Il a été désigné ‘’ Nigérien de la Semaine’’ de Nigerdiaspora il y’a plusieurs années, depuis il connaît une évolution fulgurante dans sa carrière professionnelle et socialeIl a été désigné ‘’ Nigérien de la Semaine’’ de Nigerdiaspora il y’a plusieurs années, depuis il connaît une évolution fulgurante dans sa carrière professionnelle et sociale.

il dirige le centre d’excellence de l’union internationale des télécommunications basée à Dakar, l’ESMT ( Ecole Supérieure Multinationale des Télécommunications) qui est aussi un centre d’excellence de l’UEMOA.

Depuis sa nomination, M. Adamou MOUSSA SALEY a donné un souffle nouveau à cette école avec son professionnalisme et persévérance sans réserve.

Avec la complicité de ses équipes et les produits brillants de cette école, ils ont remporté plusieurs trophées.

1er prix du concours de la commission des données personnelles au Sénégal

1er prix du concours Huawei Technologies , ce qui vaut plusieurs bourses et voyages d’étudiants de ses étudiants en chine,

1er prix du concours ‘’great speaker’’ dans troix specialités,

a

L’ESMT vient de remporter le trophée de ‘’corporate award ‘’ de l’entreprise innovante de l’année 2019 au Sénégal , prix attribué suite à un vote en ligne.

Son background fait de lui un profil recherché en Afrique, en Europe pour participer et modérer des débats intellectuels dans les thématiques à haute portée comme la cybersécurité, l’économie numérique et les smart cities , sa dernière intervention date de novembre 2019 aux assises de la transformation digitale à Paris sur le thème des villes intelligentes.

Son objectif principal est de faire de cette institution régionale une référence mondiale dans la construction d’un capital humain riche et diversifié dans les domaines techniques d’actualité et d’avenir.

Le Niger dispose de talents qui pourront apporter une plus-value dans leurs secteurs d’activité.

Toujours disponible, il est le parrain de la journée culturelle des étudiants Nigériens au Sénégal en 2019, journée de rassemblement et de communion de la diaspora Nigérienne au pays de la Teranga.

Il a été désigné ‘’ Nigérien de la Semaine’’ de Nigerdiaspora il y’a plusieurs années, depuis il connaît une évolution fulgurante dans sa carrière professionnelle et socialeIl a été désigné ‘’ Nigérien de la Semaine’’ de Nigerdiaspora il y’a plusieurs années, depuis il connaît une évolution fulgurante dans sa carrière professionnelle et sociale

 

 

Imprimer E-mail

Amina Seydou 0001Dr Amina Saidou

Docteur Amina Saidou : que devrait savoir les internautes de Niger diaspora en ce qui concerne votre parcours?

Je voudrais d’abord vous remercier pour cette occasion que vous m’offrez. Je suis nigérienne issue d’une famille de classe sociale moyenne. Deuxième enfant d’une famille de 10, je suis aussi mère de 3 beaux enfants. Je dois dire que l’éducation est de rigueur dans ma famille grâce à un père, paix à son âme, professeur d’anglais de formation et à ma mère sage-femme aujourd’hui à la retraite. Il faut dire aussi que, dès le bas-âge, je n’avais aucune possibilité de plaisanter avec l’école. Ainsi, au fil du temps, j’ai fait de ce dévouement pour les études, à la fois une conscience morale et professionnelle.

J’ai passé mon cursus scolaire de l’élémentaire au secondaire dans les villes du Niger : Dakoro, Zinder, Niamey, Tillabéry et Tahoua d’où je suis sortie enseignante de l’Ecole Normale Kaocen en 1990. J’ai commencé ma carrière d’enseignante du primaire à 18 ans. Voulant faire de mon père une figure emblématique, j’ai suivi ses traces.

A l’issue des concours BSC 1, BSC2 & CAP, je suis passée d’institutrice adjointe à institutrice en 1995.

Au primaire, j’ai enseigné de 1990 à 2003. En 2003, je suis retournée à l’Université de Niamey poursuivre mes études en Maîtrise d’anglais. De 2007 à 2009, j’étais professeur d’anglais au CEG Gaweye. C’est ainsi qu’en janvier 2009, j’ai bénéficié de la bourse américaine Fulbright pour poursuivre mes études aux Etats Unis. Malgré les tentatives de dissuasion de part et d’autre, compte tenu de mon statut de femme et mère, je suis restée déterminée dans ma quête du savoir.

