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19 ans après la mort du Président Baré : Aucun élément nouveau sur les circonstances de cette disparition tragique

19 ans après la mort du Président Baré : Aucun élément nouveau sur les circonstances de cette disparition tragiqueLe 9 avril 1999, Baré Maïnassara Ibrahim, alors Président de la République du Niger, était abattu sur le tarmac de l’aéroport international de Niamey, par des éléments appartenant à sa garde personnelle. 19 ans après cette tragique disparition, aucun élément nouveau sur les circonstances de cette mort.

19 ans après la disparition tragique du Président Baré Maïnassara Ibrahim, que savons-nous de plus que nous ne savions déjà sur les circonstances de sa mort ? C’est connu de tous qu’il a été exécuté par les éléments de sa garde personnelle sous le commandement du chef de la sécurité présidentielle, le chef d’escadron Daouda Malam Wanké. Ce dernier n’avait d’ailleurs pas hésité à reconnaitre sa responsabilité dans cette tragique disparition. « Si c’était à refaire, je le referais » ; Dixit, le même Daouda Malam Wanké porté à la tête du pays quelques heures après la mort de Baré Maïnassara Ibrahim que le Premier ministre en exercice à l’époque avait qualifié « d’accident malheureux ». Y-a-t-il des complicités politiques comme le soupçonne encore une bonne partie de l’opinion ? Du 9 avril 1999 à ce jour 9 avril 2018, aucune réponse à cette question, en dehors de spéculations.

Quand jaillira la vérité, toute la vérité sur cet assassinat, le premier du genre d’un Chef d’Etat en exercice au Niger ? Sa famille, ses parents, amis et connaissances et ses milliers de sympathisants qui animent le Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDR Jama’a), parti qu’il a créé et qui compte aujourd’hui parmi les principaux figures de la Mouvance pour la Renaissance du Niger (MRN), ne désespèrent pas de voir aboutir le dossier judiciaire autour de cette disparition tragique. « Je n’ai point de doute qu’un jour, nous saurons ce que ne nous savons pas jusque-là, sur ce qui s’est réellement passé le 9 avril 1999, c’est-à-dire toutes les implications dans cette tragique disparition. En attendant ce jour, nous continuons à prier pour le repos éternel de l’âme de l’illustre disparu » ; déclare au micro du journal « La Nation », Amadou. N, militant du RDP Jama’a qui, à l’instar de plusieurs militants du Parti Jaune, continuent à garder en mémoire, l’image du Père Fondateur du Renouveau Démocratique.

Oumarou Kané

09 avril 2018
Source : La Nation

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