lundi, 11 novembre 2013 19:54

Fait divers Quand : un marabout détourne les deux femmes d’un commerçant

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H. est de cette catégorie de commerçants qui sont versés dans la religion musulmane. Le souci premier de H est de faire en sorte que toute sa famille pratique correctement l’Islam. Pratiquer correctement cette religion, il faut obligatoirement comprendre les préceptes de cette religion.

C’est ainsi que H a confié l’éducation islamique de ses deux femmes à un marabout.. Ainsi dit, ainsi fait. Pendant de nombreux mois, le marabout se mit à la tâche en venant régulièrement honorer ses engagements d’enseignant consciencieux. Du moins c’est ce que pensait le commerçant qui est de tout temps en voyage soit à Dubai ou encore à Pékin. Entre temps, notre marabout a réussi à élaborer une machiavélique stratégie qui consistait à se taper les deux dames, l’une après l’autre. Ce manège sera vite découvert par Ibou, le fidèle gardien de la maison/. C’est lui qui ouvre le portail au marabout quand il arrive dans sa belle voiture et quand il s’en va souvent tard la nuit Il commença à soupçonner le soit disant religieux de par son habillement (une Djellabia qui laisse transparaître certaines parties intimes de l’homme) et sa précipitation à quitter les lieux. La plupart du temps, une certaine inquiétude se lisait sur son visage. Le doute s’installa dans le coeur du gardien qui décida de le partager avec son patron. « Elhadji, le marabout qui vient donner des cours à vos femmes n’est pas clair. Je crois qu’il se passe des choses entre elles et lui » H. accepta la proposition de son fidèle gardien. Il dit à ses femmes qu’il partirait très tôt pour Dubai mais en réalité il va passer toute la journée dans un hôtel de la ville. C’est à 21 heures qu’il se pointe chez lui. Son complice, Ibou, lui ouvre doucement le petit portail. Il rentra à pas feutrés au salon tel un voleur .Il aperçut sur le divan la sacoche noire du marabout. Il toucha le poignet de la chambre de sa deuxième femme. La porte était fermée. Il continua tout doucement et trouva ouverte celle de la première femme. Il y jeta un coup d’oeil et vit debout devant le lit le marabout en train de serrer le cordon de son léger et transparent pantalon. H. entra brusquement dans la chambre. Comme des robots, les deux adultères restèrent figés sans voix. Puis, le marabout déboula tel un buffle, franchit la porte, bousculant au passage le propriétaire des lieux cocufié et s’engouffra dans les dédalles de la villa et disparut dans la nature oubliant sa voiture garée sous le hangar conçu à cet effet. Par où était-il sorti ? Selon Ibou, il a sauté le mur de derrière la maison qui n’était pas très haut. Les deux garçons du commerçant qui rentrent d’habitude vers 23 heures remarquèrent la voiture du marabout et comprirent par l’atmosphère qui régnait chez eux, qu’une chose grave venait de se passer. Les deux femmes étaient là, au milieu de la concession, leurs valises devant elles, pleurant à chaudes larmes. Leur père était sur le divan, complètement effondré !

 

Quand un malheur frappe à la fenêtre, il rentre par la grande porte !

O.K 

12 novembre 2013
Publié le 11 novembre 2013
Source : Le Canard Déchaîné
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Dernière modification le dimanche, 17 novembre 2013 22:35