jeudi, 01 décembre 2016 21:17

Notre compatriote SEM Abdou Abarry nommé Ambassadeur de l’Union Africaine en République Démocratique du Congo

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Abdou Abarry Desire Kabila Lettres CreanceNotre compatriote SEM Abdou Abarry, a été nommé, en avril 2016, Ambassadeur de l’Union Africaine en République Démocratique du Congo. Il a présenté ses lettres de créance au Président de la République, S.E.M. Joseph Kabila Kabange, le 12 octobre 2016.

Notre pays vient d’enregistrer encore un important succès diplomatique, à travers la décision de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine, Madame Nkosazana Dlamini Zuma, de confier à notre compatriote S.E.M. Abdou Abarry, l’importante fonction de Représentant Spécial de la Présidente de la Commission de l’Union Africaine en RDC.

Doctorant en droit de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et diplômé de l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC), S.E.M. Abdou Abarry a occupé d’importantes fonctions au Niger, notamment :

Directeur Général chargé des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères,

Directeur général chargé de l’intégration Africaine au ministère de l’Enseignement supérieur, Conseiller à la présidence de la République, chef du protocole d’Etat.

Diplomate de carrière et jouissant d’expériences avérées, SEM Abdou Abarry fut tour à tour :

Conseiller du Niger auprès des Nations-Unis à New York de 1992 à 1997,

Ambassadeur du Niger auprès de la Belgique, des Pays-Bas, du Luxembourg, de la Grèce et de l’Islande.

Représentant permanent du Niger auprès de l’Union Européenne des CIJ, CPJ, de l’OIAC et de l’OMD.

Chef du Bureau de Liaison de l'UA auprès de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Abuja.

Cette nouvelle nomination est un témoignage et la reconnaissance des talents de nos diplomates tant au plan régional qu’international.

Boubacar Guédé

 

Consommation abusive de la viande : Un nutritioniste se prononce sur la question

Consommation abusive de la viande : Un nutritioniste se prononce sur la question -Nama-Hame-Elles sont très nombreuses les personnes qui consomment aujourd’hui, à Niamey excessivement de la viande sans penser à leurs conséquences. Or, selon les nutritionnistes, la consommation abusive de la viande constitue un danger pour la santé de l’homme. La viande, bien qu’elle procure beaucoup de vitamines à l’organisme, peut entrainer diverses maladies chez l’homme.

Pour le nutritionniste Abdoul-Razack Bello, la viande a plusieurs vertus sur l’organisme. D’abord, la viande est très riche en protéine de qualité. Et que la protéine est importante pour la construction et la réparation de l’organisme. «Quand vous prenez 100 g de viande, vous avez à peu près 20 à 25 de protéine». Ensuite, a ajouté le nutritionniste Bello, elle a une teneur en fer ; c’est pour cette raison que dans la stratégie de lutte contre la carence en fer, on préconise la consommation des produits pour avoir le fer. «Le fer est également important lorsqu’on sait que notre pays le Niger est un pays où la carence en fer touche pratiquement plus de 2/3 des enfants de moins de 5 ans ; la carence en fer peut être résolue à travers une consommation adéquate d’aliments riches en fer comme la viande», a-t-il déclaré. Autre élément nutritif qu’on retrouvera dans la viande, témoigne M. Abdoul-Razack Bello, ce sont les vitamines du groupe B. En effet, les vitamines du groupe B sont des éléments qui sont importants pour la plupart des nombreuses réactions qui se passent dans l’organisme.

En plus des protéines, des vitamines et des sels minéraux, M. Abdoul Razack Bello a précisé qu’il y a aussi des risques liés à la viande. Parmi ces risques, il y a la graisse que peut contenir la viande et qui peut avoir des conséquences sur la santé. Certaines viandes sont riches en acide gras saturé et l’acide gras saturé peut entrainer la survenue des maladies cardiovasculaires. « C’est pour cette raison que la consommation de la viande grasse est déconseillée pour pouvoir éviter les maladies cardiovasculaires. «Dans notre contexte, lorsqu’on va chez les bouchers, on nous sert souvent de la viande avec beaucoup de graisse que nous consommons. Il faut savoir que cette graisse est un concentré d’acide gras saturé qui peut avoir des conséquences sur la survenue des maladies cardiovasculaires». Il a également expliqué que la consommation de la graisse peut avoir une influence sur l’obésité. Pour le nutritionniste, la consommation excessive de la viande va entrainer chez certaines personnes plus âgées la survenue de la goutte parce que cette viande est riche d’un composé qu’on appelle l’urique.

