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Environnement

Le Secrétaire général Adjoint du Ministère de l’Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement Durable, M. Harouna Ali a présidé, hier matin à Niamey, l’ouverture des travaux de la 2ème réunion du comité national de pilotage du REF/GDT. Cette rencontre qui a réuni tous les acteurs clés du projet a pour ordre du jour la validation du plan de travail annuel et du budget 2019. La cérémonie s’est déroulée en présence du Représentant Adjoint de la FAO au Niger, M. Genot Luc, des maires des communes d’intervention du Projet, des cadres centraux et régionaux du Ministère de l’Environnement et des responsables du Projet.

Le projet « Restauration des Forêts et des Paysages (RFP) et Gestion Durable des Terres (GDT) au Sahel est mis en œuvre dans trois communes du Niger à savoir Kollo, Soucoucoutane et Illéla respectivement dans les régions de Tillabéry, Dosso et Tahoua. C’est un projet qui bénéficie d’une contribution financière du Fond Français pour l’Environnement Mondial. La FAO sert d’Agence d’exécution et le Ministère de l’Environnement, de la salubrité Urbaine et du Développement Durable assure la mise en œuvre à travers la Direction Générale des Eaux et Forêts. Le RFP/GDT a pour objectif de contribuer au déploiement de la restauration des Forêts et paysages et la gestion durable des terres de façon holistique, afin de fournir durablement de multiples biens et services sociaux, économiques et environnementaux. Il a pour finalité d'inciter les acteurs à restaurer et gérer les terroirs sahéliens de façon intégrée dans l'optique de contribuer à la neutralité en termes de dégradation des terres d'ici 2030.

Le projet comprend trois composantes à travers lesquelles plusieurs actions ont été conçues. La composante 1 porte sur la mise en œuvre des pratiques innovantes de restauration des forêt et des paysages (RFP) et de gestion durable des terres (GDT) aux niveaux national et communal à travers l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi participatif de plans communaux dans les communes cibles. La composante 2 quant à elle consiste à l’amélioration des capacités nationale et régionale d’évaluation et de suivi des usages des terres à l’échelle des communes et à la capitalisation des expériences existantes pour leur diffusion à travers les plateformes de connaissance du CILSS et de la Grande Muraille Verte. Et, enfin la composante 3 portant sur la coordination du projet et l’intégration des partenaires sahéliens dans les initiatives globales de restauration des paysages forestiers et de gestion durable des terres. Conçu pour être exécuté sur une durée de quatre années, ce projet intervient au Niger et au Burkina Faso et est financé à hauteur de 1,8 millions d’Euro.

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