dimanche, 14 février 2016 20:34

Atelier de validation du pré-document du projet d’appui à l’agriculture sensible aux risques climatiques (PASEC) : Pour la mise à l’échelle des pratiques d’agriculture intélligente au climat

Évaluer cet élément
(0 Votes)

Sous la conduite du Haut Commissaire à l’Initiative 3N «les Nigériens Nourrissent les Nigériens » avec l’appui de la Banque mondiale à travers le fonds additionnel du projet d’exportation et de commercialisation des produits agro-sylvo-pastoraux, s’est tenue vendredi dernier dans la salle de conférence de l’hôtel Sahel, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de validation du pré-document du projet d’appui à l’agriculture sensible aux risques climatiques (PASEC).

En prenant la parole à cette occasion, le Haut commissaire à l’Initiative 3N a indiqué que le processus d’élaboration du PASEC approuvé conjointement par les autorités nigériennes et la banque mondiale est la traduction des recommandations issues de l’étude sur les risques agricoles menée par la Banque Mondiale en 2016 et du plan d’action de Gestion des Risques Agricoles (PAGRA) élaboré par le HC3N en 2014. Cette élaboration s’est faite et se poursuit selon une démarche participative et itérative avec l’implication et la consultation des services de développement rural, des institutions de recherche, des collectivités locales, des ONG, des organisations paysannes et des partenaires au développement.

Il a ensuite souligné qu’une zone d’intervention est prévue pour couvrir 60 communes réparties dans 24 départements des régions de Diffa, Dosso, Maradi, Tahoua, Tillabéry et Zinder. Selon Dr Wandeba Botorou, le projet envisage d’intervenir au niveau de chaque commune sur les causes structurelles de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Il indique par ailleurs que les bénéficiaires indirects du projet seront les services techniques de l’administration publique du développement rural, les services communaux, les institutions de recherche, les services privés d’appui-conseil aux producteurs, les organisations paysannes, les institutions financières, les dispositifs nationaux de production ou de diffusion d’informations sur le climat et autres facteurs de risques agricoles, les entreprises et multiplicateurs de semences, les micro-entreprises rurales. Etc.

Sur la base de ses quatre (4) principes directeurs à savoir la démarche de planification locale, la recherche de complémentarité, la résilience climatique et la valorisation des expériences acquises, le PASEC propose quatre composantes explique le Dr Wandeba Botorou. Il s’agit entre autres du financement de la mise à l’échelle des pratiques d’Agriculture Intelligentes au Climat (AIC) notamment au niveau des communes, du renforcement des capacités et des services pour l’AIC au niveau des structures de recherche, d’appui conseil, d’information climatique prévisionnelle et agricole, du renforcement des capacités de réponse et de relèvement en cas d’urgence et enfin la coordination, la gestion et le suivi-évaluation.

Le Haut Commissaire à l’Initiative 3N n’a pas manqué de réitérer au nom du Haut Commissariat à l’Initiative 3N et au nom du gouvernement du Niger ses sincères remerciements aux structures techniques membres du comité de suivi et de supervision qui appuient le HC3N, ainsi qu’à la Banque Mondiale pour le soutien technique et financier apporté à la préparation et au financement exceptionnel d’un projet agricole au Niger.

Mani Moustapha (stagiaire)(onep)

15 février 2016

Source : http://lesahel.org/

Groupe Hiza 01