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Affaire des établissements Bédir : En attendant l'effet boomerang !Une autre affaire, parmi tant d'autres, c'est l'affaire des établissements Bédir dont l'épilogue politico-politicien entre Mariama El Hadj Ibrahim et ses adversaires de l'ombre n'a pas encore permis d'éclairer la lanterne sur le sort véritable de ce complexe scolaire. A qui appartiennent les établissement Bédir ? Appartiennent-ils aux trois associés à qui, le 20 août 2016, RESUL EKREM Bilgen, l'associé unique de la société, a décidé au cours l'AG tenue la même date, de céder ses parts ? Ou bien, sont-ils la propriété de l'Etat ? Auquel cas, aucun parent ne doit verser un franc à titre de frais d'inscription et de scolarité. Mystère et boule de neige ! On remarque toutefois qu'après la révélation du scandale et le bras de fer qui a opposé Mariama El Hadj Ibrahim et ses adversaires de l'ombre, le complexe scolaire a changé de nom et est devenu " Ecoles de l'amitié nigéro-turque ". Une mutation qui ajoute au trouble d'autant que s'il s'agissait d'une entreprise privée, détenue à parts presque égales par Mme Salim Nasser, Mme Dominique Billa Marie et Mariama El Hadj Ibrahim, l'Etat nigérien ne peut s'autoriser une telle intrusion au point d'imposer une nouvelle appellation. Alors, à qui appartiennent véritablement les établissements Bédir devenus les Ecoles de l'amitié nigéro-turque ? Un bien de l'Etat nigérien exploité à des fins commerciales par les tenants du pouvoir ? Daouda Mamadou Marthe, ministre de l'Enseignement primaire, sait manifestement de quoi ça retourne puisqu'il avait même décidé de l'abattement des frais de scolarité et d'une augmentation substantielle de la rémunération des enseignants. Voici, à toutes fins utiles, ce que Mariama El Hadj Ibrahim, précédemment ministre de l'Enseignement primaire et aujourd'hui tapie à l'Assemblée nationale, écrivait au Courrier en guise de droit de réponse : " ... le 19 Juillet, les responsables des établissements BEDIR ont été mis en demeure, par leur autorité de tutelle, de céder leur établissement à l'Etat du Niger ou de le vendre à un opérateur privé, sous astreinte d'un délai de 24 heures, laissant planer la menace de leur expulsion dans les 48 heures. [...] Avant, même   la notification de cette décision au groupe Bédir, un opérateur économique en a été informé et aborda les responsables de Bédir, juste à leur sortie du cabinet ministériel, pour connaître le coût de cet établissement. [...]

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