La mode évolue à travers les styles de costumes propres à chaque communauté nigérienne. Aujourd'hui, le festival international de la mode africaine FIMA initié par le styliste nigérien Alphadi est un lieu de rendez-vous incontournable des stylistes et artisans africains et de leurs homologues internationaux pour faire connaître la culture nigérienne, les cultures africaines, encourager les investissements et promouvoir le développement économique et social.
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Sukabé, un festival dédié aux enfants |
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A partir du 1er août et cela jusqu’au 6 août 2006 va se dérouler à Dosso la troisième édition du festival d’intégration artistique et culturelle « Sukabé » (enfant en langue Peulh). Initié pour la première fois en 2004 par l’ACNID (Association Culture Nigérienne pour le Développement), ce festival qui s’est tenu en 2004 à Niamey, puis à Maradi en 2005 va réunir une semaine durant 325 enfants de 7 à 12 ans venus de sept pays africains (le Bénin, la Cote d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Burkina Faso et le Mali en plus du Niger pays organisateur). Ce festival explique Soumana Tinni Wonkoye, directeur de Sukabé, « vise l’intégration africaine à travers l’intégration des jeunes. Aujourd’hui en effet, ce festival regroupe 7 pays, mais d’ici la 8 ème édition, nous comptons y réunir tous les pays africains.»
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Le Niger par le cinéma, ce fût d'abord l'ethnographe français Jean Rouch, arrivé en 1941 comme ingénieur des ponts et chaussées. En 1947 déjà. il réalise « au pays des mages noirs », et en 1948 « l'initiation à la danse des possédés ». « Les magiciens de Wanzarbé. »suit en 1949.Jean Rouch a fait plus tard la connaissance d'un jeune nigérien démobiliséd'Indochine et en quête de travail .Oumarou Ganda. Acteur vedette de Jean Rouch dans« Moi un noir» (1957), puis assistant réalisateur, Oumarou Ganda sera le premier grand réalisateur nigérien de fictions. Jean Rouch a trouvé la mort au Niger des suites d'un accident de la route dans la nuit du 18 au 19 février 2004.
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L'art dans la société Nigérienne |
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De tous les objets d'art nigériens, le plus connu est sans conteste la croix d'Agadez, dont on trouve d'ailleurs de nombreuses imitations sur le marché, les faussaires ayant longtemps compris tout le profit qu'ils pouvaient tirer de ce filon touristique. Cette croix n'a certes rien de magique, mais les dieux semblent lui avoir donné leur bénédiction, au point d'éclipser tous les autres productions nigériennes. On a de la peine à croire que ce pays sahélien pauvre regorge de trésors insoupçonnés d'art, où l'esthétique le dispute à la fantaisie, l'utilitaire au décoratif et l'ancien au moderne. Tous les goûts, dit-on, sont dans la nature. Mais c'est bien celle-ci qui offre aux créateurs nigériens leur matière première! Chaque région du Niger met ainsi en valeur ses potentialités naturelles, de sorte qu'on peut presque parler de spécialités régionales en matière d'art et d'artisanat.
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Une nouvelle langue sur RFI |
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07 Juillet 2006. Le Président de RFI, Antoine Schwarz et le directeur général de Voice of Nigeria, M. Aboubakar Jijiwa, ont signé ce matin, à Paris, un accord de coopération qui va permettre à RFI de diffuser de nouveaux programmes quotidiens en haoussa. Cette diffusion sera effective à l’automne prochain sur les différents émetteurs dont dispose RFI en OC et en FM au Nigeria, Niger, Ghana, Cameroun, Soudan….Cette zone représente un bassin d’audience de près de 100 millions d’africains. Le haoussa est en effet la langue la plus répandue d’Afrique subsaharienne.
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