ASUSU, de mal en pis : Amadou Bachir, l’employé, règle ses comptes, par Amadou Bachir, l’employeur

 ASUSU, de mal en pis : Amadou Bachir, l’employé, règle ses comptes, par Amadou Bachir, l’employeur Piqué au vif par la révélation sur le contrat qu’il s’est, lui-même, signé, en qualité d’administrateur provisoire de l’institution de micro finance ASUSU, Amadou Bachir a vu rouge. Et comme tout homme pris en flagrant dé- lit d’actes délictueux, l’homme qui, paraît-il, a été commis pour redresser ASUSU, est devenu fou, furieux. Sans la moindre retenue, il a décidé de sévir et le responsable du personnel a été le premier à payer le coup de folie du patron qui veut manger comme il veut, quand il veut et ce qu’il veut, dans le silence absolu de ceux qui peuvent en être témoins. Affecté aussitôt à l’agence de Harobanda en qualité de chargé de la paie au guichet, le pauvre n’a que ses yeux pour pleurer. Il a été ainsi sanctionné pour une faute (la fuite du document du contrat dans la presse) qu’il n’a pas forcé- ment commise. Amadou Bachir n’en a cure. D’autres, soupçonnés d’avoir des yeux et des oreilles pas du tout sûrs, sont en train de faire les frais de la folie sélective de l’administrateur provisoire. C’est à la bonne vieille méthode soviétique. Mais, certaines sources très crédibles confient qu’il y a pire. Amadou Bachir, qui est quelque peu groggy, paraît-il, depuis la publication de son contrat léonin, doit sans doute faire à nouveau face à la presse puisque l’intéressé se ferait payer les chaises et ventilateurs des agents de sécurité, tout comme les factures d’eau et d’électricité de ses trois maisons, par ASUSU. Vrai ou faux ? Que l’intéressé éclaire la lanterne de ses concitoyens ! Affaire à suivre !

Bouba Alfari

23 juillet 2018
Source : Le Courrier

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