Ainsi, j’étais en Caroline du Sud et en Pennsylvanie pour le programme intensif d’anglais et une seconde Licence en TESOL (Enseignement de l’anglais comme langue seconde).

Imprimer E-mail

Altine Amadou Belko Pouvez-vous vous présenter aux internautes de Nigerdiaspora ? Que devrions-nous savoir sur votre parcours ?

D’origine et de nationalité nigérienne, je suis né au sein d’une famille aussi modeste que laborieuse. Mon parcours scolaire commence et s’étend essentiellement à Niamey. Il s’échelonne en effet, entre plusieurs lieux de savoirs de cette ville atypique du Niger.    

D’ abord l'école Terminus II, ensuite le CEG 7, après le CEG1 de Tillabery, puis le CEG 6, et enfin le Lycée Issa Korombé. C’est dire, qu’avant d'aller poursuivre mes études d'Ingénieur en Algérie, Niamey a été mon socle d’apprentissage.

Cela dit, quand l’Algérie m’a accueilli, j’ambitionnais y faire à la base, des études en hydraulique. Par contre, stratégiquement, sur le formulaire d'orientation, j’avais marqué l’informatique comme premier choix. J’avais conscience du risque pris, mais je m’étais dit, qu’en raison de mes notes et de ma moyenne, l’on finirait par me classer dans la filière que je désirais fondamentalement : l'hydraulique. Evidemment, il ne s’agissait que d’une espérance plutôt incertaine, fondée notamment sur mes résultats d’après l'école préparatoire et les conseils de mes prédécesseurs en la matière. Mais finalement, contre toute attente, j'ai été retenu dans la filière Informatique. Comme quoi, nul ne peut échapper à son destin.

Altine Amadou Belko Photo avec les équipes du Bic à la journée des Banques au Sénégal

Imprimer E-mail

La Nigérienne de la semaine : Mme N’Zi Fati Hassane, cadre à l’Agence du NEPADLa Nigérienne de la semaine : Mme N’Zi Fati Hassane, cadre à l’Agence du NEPADBonjour, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Bonjour, je vous remercie de l’opportunité que vous me donnez de m’exprimer à travers Nigerdiaspora. J’ai hésité à accepter cette interview, mais je suis la première à déplorer le manque de visibilité et d’exposition des femmes africaines et nigériennes en particulier dans les medias. Pour y remédier, nous, femmes nigériennes devons également accepter de nous exposer un peu plus et de partager nos expériences. Et dernièrement en consultant votre site, je suis tombée sur le portrait de Jean-Luc Marcellin que je n’ai pas la chance de connaître par ailleurs, et je ne sais pas pourquoi, mais cette interview m’a encore plus touchée que celles que j’ai l’habitude de lire sur Nigerdiaspora et qui sont toujours très intéressantes. Donc si mon parcours peut retenir l’attention d’autres compatriotes comme moi-même j’ai été inspirée, je pense que cela vaut la peine profiter de vos colonnes pour parler de mon parcours.
Je suis Mme N’Zi Fati Hassane. Je suis originaire de Filingué par mon père, Chikal plus précisément, même si ma famille paternelle s’est installée à Niamey, Zongo il y a quelques générations. Ma mère quant à elle est d’Abalak Tahoua, issue des Kel Aghlal.
Je suis ingénieur statisticienne de formation, également titulaire d’un MBA. J’ai commencé ma carrière professionnelle en Europe au sein de l’un des acteurs majeur du conseil en stratégie et management et je suis actuellement au service de l’agence du NEPAD où j’ai été recrutée il y a bientôt trois ans en tant que Directrice de Cabinet du Secrétaire Exécutif. Je suis également en charge du Programme Compétences et Emploi des Jeunes. Je suis mariée depuis 16 ans et mère de 2 enfants.

