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uLa Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) a rendu publique hier 8 avril 2019, une déclaration relative à sa médiation dans la crise qui oppose le Gouvernement et le Syndicat National des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs du Supérieur (SNECS). Cette crise est née de l'interruption par le Gouvernement du Processus électoral à l'Université Dan Dicko Dan Koulodo de Maradi ; puis de la volonté de celui-ci d’instaurer des reformes dans la gouvernance des Universités Publiques. Des réformes auxquelles le SNECS s’oppose à travers des grèves répétitives qui ont conduit à l’arrêt des activités académiques dans les Universités publiques du pays.

Face à cette situation qui n’est guère reluisante, la Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) a, conformément aux Principes de Paris qui exhortent les Institutions Nationales des Droits de l'Homme (INDH) à rechercher un règlement à l’amiable par la conciliation et conformément aux dispositions de la Loi Organique, voulu offrir ses bons offices, dès le 28 septembre 2018, au Gouvernement et au Syndicat National des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs du Supérieur (SNECS). Et d’après la déclaration lue par le Commissaire Moussa Assoumane, les offices de la CNDH ont été acceptés par les deux parties. Ainsi, la présente déclaration a pour objet de porter à la connaissance de l'opinion nationale et internationale, les avancées auxquelles la CNDH et les parties concernées sont parvenues et les points d'achoppement auxquels elles ont été confrontées.

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