Forum sur la situation des écoles coraniques du Niger : Partager les acquis du PAPEC et échanger les expériences.

Forum sur la situation des écoles coraniques du Niger : Partager les acquis du PAPEC et échanger les expériences.Le 15 février prochain, l’Union des Ecoles Coraniques pour la Promotion de l’Alphabétisation (UECPA) en partenariat avec l’Observatoire des Performances de l’Ecole Nigérienne (OPEN) organisera un forum sur la situation des écoles coraniques au Niger. Le thème retenu pour ce forum est : Ecoles Coraniques, Paix et Développement.

L’objectif général visé à travers cette rencontre « est la mobilisation des acteurs du développement autour de la situation des écoles coraniques au Niger ». Il s’agit surtout de partager les acquis du Projet d’Appui Pédagogique aux Ecoles Coraniques (PAPEC) et d’élaborer un plan d’actions de plaidoyer. Il est attendu à ce forum environ 55 participants composés pour l’essentiel de représentants d’institutions étatiques, du PAPEC, de la Société Civile, du secteur de la communication (médias surtout) et des partenaires techniques et financiers qui échangeront leurs expériences sur le thème retenu. Plusieurs panels sont prévus à cette occasion. Ils porteront, entre autres, sur le les effets du PAPEC sur la vulnérabilité et la résilience des acteurs des écoles coraniques ; la plus-value de l’approche du PAPEC dans le développement des politiques de l’éducation non formelle ; le cadre institutionnel des affaires religieuses et le pilotage des écoles coraniques au Niger ; et l’intégration des écoles coraniques dans les programmes de développement.

Rappelons que le PAPEC a démarré ses activités au Niger en 2006, plus précisément dans la région de Maradi. Il est placé sous la tutelle l’UECPA qui assure sa pérennisation. Le PAPEC a « pour objectif de contribuer à l’éducation des enfants (filles et garçons) qui ne fréquentent pas le système formel au Niger ». Aussi a-t-il ciblé les enfants fréquentant les écoles coraniques en développant une approche d’alphabétisation adaptée à leur contexte.
Oumarou Kané

12 février 2018
Source : La Nation

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