La Nigérienne de la semaine : Mme N’Zi Fati Hassane, cadre à l’Agence du NEPAD
Quel a été votre parcours académique ?
Dans mon parcours j’ai eu une chance assez extraordinaire puisque mon père qui était fonctionnaire, a été affecté à l’Ambassade du Niger à Bruxelles à peu près au moment de ma naissance. La famille l’a donc rapidement rejoint et c’est ainsi que j’ai passé mes premières années en Belgique d’abord, au Canada, en France, avant de retourner au Niger à l’adolescence. Mes premières années de scolarité se sont donc déroulées à Ottawa, au Canada, et je pense que c’est l’une des expériences qui a grandement contribué à définir mon rapport au monde et à moi-même. J’y ai acquis une grande soif d’apprendre, et une solide confiance en mes capacités d’agir et d’influencer ma propre trajectoire. Ce sont certainement les outils qui ont par la suite permis mon parcours. Souvent j’aime glisser dans la conversation que j’ai fait le Lycée Kassai et le CEG Lazaret, ce qui est également vrai. Après mon bac C, j’ai intégré la faculté de Sciences Economiques et Juridiques de l’UAMD de Niamey, en sciences économiques. J’avoue que ce choix d’orientation était un choix par défaut, étant donné que pour différentes raisons, je me suis retrouvée sans autre option que l’Université de Niamey à la fin de mon lycée.

Imprimer E-mail

Le Nigérien de la semaine : Ismaël Oumarou Issaka, étudiant en fin de cycle de Médecine à CubaComment voudriez-vous vous présenter aux internautes de Nigerdiaspora ?
Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour l’excellent travail que vous faites en nous informant quotidiennement sur ce qui se passe dans notre pays et aussi en lui donnant une grande visibilité dans le monde. Ceci dit, je suis Ismaël Oumarou Issaka, étudiant nigérien en fin de cycle de Médecine à Cuba. Je suis également Coordinateur National de l'Union des Étudiants Africains (UEA-CUBA) à Cuba. J’ai une grande admiration pour certaines figures historiques d’Afrique et d’Amérique Latine comme Thomas Sankara, le père de la Révolution burkinabé, la célèbre reine Saraounia Mangou qui a lutté contre la pénétration coloniale française au Niger, le Général Seyni Kountché, le commandant Chavez au Venezuela et le leader de la gauche latino-américaine Lula Ignacio Da Silva. Je m’intéresse beaucoup à tout ce qui promeut et véhicule le panafricanisme, le vivre ensemble, l'entrepreneuriat et l'inclusion économique des jeunes au sein des communautés ou institutions étatiques.

L'UEA a pour principale mission de réunir, coordonner et représenter les étudiants africains. C’est aussi un espace privilégié de développement d’une série d'activités culturelles, scientifiques et sociales pour la promotion du continent, du panafricanisme à travers nos différentes communautés. Nous sommes en quelque sorte les ambassadeurs de nos pays dans cette partie du monde. C’est aussi un lieu de réflexion, de débats, de solidarité et d'échanges, notamment autour des questions comme la cause Palestinienne, l'épineux problème du Sahara Occidental (RASD), la pauvreté, l'emploi des femmes et des jeunes etc. Tout cela, pour permettre une formation intégrale des étudiants de toute filière, afin de préparer les élites de demain à mieux appréhender l'agenda 2063 de l'union Africaine et les objectifs du développement durable horizon 2030. Divers sujets relatifs notamment à l'intégration et à l’unité de l'Afrique, aux changements climatiques, aux conflits armés, aux violences basées sur le genre ou en politique, aux nouvelles technologies, à la mondialisation et à l'immigration sont aussi au centre de nos préoccupations.

Parlez-nous de la diaspora africaine et nigérienne de Cuba
On compte plus de 8000 étudiants africains à Cuba. Ils sont issus de plus de 40 pays dont la grande partie vient de l'Afrique du Sud, de la République du Congo, de l'Angola, du Tchad ainsi que de la Namibie. Les étudiants nigériens sont au nombre de 21. Il y’a eu plus par le passé sur l'île. Il faut dire que nos compatriotes entretiennent d'excellentes relations avec les autres communautés africaines, caribéenne, de l'Amérique latine, de l'Asie, du Proche Orient ou de l'Amérique du Nord. Ils participent activement dans les différents espaces et imprime partout notre sens de l’hospitalité, de la solidarité, notre élégance et notre tolérance envers l’autre.Le Nigérien de la semaine : Ismaël Oumarou Issaka, étudiant en fin de cycle de médecine à Cuba

Imprimer E-mail