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EDUCATION.

mardi, 05 septembre 2006 18:26

Fin de l'enquete sur le PDDE

Le ministre nigérien de la  Justice, Garde des sceaux, M. Maty Elhadj Moussa, a déclaré lundi, que l'enquête sur la mauvaise utilisation du Fonds du programme  décennal pour le développement de l'éducation (PDDE) au Niger "est terminée".  Selon les investigations de la gendarmerie, "diverses  surfacturations, manquements graves dans l'attribution des marchés de fournitures, défauts de livraison ou livraisons partielles ont  été enregistrés", a indiqué le ministre au cours d'un point de  presse. 

Le ministre de l'Education de Base et de l'Alphabétisation, M.Ousmane Samba Mamadou, a procédé, vendredi dernier, à son cabinet, au lancement de la 9ème édition de la Semaine de l'adulte dont la célébration s'étend du 2 au 8 septembre 2006 dans notre pays. Ce lancement a été marqué par un message commémoratif prononcé par le ministre Ousmane Samba Mamadou.

Plusieurs dizaines d`enseignants issus de seize écoles coraniques du Niger ont entamé vendredi à Nouakchott une session de formation de trente jours destinée à les familiariser avec la méthode mauritanienne de l`enseignement du Coran. Organisée par le ministère mauritanien chargé de la Lutte contre l`analphabétisme, de l`Enseignement originel et de l`Orientation islamique et le Programme de l`enseignement en Afrique, la session bénéficie d`un financement de la Banque islamique de développement (BID) dont le montant n`a pas été précisé.
Le Premier ministre nigérien Hama Amadou, a annoncé samedi qu’il n’y aura pas de seconde session pour les recalés en dépit des médiocres résultats enregistrés cette année aux examens du baccalauréat et du Brevet d’études du premier cycle (BEPC). M. Amadou a appelé tous les acteurs de l’école à s’impliquer résolument dans la recherche de solutions à la crise du système éducatif nigérien en soulignant que l’Etat n’avait pas l’intention d’organiser des sessions de rattrapage « face au niveau de médiocrité » qu’a atteint le système éducatif. « Nous n’avons pas d’argent pour organiser une seconde session parce que, contrairement à ce que les gens croient, ces examens coûtent excessivement cher à l’Etat. C’est plus de 1 milliard de F CFA que l’Etat mobilise chaque année à cet effet...
20 enseignants, accusés de complicité de fraude aux examens du bac 2005 ont été révoqués sans droits, ni pension à la retarite par le gouvernement nigérien, a-t-on appris mardi de source officielle. ’objectif recherché par le gouvernement étant de rompre avec l’impunité et d’éradiquer les fraudes aux examens, précise un communiqué du gouvernement qui ajoute que les diplômes de baccalauréat reconnus falsifiés feront l’objet d’annulation. Les 19 enseignants avaient auparavant été suspendus et déférés devant un conseil de discipline.
Image17 Juin 2006. Le taux brut de scolarisation (TBS) au Niger est de 52% contre une prévision de 54% dans le cadre du Programme décennal de développement (PDDE), indique-t-on de source officielle à Niamey. "Les disparités de genre demeurent élevées et les performances en matière de qualité très mitigées", a précisé le ministre nigérien de l`Education de base et de l`Alphabétisation, Hamani Harouna, en ouvrant les travaux de la revue intermédiaire de mise en oeuvre du PDDE. 
Image05 juin 2006. La 52ème session du Conseil des ministres des pays membres de la Conférence des ministres de l`Education nationale des pays francophones (CONFEMEN), qui s`est ouverte jeudi à Niamey, a mis un acent particulier sur la problématique de la gestion scolaire en vue de l`atteinte des objectifs de l'Education pour tous (EPT) d`ici à 2015. Ouvrant les travaux de cette conférence, le Premier ministre nigérien Hama Amadou, a indiqué que la gestion scolaire est un problème récurrent à plusieurs facettes qu'il faudra affronter et vaincre afin de permettre aux systèmes éducatifs africains de former des hommes et des femmes nouveaux plus aptes à relever le défi du développement en Afrique.
Image03 Mai 2006. Depuis bientôt deux mois, la société civile nigérienne s’est rassemblée autour d’un objectif : sauver son système scolaire. Une première marche, le 15 mars dernier, a réuni près de 30 000 personnes à Niamey, la capitale. Trois semaines plus tard, des manifestants de cinq régions du pays ont pris la rue pour revendiquer la gratuité scolaire. 
Le Niger va consacrer 2,5 milliards de FCFA à la construction de salles de classe dans plusieurs régions du pays, a annoncé lundi le ministre nigérien de l`Education de base et de l`Alphabétisation, Hamani Harouna. Il a indiqué que ce programme, qui va démarrer en janvier 2006, vise à remplacer les nombreux abris provisoires installés dans les écoles. "L`objectif du gouvernement est de procéder progressivement au remplacement des classes en paillote par des classes en dur", a précisé M. Hamani, affirmant que le gouvernement nigérien a opté depuis quelques années pour une politique de construction de salles de classe.
Le Niger aura besoin en moyenne de 3000 enseignants, de 3000 salles de classes par an et de 4 millions d`ouvrages scolaires tous les 3 ans pour répondre aux objectifs de l`éducation pour tous à l`horizon 2015, a déclaré mercredi le ministre nigérien des Enseignements, le Dr Galadima Ousmane. S`exprimant à Niamey devant les partenaires techniques et financiers de l`éducation réunis pour plancher sur le financement de ce secteur, il a affirmé qu`il faudra, pour être au rendez- vous de 2015, déployer de l`énergie, des ressources et du savoir- faire.
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