Airtel Niger

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Qu'est ce qui se passe à Orange Niger ?

Orange Niger S'il y a un opérateur téléphonique qui se comporte en terrain conquis dans notre pays, c'est bien l'entreprise de téléphonie cellulaire Orange Niger.
En effet, les responsables de cette société n'ont jamais manqué l'occasion de se montrer condescendants dans leurs rapports non seulement avec les autorités de notre pays, mais aussi avec les employés et même les fournisseurs.
L'on se rappelle encore avec quelle manière, cette société a défié l'autorité de régulation ARTP dans l'épisode des amendes et dans celui sulfureux dossier du redressement fiscal les services fiscaux. Récemment encore, cette société a eu à imposer un plan social (à visage antisocial) aux employés nigériens de l'entreprise. On se souvient également , la manière peu orthodoxe avec laquelle le premier responsable de la société avait décidé de rompre de manière unilatérale le contrat de sponsoring , privant ainsi la Fenifoot le soutien financier nécessaire qui va lui permettre de booster le football nigérien.

Pour justifier ses décisions, le responsable d'Oranger avait prétexté la santé financière de sa boîte, alors même qu'ailleurs sa " société " investit des centaines de millions voire le milliard dans le développement du football et la lutte traditionnelle. Outre ces décisions impopulaires, la gestion des ressources humaines, et le rapport avec les fournisseurs nigériens sont à décrier. C'est le summum de l'arrogance et du mépris.

Du reste, après avoir contraint une centaine d'agents au départ négocié, M Ba Brelotte, c'est de lui il s'agit, avait également décidé l'externalisation de plusieurs activités de l'entreprise, alors qu'il existe plusieurs structures au Niger capables d'effectuer le travail. C'est et le cas par exemple de la vente des cartes et autres SHAP SHAP. À l'origine, cette activité permettait à Orange de recruter plus de 300 jeunes nigériens. Mais, aujourd'hui ce sont deux anciens cadres de la société qui s'occuperaient l'activité.

Malheureusement, quelques mois seulement après son lancement, la startup a vu la sphère de ses activités réduites à la plus petite incongruité pour finalement se voir retirer le marché qui sera, selon certaines sources, octroyé à une entreprise de la sous région. En somme, le "call center " n'est pas en reste, il sera tout simplement remplacé par une boîte du pays de la Teranga.

Gado

16 mars 2016 
Source : Le Courrier

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