Chefs traditionnels Niger Selon une source bien informée, rien ne va plus au sein de l’association des chefs traditionnels du Niger (ACTN). Depuis quelque temps, beaucoup d’observateurs considèrent cette association comme un autre ‘’grand parti’’ politique du pays. Il semblerait qu’un bon nombre de ces chefs, pourtant interdits par la loi de faire de la politique, auraient battu campagne aux élections de 2016 passées au profit d’un candidat. Aujourd’hui, certains membres de l’association auraient demandé la dissolution pure et simple de cette structure et la création d’une nouvelle association.

 

A.Y

22 septembre 2017
Source : Le Canard en Furie

 

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Code électoral : vers un éclatement de la mouvance ?Selon une source bien informée, une réunion a réuni les alliés du Pnds Tarayya qui ne seraient pas du tout contents du nouveau code électoral adopté par l’Assemblée nationale. Ils parleraient de tripatouillages qui risquent de provoquer une violente explosion au sein de la coalition au pouvoir. La raison évoquée ? Les alliés du Pnds estiment que celui-ci veut mettre en place une Ceni à sa guise. Selon ces mêmes sources, les partis alliés auraient dénoncé l’arrestation abusive de citoyens Nigériens par le Président Issoufou Mahamadou. Trop c’est trop, auraient-ils dit, pour un simple oui ou non, vous êtes interpellés, jetés en prison pour quelques semaines, voire des mois, rien que pour faire taire les citoyens. Ils auraient demandé au Président Mahamadou Issoufou d’arrêter immédiatement cette escalade. Pour stopper toutes ces dérives, Seïni Oumarou, qui est son Haut Représentant, aurait été mandaté auprès du Président Issoufou Mahamadou pour lui faire part de leurs mécontentements par rapport à tout ce qui se passe actuellement dans le pays.

A. Y

22 septembre 2017
Source : Le Canard en Furie

 

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Remaniement ministériel : La rencontre entre Issoufou et Bazoum a eu lieu Selon une source digne de foi, le Président Issoufou Mahamadou aurait rencontré Bazoum Mohamed il y a quelques jours de cela. Les discutions auraient été axées sur la nomination du prochain Premier ministre. Sans passer par des détours, Mahamadou Issoufou aurait dit à son interlocuteur direct de ce qu’il pensait de Bazoum par rapport à ce poste de Premier ministre. Le Président Issoufou lui aurait fait comprendre qu’en réalité il n’a pas la carrure d’un Premier ministre, particulièrement dans un contexte de crise multiforme où il lui faudrait quelqu’un capable de faire face à tous les problèmes actuels que traverse le régime. Actuellement, le gouvernement fait face à une tension de trésorerie très difficile. Où faut-il trouver de l’argent pour faire face à la situation ? Et comment maintenir nos alliés au sein de la mouvance ? Tels sont, entre autres, les défis qu’il faudra relever. « Il n’y a aucun problème entre Bazoum et moi », aurait affirmé Mahamadou Issoufou, mais honnêtement, il lui conseillerait d’aller réfléchir par rapport à ce poste.

22 septembre 2017
Source : Le Monde d'Aujourd'hui

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Omar Hamidou TchianaSelon nos informations, le ministre d’Etat Ladan Tchiana aurait menacé de claquer la porte de la mouvance au pouvoir au cas où ses alliés d’en face décident d’envoyer l’ancien maire central, Assane Seydou et d’autres de ses collaborateurs, en prison pour mauvaise gestion et détournement de fonds. Réponse du berger à la bergère, le gouvernement compterait mettre la Halcia sur les trousses du ministre d’Etat Omar Hamidou dit Ladan Tchiana. Ses amis d’en face auraient affirmé que de toutes les façons, ce Ladan ne pèse rien dans la balance actuellement, et qu’ils n’auraient aucune inquiétude à se débarrasser de lui.
Arouna Y.

22 septembre 2017
Source : Le Canard en Furie

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Abdoulaye DIORI Kadidiatou LY 01De sources multiples et dignes de foi, une bagarre rangée aurait été évitée de justesse la semaine passée, entre la famille de Kadiatou Ly, présidente de la Cour constitutionnelle et des hommes proches du commer- çant Oumarou Maïnassara. Une banale dispute qui aurait pu tourner au drame, les esprits étant surchauffés. Figurant parmi les protagonistes, la présidente de la Cour constitutionnelle, Kadiadiatou Ly à qui beaucoup de gens prêtent un tempérament de bagarreuse, ne se serait pas gênée pour injurier ses vis-à-vis sur des bases qui ne l’honorent pas. Exactement, selon nos sources, comme dans le cas de son altercation avec Sanoussi Jackou dans le salon d’honneur de l’aéroport, il y a trois ans. Heureusement que le sieur Maïnassara, appelé à temps, a joué au pompier pour éviter le pire dans une situation où les menaces étaient proférées à base d’armes blanches.

A.I

22 septembre 2017
Source : Le Canard en Furie

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