Forfait Albarka

Tini Ousseini, Iro Sani et PHD : Tous en situation de flagrant double-emploi-double rémunération !

Tini Ousseini, Iro Sani et PHD : Tous en situation de flagrant double-emploi-double rémunération !  Si le président de l’Assemblée Tini Ousseini, et son vice-président Iro Sani ont régulièrement palpé de millions à l’ARTP, cette fois, il semble que c’est au tour d’un PHD qui est impliqué dans cette même logique. Il se raconte que le PHD serait en train de toucher en ce moment et tout seul, trois salaires, trois rémunérations. Nos sources citeraient les mannes suivantes : au niveau de l’ASECNA, à l’université il est professeur, mais aussi à la FENIFOOT où cette structure lui verserait quelque chose de bien consistant. Mais, PHD n’aura rien commis de plus grave que l’actuel président de l’Assemblée Nationale Ousseini Tini ou encore son vice-président Iro Sani. Ils n’ont quitté leur ancienne boîte (l’ARTP), qu’après s’être gratifiés de millions de FCFA comme prime de départ soit pour chacun, le salaire initial multiplié par dix-neuf (19). A cette moisson, il faudra ajouter les avantages liés aux fonctions de président et de vice-président de l’Assemblée nationale. Sauf que le pot aux roses a été récemment découvert lors d‘un audit interne à l’ARTP. Le détournement qui fut découvert n’est pas mince alors même qu’il a profité à des personnes qui jouissent encore d’avantages faramineux. La palme d’or en la matière revient particulièrement à Ousseini Tini, actuel président de l’Assemblée Nationale, qui même pour son poste actuel a dépassé le seuil de simples primes puisqu’il jouit même de fonds politiques qu’on sait octroyés mensuellement. Il n’est d’ailleurs pas exclu que cette affaire n’éclabousse dans les tous prochains jours Tini et son vice-président Iro Sani. Certains analystes n’hésitent même pas à affirmer qu’une procédure de destitution du président de l’Assemblée Nationale se trouve dans les pipe-lines. Dans tous les cas, le truc est béant et ne souffre d’aucune forme de contestation, car comme tous les autres citoyens ordinaires, ceux parmi les responsables en activités qui commettent des impairs devront eux aussi rendre des comptes. En plus, cette affaire est un bon test pour le régime Guri qui ne cesse de marteler qu’il mettra un accent particulier sur la lutte contre corruption et les détournements des deniers publics. Nous osons dire tout simplement, Ma Su Gudu Su Yi Gudu…..

Amadou El Hadj Moussa

19 octobre 2017
Source : L’Actualité

Imprimer E-mail

Politique