vendredi, 23 décembre 2016 05:11

Démantèlement d'un réseau mafieux de trafic d'armes vers la Libye : Le Niger serait impliqué

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Arme Trafic Niger LibyeImage d'illustrationTout est parti de l'injonction d'un juge d'instruction de la justice belge, pour l'ouverture d'une information sur des activités illicites, que cette scabreuse affaire a été démantelée. En effet, des sources proches du dossier font état des opérations de blanchissement et de trafic d'armes et de matériel militaire à destination de la Libye. Autrement dit, il s'agit d'un réseau qui a pour but de fournir des matériels de guerre aux différents mouvements rebelles et autres djihadistes écumant la Libye. Les policiers belges ont mis le grappin sur ce vaste réseau criminel qui dépasse l'entendement.

En effet, au centre de ce réseau mafieux, on découvre des sociétés basées aux Etats-Unis, aux Emirats Arabes Unis, en Belgique et au Niger selon une dépêche de l'AFP. Selon le parquet fédéral belge : " les armes auraient été importées et / ou exportées au moyen de faux documents ". Déjà, une personne de nationalité belge est détention provisoire et inculpée ". Certainement, la suite de l'enquête aura à lever le voile sur la " société basée au Niger ". Lisez plutôt la dépêche de l'AFP

Belgique : démantèlement d'un réseau de trafic d'armes vers la Libye

La police belge a démantelé un réseau de trafiquants d'armes et de matériel militaire à destination de la Libye, a indiqué jeudi le parquet fédéral, en précisant qu'un ressortissant belge avait été inculpé et placé en détention provisoire.

"Plusieurs perquisitions" ont été menées mardi à Bruxelles dans le cadre d'une enquête portant sur "des activités illicites par le biais de sociétés basées aux Etats-Unis, aux Emirats Arabes Unis, au Niger et en Belgique, de blanchiment et de trafic d'armes et de matériel militaire à destination de la Libye", a expliqué dans un communiqué le parquet fédéral.

Ces activités se sont faites "en violation de la législation sur les armes et de l'embargo sur les armes décidé par les Nations Unies" dans le cadre de la résolution 1973 adoptée en mars 2011, en pleine insurrection contre le régime de Mouammar Khadafi, souligne le texte.

Selon le parquet fédéral, "les armes auraient été importées et/ou exportées au moyen de faux documents".
Lors des perquisitions, "quatre personnes ont été interpellées et emmenées pour audition circonstanciée". Il s'est avéré qu'"aucune d'entre elles ne dispose d'une autorisation légale pour importer et exporter des armes et des équipements militaires", selon la même source.

Une personne de nationalité belge a été "placée sous mandat d'arrêt" (en détention provisoire, selon la terminologie en vigueur en Belgique) et inculpée "d'infractions à la législation sur les armes", "appartenance à une organisation criminelle", "violation d'embargo et faux et usage de faux". Trois autres personnes ont été "relaxées après audition", a ajouté le parquet fédéral, qui s'est refusé à donner plus d'informations.
AFP

23 décembre 2016
Source : Le Courrier

Dernière modification le vendredi, 23 décembre 2016 06:06