IDEES & OPINIONS.

samedi, 03 décembre 2016 09:47

De Banjul à Ouagadougou : Par Farmo Moumouni

Farmo MoumouniDes bords de l’océan Atlantique aux bordures du Sahara, les peuples africains écrivent vaillamment l’histoire politique du continent.

Hier, à Ouagadougou, vingt-sept années de despotisme ont été balayées par la rue, en deux jours. Aujourd’hui, à Banjul, vingt-deux années de monocratie ont été disqualifiées par les urnes, en un jour.

vendredi, 02 décembre 2016 23:30

La paranoïa du roi Pelé de la Fenifoot !

Fenifoot Niger Mena NationalLe 12 novembre dernier, la Fenifoot avait organisé à Dosso une assemblée générale ordinaire des plus controversées que certains concitoyens n'avaient pas hésité de qualifier de mascarade honteuse, comique, voire grotesque.

Le 19 Novembre 2016, soit une semaine après la parodie d'assemblée générale, devant le tollé général de l'opinion nationale face à certaines décisions contestables, le président de la Fenifoot a cru bon de convoquer la presse nationale pour se justifier. Comme à ses habitudes, rien de concret n'était sorti de ce grand show. Ce fut tout simplement lamentable. La principale raison, c'est qu'en dehors de ses inconditionnels, l'intéressé a perdu tout crédit auprès de la grande majorité de nos compatriotes.

mahamadou issoufou"Monsieur le président de la République,

Par ce message, je viens attirer votre attention après avoir suivi avec beaucoup d’intérêt les débats au sein de l’assemblée nationale sur une possible révision de la constitution nigérienne. En tant que citoyen nigérien, j’attendais avec impatience, une position honorable, un regard clairvoyant du garant du respect de nos institutions, sur notre constitution.

Abdoulaye HASSANE DIALLO Dr 1Dans  cette  contribution , nous  allons  dédier  nos  pensées  à  nos Vaillantes  Forces  de  Défense  et  de  Sécurité  . Ce  qui permettra aux  citoyens  de  mieux  connaitre cette grande muette  qui  depuis  sa mise  en  place le  1er  Août  1961 , assure  avec  courage  notre  sécurité  en  veillant sur nous  et sur nos  biens, en tous lieux et en toutes  circonstances. J’écris cette contribution en  guise de «  portes ouvertes  »   en  tentant de nous rapprocher de  cette  frange  de notre  population . Afin de  la mieux  connaitre  et  pour lui devoir  le  respect qu’elle  mérite  de nous tous .  Sans trahir le secrêt  ni  pervertir la  noble  mission  Régalienne  de cette Armée  issue  du  Peuple  et toujours  au  service du Peuple.  Une mission    Républicaine  accomplie chaque jour  avec  honneur,  sacrifice  et courage.

Lettre ouverte Mallami BoucarTayi tauri ! Et croyez-moi, ce n’est pas là un simple slogan de mouvement populaire du genre « Touche pas à ma Constitution », mais l’expression risible d’une situation dramatique que traverse le Niger, ce pays sahélien promis au plus beau devenir lorsqu’un certain Mahamadou Issoufou, la main gauche sur le cœur, la droite sur le Coran, prêtait serment. C’était une matinée d’avril 2011. Personne, ce jour-là, ne pouvait imaginer que l’homme inaugurait ainsi une ère ténébreuse faite de déni de droit, d’injustice criarde, de primauté de la force, de détournements massifs de fonds publics, de hold-up électoral, de banalisation des institutions républicaines, de violations délibérées et répétées de la Constitution. Une ère au cours de laquelle des hommes publics, haut placés au sommet de l’Etat sont nommément cités dans un scandaleux commerce de drogue dure, dans des trafics de devises ou encore pris en flagrant délit d’agressions verbales et physiques.

Farmo MoumouniJ’étais dans les hauteurs de la pensée, loin des agitations concrètes. J’étais au-dessus de la majorité et de l’opposition pour mieux les observer. Mais voici, j’amorce ma descente. Je me mêle du quotidien.

Au nom de la raison présente en chacun de nous, et de l’objectivité qui en découle lorsqu’on en fait bon usage;

http://nigerdiaspora.net/images/Adal-Rhoubeid-candidat-MDR-Tarna.jpgTant pis pour l’intrus qui n’a pas compris que les plats proposés, de l’entrée au dessert, en passant par le plat de résistance, sont à  un stade de décomposition avancée et les convives attendus, eux, cherchaient un moyen quelconque de ne pas mourir de ces mets indigestes.

 

Issoufou finances publiquesDans votre Dossier « Mahamadou Issoufou, l’État et les finances publiques » susvisé, vous aviez écrit : « En 1999-2000, lorsque le Président Tandja et le Premier ministre Hama Amadou s’installaient à la tête de l’Exécutif nigérien, les caisses de l’Etat ne comptaient qu’environ 600 millions de FCFA, l’endettement représentait 90% du PIB, selon le rapport du Fond monétaire international (FMI) ... Pire, les salaires accusaient des arriérés, précisément 11 mois d’arriérés que leur laissait Daouda Malam Wanké. En 2004, soit 4 ans après, l’endettement était, toujours selon le FMI, seulement de 17% du PIB, soit une réduction de 73%. …Quant à la dette publique de l’Etat, elle ne représentait que 19% du PIB, soit une augmentation de 2% seulement en 7 ans. »

Cour constitutionnelle NigerIl y a trois ans, Hama Amadou, alors président de l’Assemblée nationale, attirait l’attention sur les risques auxquels nous exposent dangereusement les mesures populistes et sans lendemains de Mahamadou Issoufou, plus préoccupé à créer un effet immédiat qu’à construire quelque chose de solide et de durable. Aujourd’hui, point n’est besoin d’une grosse littérature pour comprendre le désastre que cette politique trompeuse a produit pour le Niger. La dette intérieure et extérieure du Niger est très lourde selon le Fonds monétaire international (Fmi) et les ressources internes trop faibles ; des milliers d’enseignants prétendument recrutés, plus de 2000, n’ont jamais obtenu à ce jour des matricules, à plus forte raison être mis en solde ; les arriérés de salaires et de pécules s’entassent ; des jeunes recrutés dans la Fonction publique depuis près de dix mois ont été radiés sous prétexte que les concours sur la base desquels ils ont été recrutés ont été truqués.

Lawal Abdoulaye Face à la polémique qu’il y a eu au Niger sur l’extradition de Sadi KADAFI vers la Libye, son pays d’origine qu’il avait quitté pour des raisons de bouleversement socio-politique qui s’inscrivait dans le contexte de ‘’printemps arabe’’, être accueilli au Niger « pour des raisons humanitaires » selon le porte-parole du gouvernement de l’époque S.E Morou AMADOU. Récemment, l’actuel Ministre S.E Assoumana MALAM ISSA porte-parole du gouvernement du Niger, dans une correspondance adressée au directeur de la radio France Internationale était encore largement revenu la dessus. Par la suite, la question que nous nous sommes posé en tant que praticien du droit est de savoir s’il a dû dépasser son rôle de ‘’porte-parole’’ du gouvernement. Alors que Sadi KADAFI est normalement protégé comme toute personne, malgré sa ‘’spécificité’’ par le Droit international, et le Droit International humanitaire.

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L’entrepreneur du mois : M. Hamma Hamadou

Hamma Hamadou 01M. Hamma Hamadou

 

 

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