Atelier de sensibilisation des parlementaires sur les dangers des produits chimiques et la nécessité de réglementer leur utilisation : Volonté de réduire les risques environnementaux

Le 2ème Vice-président de l’Assemblée Nationale, M. Liman Ali Mahamadou, a présidé, mardi dernier, l’ouverture d’un atelier de sensibilisation des parlementaires sur les dangers des produits chimiques et la nécessité de réglementer leur utilisation. C’était en présence du Directeur de Cabinet du ministre de l’Environnement et du Développement Durable, M. Abdourahamane Tari Bako, le président de la Commission de Développement Durable et de l’Environnement, M. Maman Rabiou Maïna, ainsi que des membres de la dite commission et des cadres du Ministère en Charge de l’Environnement et du Développement Durable.

L’atelier a pour objectif de faciliter la réglementation de l’usage des Polluants Organiques Persistants (POP) au Niger en vue de réduire les risques environnementaux et de santé publique liés à leur utilisation. Il a été abordé au cours de l’atelier des thèmes relatifs aux dangers des produits chimiques ; meilleures pratiques environnementales et meilleures techniques disponibles pour la gestion des POP et à la nécessité de réglementer leur utilisation.

En prenant la parole à cette occasion, le 2eme vice-président de l’Assemblée Nationale, M. Liman Ali Mahamadou, a exprimé d’abord exprimé ses remerciements au ministre de l’Environnement et du Développement Durable pour avoir organisé cet atelier au profit des députés nationaux, et de GREEN CROSS Suisse, pour son appui au Ministère de l’Environnement en vue de la tenue de cet atelier.

Selon lui, à l’instar de la Communauté internationale, le Niger, a consenti beaucoup d’efforts dans le cadre de la normalisation et de la gestion saine des produits chimiques industriels et des pesticides. M. Liman Ali Mahamadou a ajouté que le Niger a adhéré au projet de Renforcement des Capacités et Assistance Technique pour la mise en œuvre des plans Nationaux de mise en œuvre de la Convention de Stockholm dans les pays les moins avancés des sous-régions d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

En outre, il a notifié que dans le cadre de l’exécution des activités dudit projet, il est prévu dans sa phase opérationnelle, l’identification et la sensibilisation des principales parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre de la Convention de Stockholm et la gestion des produits chimiques. « Ces parties prenantes, malgré leurs rôles importants dans la mise en œuvre de la Convention de Stockholm, ne disposent pas de connaissances suffisantes dans ce domaine. C’est pourquoi, il est important de les former conformément aux recommandations de l’atelier de renforcement des capacités des points focaux de la Convention tenu à Lomé en 2013 en vue d’atteindre les objectifs de la Convention », a-t-il conclu.

Laouali Souleymane(onep)

02 novembre 2017
Source : http://lesahel.org/

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