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Santé/Djirataoua : Faute de partenaires, l’école des maris ne fonctionne pas

Santé/Djirataoua : Faute de partenaires, l’école des maris ne fonctionne pasA Djirataoua, une commune de Madarounfa dans la région de Maradi, pas une âme dans la salle de consultation du Centre de Santé Intégré en cet après-midi du mois de janvier. Il est environ 13 heures. A l’entrée du centre, seul un homme est assis devant des verres de thé. Gardien ou employé de ménage? Difficile d’y répondre, puisque dès que la voiture de l’ONEP est entrée dans la cour du CSI, il a disparu pour réapparaitre quelques instants après en compagnie d’une des responsables. Mme Hamissou Ramatou est la sage-femme dudit centre.

Après quelques hésitations, elle accepte de dévoiler certaines données de son centre. Le CSI de Djirataoua enregistre 45 accouchements par mois selon Mme Hamissou Ramatou. Les femmes qui accouchent dans ce centre ont un âge compris entre 15 et 40 ans. Certaines d’entre elles pratiquent la contraception selon la sage-femme qui explique les activités qu’elle mène dans ce centre. «Nous faisons le counseling à toutes les femmes qui viennent au CSI: celles qui allaitent et celles qui sont en grossesse. Après l’accouchement, si une femme accepte et choisit une méthode, nous la mettons immédiatement sous contraception», affirme Ramatou. Au total, après l’accouchement, seules 3 à 4 femmes acceptent d’être mises sous contraception à la maternité de Djirataoua. Leurs choix portent généralement selon la sage-femme sur les méthodes de longue durée. Dans le groupe des femmes allaitantes jusqu’à sept femmes par jour viennent demander la PF au CSI de Djirataoua. «Nous présentons toutes les méthodes ; c’est à la femme de choisir celles qu’elle désire», explique Mme Hamissou Ramatou.

A Djirataoua aussi, les femmes attendent d’avoir l’autorisation de leurs maris avant de pratiquer la contraception. Toutefois Mme Hamissou Ramatou ne semble pas faire de l’abandon pourtant réelle, une grande préoccupation. «Si les femmes abandonnent, c’est par désir de grossesse. Certaines viennent signaler ça au CSI, d’autres non», précise Ramatou qui apparemment travaille dur dans la sensibilisation pour la PF. A Djirataoua, il n’existe pas de femmes relais spécifiquement pour la PF. Quant aux religieux, ils ne semblent pas constituer un obstacle et soutiennent selon la sage-femme que l’Islam permet d’allaiter les bébés jusqu’à 2 ans.

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Agadez/Arlit : l’ANSMICAL s’investit dans la recherche d’alternatives à la migration clandestine et au chômage

 Les membres du bureau exécutif national de l’Association Nigérienne pour la Sensibilisation sur la Migration Clandestine et Alternatives Liées (ANSMICAL) ont effectué selon le président de ladite association une visite de terrain le vendredi 21 février dernier à Arlit. Il s’est agi pour les membres de la délégation d’aller sur le site qui vient d’être identifié pour la mise en œuvre prochaine d’un ambitieux Projet Agro-Sylvo-pastoral.

Notons que le site qui a été identifié, est doté entre autres d’un Centre de formation socioprofessionnelle des jeunes en agro-sylvo-pastoralisme, GPL-gaz, menuiserie, soudure, mécanique, électricité etc. D’une superficie de quinze (15) hectares, le site appartient aux producteurs ruraux. Il est situé au Sud de la Ville d’Arlit dans la région d’Agadez en allant vers Akokan 2 près des jardins de Tasilim 1.

L’Association a également formulé une demande de terrain auprès de la Mairie d’Arlit en vue d’exploiter le site dans le cadre dudit projet. Cette visite a été également mise à profit par le Bureau Exécutif National de l’ANSMICAL pour s’entretenir avec les responsables des Coopératives et autres regroupements associatifs des maraichers de Taslim qui ont favorablement accueilli et soutenu l’initiative du projet.

Parlant de ce projet, le président de l’ANSMICAL M. Amadou Abdoul Karimou a indiqué que le Projet Agro-sylvo-pastoral va contribuer entre autres au développement communautaire de la ville d’Arlit, à réduire le flux migratoire dans la zone et à servir de meilleure alternative au problème de chômage auquel seront inévitablement exposés les agents et autres sous-traitants des Sociétés minières basées à Arlit. En effet, précise-t-il, la mise en œuvre de ce projet s’inscrit en prélude à la fermeture des sociétés minières. A cet effet, l’association est en train d’envisager une reconversion qui permettra aux uns et aux autres de se spécialiser dans un métier quelconque afin de mieux affronter la situation.

