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vendredi, 01 juin 2007 22:54

La succession au Premier ministre déchu est ouverte, au Niger

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Le Chef de l’Etat Nigérien, Mamadou Tandja, a accepté vendredi, la démission du gouvernement dirigé par Hama Amadou en poste depuis janvier 2000, ouvrant ainsi la voie aux tractations pour la désignation d’un nouveau Premier ministre issu de la mouvance présidentielle, a appris APA de source officielle.



Image « Nous sommes entrés en consultation pour proposer, dans les plus brefs délais, une liste de noms, au Président de la République, en vue de pourvoir le poste de Premier Ministre » a confié à APA, sous l’anonymat, un responsable du MNSD, le parti présidé par l’ex Premier ministre, Hama Amadou.

Le Président Tandja, dont le deuxième et dernier mandat s’achève en décembre 2009, doit désormais nommer un successeur à Hama Amadou parmi trois personnalités dont les noms lui seront fournis par la majorité présidentielle.

Selon la Constitution du Niger, le président « nomme son Premier ministre sur une liste de trois personnalités proposées par la majorité parlementaire.

Jeudi, le chef de file de l’opposition politique, Mahamadou Issoufou, a invité le Chef de l’Etat à « à désigner un nouveau Premier ministre, qui va faire la promotion de la bonne gouvernance ».

Le gouvernement de Hama Amadou est tombé jeudi soir, suite à une motion de censure de l’opposition relative à une affaire de détournement de fonds destinés au ministère de l’éducation de base et de l’alphabétisation (MEBA) mis à la disposition de l’Etat nigérien par des partenaires techniques et financiers dans le cadre du Programme décennal de développement de l’éducation (PDDE).

De source officielle l’on indique qu’il s’agit d’un « un montant provisoire de 1 milliard 118 millions 770.261 francs CFA et 825 tables bancs qui ont disparus dans cette affaire ».

Deux anciens ministres de l’éducation, soupçonnés de malversation dans cette affaire croupissent depuis huit mois en prison et attendent d’être jugés par la Haute cour de justice, après que le parlement nigérien a voté leur mise en accusation.

Au cours de la session plénière du parlement, l’opposition parlementaire a invoqué les risques d’influence liés à la procédure déjà entamée par la commission d’instruction de la Haute cour de justice devant laquelle est pendante l’affaire du MEBA.

Selon elle, « le système judiciaire fait deux poids et deux mesures dans le traitement de cette affaire », indiquant qu’il y a un « traitement judiciaire » pour les deux ministres et « un autre pour les privilégiés » que seraient le Premier ministre et deux ministres d’Etat ayant eu à assurer son intérim.

De source officielle l’on indique qu’il s’agit d’un « montant provisoire de plus d’un milliard de francs CFA et 825 tables bancs qui ont disparu dans cette affaire.

Cinquante autres personnes, dont des fonctionnaires d’Etat et d’opérateurs économiques sont aussi impliquées dans cette affaire.

01 Juin 2007
Publié le 01 Juin 2007
Source:http://www.apanews.net/

 

 

Dernière modification le mardi, 28 février 2012 13:15