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samedi, 03 décembre 2016 00:16

Célébration de la Journée Internationale de lutte contre le SIDA : La Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou procède au lancement des activités entrant dans le cadre de la Journée

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La Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, marraine de la lutte contre le SIDA au Niger, a présidé, hier matin, au Camp militaire Bagagi Iya de Niamey, la cérémonie de lancement des activités entrant dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de lutte contre le SIDA placée sous le thème ‘’Levons la main pour la prévention du VIH’’. Cette importante activité marque la détermination et l’engagement de la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou à soutenir les différents acteurs dans ce combat. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des députés nationaux, des responsables des Forces de Défense et de Sécurité, des épouses du Président de l’Assemblée Nationale, du Premier ministre et du Haut représentant du Président de la République, des représentants du Corps Diplomatique accrédité au Niger, des autorités régionales de Niamey, ainsi que de plusieurs cadres du Ministère de la Défense Nationale et du Ministère de la Santé Publique.

Plusieurs allocutions ont été prononcées au cours de cette cérémonie. Il s’agit de celles de la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, marraine de la lutte contre le SIDA au Niger ; du ministre d’Etat Bazoum Mohamed, assurant l’intérim du ministre de la Défense Nationale ; du ministre de la Santé Publique, M. Idi Illiassou Maïnassara, vice-président du Conseil National de Lutte Contre le SIDA ; et du représentant du Groupe thématique des Nations Unies sur le SIDA au Niger.

Dans son discours de lancement de cette journée, la marraine de la lutte contre le SIDA au Niger, la Première Dame Hadjia Aïssata Issoufou, après avoir rappelé les avancées importantes enregistrées par le Niger en la matière, a présenté le nouveau défi qui est le respect des engagements à l’endroit de la communauté internationale, dans la mise en œuvre de la stratégie des 3X90 d’ici 2020, et dans le cadre de l’atteinte de la cible 3 de l’Objectif de Développement Durable. Elle a saisi cette occasion pour réaffirmer son engagement et celui de sa fondation à œuvrer aux côtés du Gouvernement pour l’accompagner dans cette lutte.

Pour leur part, le ministre d’Etat Bazoum Mohamed, assurant l’intérim du ministre de la Défense Nationale; le ministre de la Santé Publique M. Idi Illiassou Maïnassara, ainsi que le gouverneur et le représentant du Groupe Thématique des Nations Unies pour la lutte contre le Sida, ont tous salué et apprécié cette initiative du Comité National de Lutte Contre le SIDA d’avoir choisi comme cible les FDS pour la campagne 2016. Ce choix est à point nommé, car la célébration de cette journée intervient dans un contexte national particulier à cause du risque et de l’exposition plus accrue au VIH, de par leur sollicitation sur le terrain dans l’exercice de leur noble mission pour la défense de la Nation et pour le maintien de la paix dans plusieurs parties du monde. Les deux ministres ont, tour à tour, réitéré leur engagement et celui du Gouvernement à intensifier les stratégies de lutte et à accompagner l’ensemble des acteurs engagés dans lutte contre ce fléau.

Toutes ces personnalités ont rappelé les résultats obtenus par le Niger dans le cadre de cette lutte contre le SIDA, à travers plusieurs actions. Ces actions ont permis de réduire significativement le taux de séroprévalence du VIH dans la population générale, un taux qui est passé de 0,8% en 2002 à 0,7% en 2006, et à 0,4% en 2012.

Dans son intervention, le représentant du Groupe Thématique des Nations Unies pour la lutte contre le Sida, M. Lassad Lachaal, a souligné que pour mettre fin au SIDA en tant que menace de santé publique d’ici 2030, une approche accélérée et plus ciblée à l’aide de meilleures données pour cartographier et atteindre les gens dans les endroits où surviennent la plupart des nouvelles infections à VIH est nécessaire. Il a indiqué que les nouveaux défis de développement, climatiques et sécuritaires notamment, entrent en compétition dans l’allocation de ressources suffisantes avec la riposte au VIH Sida.

Ali Maman(onep)

03 décembre 2016
Source : http://lesahel.org/