vendredi, 03 janvier 2014 15:35

Fait divers : les «bonnes choses» de la locatrice et du locataire de Banifandou

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« Même les bonnes choses ont une fin », a-t-on coutume de dire. Pour Moussa et Hadjara, la fin est arrivée un soir de décembre 2013, par la pire manière. Récit d’une histoire cocasse dans les lignes qui vont suivre.

 

Selon les témoignages de quelques voisins du quartier, Moussa n’est pas nouveau dans la maison de Hadjia Hadjara. En mars prochain, il comptera à son actif 5 bonnes années dans cette fameuse cour commune du quartier Banifandou qui totalise 3 familles et demie. En effet, si les trois autres locataires sont des mariés avec leur marmaille, lui Moussa est encore un simple « soldat » sans « galon ». Autrement dit, il est célibataire de la tête aux pieds, le genre « célibataire endurci ». Avec ses 43 ans bien sonnés, il est donc obligé de faire, souvent, la queue chez la « Yao » (nom local donné aux vendeuses de nourriture). Et pour le 6ème organe de sens ? C’est là, une autre grande équation pour laquelle Moussa a vite fait de trouver une solution des plus inattendues qui s’appelle : Hadjia Hadjara. C’est la locatrice de la maison dans laquelle il crèche. Quand est-ce les « deux corps » ont commencé à produire du « courant électrique » ? Imaginons une réponse à cette question : Comme dans les films, un beau matin, ils se sont familiarisés. Et puis, c’est parti comme sur des roulettes. La veuve Hadjia Hadjara, en jachère sentimentale depuis la disparition de son conjoint, n’hésite pas à subjuguer le « groto », lui aussi en soif du lit conjugal. Le troc est vite conclut et chacun honorait ses « engagements libidinaux ». Le « deal » était mensuel au départ puis l’appétit a augmenté jusqu’à réveiller les soupçons des voisins, ensuite le quartier et enfin la famille des parents du défunt époux de la veuve.

A partir de là, la suite et la fin de l’histoire est facile à imaginer. Les deux âmes pècheresses sont prises la main dans le sac par les beaux parents de Hadjara. Au moment où nous écrivons ces lignes, la honte de Hadjia court dans le quartier dans toutes les directions. Voilà Moussa obligé de chercher une nouvelle demeure pour éviter les regards moqueurs des habitants du quartier.

Oumarou KANE 

 

03 janvier 2014
Pubié le 31 décembre 2013
Source : Le Hérisson

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Dernière modification le vendredi, 03 janvier 2014 15:37