La conférence des présidents s’est tenue en début de matinée le jeudi 13 juin 2019, dans la salle habituelle des réunions, sous la présidence de SEM Ousseini Tinni, président de l’Assemblée nationale, président de la Conférence des présidents. Au cours de la réunion, les membres de cette instance parlementaire ont procédé à l’examen et à la modification de l’ordre du jour et du calendrier des travaux de la première session ordinaire au titre de l’année 2019 dite session des lois de l’Assemblée Nationale.

Onep

14 juin 2019
Source : http://www.lesahel.org

 

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Le Président de la République, Chef de l’Etat SE. Issoufou Mahamadou a quitté Niamey, hier après midi, à destination d’Abuja au Nigeria où il participera à la célébration de la cérémonie d’investiture du président élu, SE. Muhammadu Buhari. A son départ de Niamey, le Chef de l’Etat a été salué par les présidents des institutions de la République, les membres du gouvernement et ceux du Corps diplomatique ainsi que par plusieurs personnalités civiles et militaires avant d’être accompagné au pied de la passerelle par le Premier ministre, Chef du gouvernement SE. Brigi Rafini. Il faut noter que le Chef de l’Etat est accompagné dans ce déplacement de Dr Lalla Malika Issoufou Mahamadou, Première Dame ; M. Mahamadou Ouhoumoudou, ministre Directeur de cabinet du Président de la République et M. Kalla Ankouraou, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens à l’extérieur.

Onep

12 juin 2019
Source : http://www.lesahel.org

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Les travaux de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale au titre de l’année 2019, dite session des lois se poursuivent à l’hémicycle Place de la Concertation à Niamey. Hier, le 1er vice-président de l’institution, M. Iro Sani a présidé dans la salle habituelle des réunions, la conférence des présidents. Au cours de cette réunion, les parlementaires ont procédé à l’examen et adoption des modifications de l’ordre du jour et du calendrier des travaux de cette première session ordinaire de l’Assemblée nationale. Les travaux en séance plénière reprendront le jeudi 30 mai 2019 à l’hémicycle.

Seini Seydou Zakaria(onep)

29 mai 2019 
Source : http://lesahel.org/

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IImage d'illustrationDifficile, c’est la situation que traversent beaucoup de travailleurs nigériens par faute de retard dans le paiement des salaires par l’Etat. Des travailleurs qui peinent à joindre les deux bouts et qui tirent le diable par la queue. Surtout en ce mois béni de Ramadan. Du reste, selon certains témoignages, ils sont nombreux, les travailleurs qui n’ont pas jusqu’à ce jour touché leurs salaires de mai. Ils attendent toujours que l’Etat honore sa part de contrat. Ce qui lui semble être difficile ces derniers temps, avec la gabegie et la mise à sac des fonds et biens publics, érigées en mode de gouvernance par les princes de la renaissance. Aujourd’hui, les agents de l’Etat qui n’ont toujours pas été payés sont dans une véritable situation de désespérance. Beaucoup de foyers sont exposés à une désintégration certaine et les plus vulnérables sont poussés à la mendicité. En tout cas, la situation est plus lamentable dans ces foyers plongés dans le besoin quotidien par l’incapacité du régime d’Issoufou Mahamadou et ses thuriféraires à payer les salaires à termes échus. Après la période de 1992- 1994 d’arriérés de salaires, ainsi que la parenthèse noire de Daouda Malam Wanké, le Niger risque de renouer encore avec cette page sombre de son histoire. Et, ce ne sont pas les militants du SYNACEB, (syndicat national des contractuels de l’enseignement de base), les enseignants chercheurs et les vacataires de l’Université de Niamey qui diront le contraire. 

26 mai 2019
Source : Le Courrier

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FauxDans un article de sa précédente parution, Le courrier a demandé à la HALCIA d’investiguer au niveau de la mairie de Niamey et de la SPEN où il s’y trouverait des détenteurs de faux diplômes. Suite à cet article, votre hebdomadaire a été interpellé par de nombreux lecteurs désirant connaître les identités précises de ces faussaires. Certains sont allés jusqu’à soupçonner, pour le cas de la SPEN, le directeur général de cette société. Le courrier tient à préciser qu’il ne s’agit nullement de lui, mais d’un de ses proches collaborateurs, recruté à la SPEN sur la base d’un faux diplôme. Cela est connu de tous ses camarades de promotion qui sont décidés à le dénoncer. Sale temps, donc, pour ce faussaire. Tout ce qui est pourri, se sent. Nous y reviendrons !

26 mai 2019
Source : Le Courrier

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