCIETE.Wed, 15 Apr 2015 23:16:11 +0000