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24éme Assemblée Générale de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD) à Addis-Abeba (Ethiopie) : Hadjia Aissata Issoufou plaide pour plus d’actions concrètes en faveur de l’autonomisation de la femme en Afrique

24éme Assemblée Générale de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD) à Addis-Abeba (Ethiopie) : Hadjia Aissata Issoufou plaide pour plus d’actions concrètes en faveur de l’autonomisation de la femme en AfriqueLa 24ème Assemblée Générale de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD) s’est tenue le 10 février 2020 au siège de l’Union Africaine à Addis-Abeba en Ethiopie. Cette rencontre qui se tient toujours en marge de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine est placée sous le thème «Egalité des sexes et autonomisation des femmes : une voie vers l’Afrique que nous voulons». C’est la Première Dame du Niger Hadjia Aissata Issoufou, présidente de la fondation Guri Vie Meilleure qui a présidé la cérémonie d’ouverture et de clôture de cette 24ème session au nom de la présidente en exercice de l’OPDAD, Mme Antoinette Sassou N’Guesso, Première Dame du Congo empêchée.

A l’ouverture des travaux, la Première Dame a indiqué que le thème retenu cette année par leur organisation à savoir : «Egalité des sexes et autonomisation des femmes : Une voie vers l’Afrique que nous voulons », est conforme aux axes prioritaires du plan stratégique de l’OPDAD. «Ce débat qui est loin d’être une posture rhétorique, conditionne le devenir radieux de notre continent. Nous sommes conscientes et convaincues d’une chose, c’est la certitude que le développement irréversible de l’Afrique, ne pourra se réaliser sans la Femme africaine» a déclaré Hadjia Aissata Issoufou. D’ailleurs, a-t-elle souligné, dans tous les pays africains, il est aisé de constater la place de choix qu’elle occupe dans la production agricole, la commercialisation des produits de toute nature, l’éducation des enfants et la santé des populations.

En effet, la Première Dame a expliqué que la vision de l’OPDAD est celle de parvenir à une Afrique développée, avec des enfants, des jeunes et des femmes en bonne santé et autonomisés. En cela, cette vision épouse les prévisions de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies. «Nous devons donc tous ensemble, conjuguer nos efforts pour faire en sorte que cette vision intègre les champs du possible et ne soit pas un vœu pieux de plus.» a indiqué la présidente de la Fondation Guri Vie Meilleure.

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Élections de la chefferie de Kornaka : Qu'est-ce qui fait courir le prince Jakou ?

Élections de la chefferie de Kornaka : Qu'est-ce qui fait courir le prince Jakou ?Le vendredi 15 février 2020, l'ex ministre de l'hydraulique Kalla Moutari entamait une visite dans la région de Maradi, avec une immersion dans son village natal de Ali Gari, département de Dakoro, commune rurale de Kornaka. Selon ses proches, cette visite visait essentiellement à rassurer sa base sur les fausses informations et les rumeurs qui sont racontées à son propos.
" Coïncidence troublante ", il était accompagné dans ce voyage de ses grands amis, dont le Député Assoumane Kouré Jakou, son suppléant aux dernières législatives, avec qui ils ont littéralement laminé le PNA dans son fief électoral (19 000 voix contre 3000), mais surtout petit frère d'un "candidat favori" aux élections prochaines de Kornaka.
Il n'en fallait pas plus, pour mettre le "candidat Jakou" hors de lui. Selon certaines sources, c'est avec force détails, qu'il alertera son collègue ministre, "ami de la fada Gadafawa" réputée être un nid d'opposants, de cette nouvelle "menace" qui plane autour de sa candidature. Assurant un intérim, celui-ci aurait mis en branle la machine administrative, au profit de son ami, pour savoir ce que l'ex ministre et ses amis tramaient dans la brousse de Kornaka.
En réalité, selon des indiscrétions en provenance de Kornaka, "le candidat Jakou", serait totalement aux abois. En l'absence de consensus dans la famille royale, sa candidature serait fortement ballottée par celles de concurrents sérieux, décrits plus proches du peuple, dont celle évoquée ci-haut.
Aussi, à part cette "injonction" de son "ami ministre", l'on apprend selon d'autres sources, que le patron du PNA raconterait à qui voudrait l'entendre que Kalla Moutari aurait pré-positionné 200 millions à Maradi en faveur de la candidature d'un concurrent. De quoi justement affoler le sexagénaire qui tente, au crépuscule de sa vie politique, un ultime baroud d'honneur, en briguant la chefferie de son canton.

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23 novembre 2016
Source : http://Nigerdiaspora.Net/

Dernière modification le samedi, 03 décembre 2016 01:02