vendredi, 15 février 2013 09:58

Fait divers : la femme du patron couchait avec le Boy

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Chaque jour que Dieu fait et dans toutes les communautés du monde, on a toujours remis en cause les mariages inter génération. Les vieux qui épousent de très jeunes filles, c’est toujours condamné car cela a toujours produit de graves conséquences. Mais qu’est-ce que vous voulez si cliniquement il est établi que l’homme, au-delà d’un certain âge, est plus attiré par les pucelles que les grandes femmes.

Tout homme, parait-il, la cinquantaine passée, éprouve un désir fou à tripoter une petite fille dans la fleur de l’âge. C’est pour cette raison qu’à cet âge on demande de la retenu et beaucoup de sagesse. La sagesse, c’est justement ce qui a manqué à Ganda, un vieil homme de 55 ans qui vient d’épouser une jeune fille de 25 ans. Certes, 25 ans c’est un âge mûr, peut-être même idéal pour qu’une jeune fille contracte mariage. Mais se marier à un vieillard de 55 ans, cela relève d’un déséquilibre qui peut produire des situations inattendues. Et, c’est bien ce qui se produisit avec Ganda.

Ganda est un riche commerçant de la place qui n’a jamais su garder une femme chez lui. En effet, à chaque fois qu’une femme accouche deux ou trois fois, Ganda s’en débarrasse pour en chercher une de plus jeune, de plus fraîche. C’est ce qui était arrivé avec Falmata la toute dernière qui, en le quittant après avoir empoché son certificat de divorce, lui a vertement signifié : « Je suis la dernière femme que tu humilies ». Ganda s’en moquait éperdument et trois mois plus tard, il épousait Hadjo, une jeune fille très belle et très courtisée dans le quartier. Le mariage a englouti près de trois millions.

Quand Hadjo arrive chez Ganda, elle était déjà au courant de la conduite du maître de la maison. La première disposition qu’elle prend est d’aller se faire un implant pour stérilité ; on dit que « à malin, malin et demi ». Au fil du temps, Hadjo s’aperçoit même que sa démarche était inutile. Au fait, son mari Ganda n’avait plus la force de sa jeunesse. C’est à peine s’il arrivait à la satisfaire une fois par semaine. Après un an de mariage, la situation de Ganda s’est davantage compliquée. Une nuit, alors que Hadjo était en chaleur et qu’elle ne pouvait plus tenir, elle se rend dans la chambre de son mari. La nuit était avancée mais elle le trouve encore éveillé, tout anxieux. Après plusieurs demandes d’explication sur le sujet qui le tracassait, Ganda finit par avouer qu’il souffre d’un étrange mal depuis bientôt un mois : un féticheur lui a révélé qu’il a été grigrisé par la dernière femme qu’il a chassée ; à présent, Ganda n’est plus à mesure d’accomplir ses devoirs conjugaux. Pour le mettre à l’épreuve, Hadjo essaie tout. Au bout de trente minutes, elle est épuisée et elle retourne dans sa chambre toute anxieuse. Une jeune femme de 25 ans peut-elle sacrifier ainsi sa libido ? Malgré les promesses de son mari qui disait être en train de suivre un traitement Hadjo n’est plus rassurée ; elle ne sait à quel saint se vouer car elle est très tournée vers cette chose. Elle est plongée dans un grand embarras. Faut-il quitté Ganda et par conséquent perdre tous les soins dont il l’entoure ? Jamais ! Car Ganda est un époux exemplaire sur ce point précis. Il vient d’envoyer sa mère et son père à la Mecque après leur avoir acheté une jolie villa. Non ! Jamais elle ne quittera une telle aubaine. Une nuit où El Hadj Ganda était en voyage dans un pays de la sous-région, Hadjo se rend dans la chambre du boy de la maison et l’oblige à coucher avec elle. Toute la nuit, le boy lui fit la fête par quatre fois. Ouf ! s’était-elle dit. Elle vient de trouver une solution à son problème. Elle double le salaire du boy qui devient désormais son cavalier.

Un grand événement dans le quartier : le baptême de l’enfant de Ganda et de Hadjo. Le quartier est aux anges car tout le monde sait la manière forte avec laquelle El Hadj Ganda célèbre les naissances chez lui. Surprise cette fois ci : la fatiya a été dite à 5 heures du matin dans une mosquée. La balsa n’a pas eu lieu le jour. Plus grave, la femme de Ganda quittait le foyer le soir du baptême de son enfant. Dans le quartier, les spéculations vont bon train. Wiza Ganda n’a pas changé ? Décidément, il finira sa vie célibataire.

Madougouize 

15 février 2013
publié le 13 février 2013
Source : Le Monde d'Aujourd'hui