Droit de réponse de Maître Oumarou Sanda KADRI, Avocat à la Cour, Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats du Niger, Chevalier de l’Ordre du Mérite du Niger

ODroit de réponse de Maître Oumarou Sanda KADRI, Avocat à la CourMaître Oumarou Sanda KADRI, Avocat à la Cour, Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats du Niger, Chevalier de l’Ordre du Mérite du NigerDans votre parution numéro 557 du 18 avril 2019, vous avez publié un article sous le titre : "Le Cabinet associé Steering Legal dans l'Uraniumgate : l'ancien Vice-Président de la CENI, Maître Oumarou Sanda KADRI est-il impliqué ? »

Vous avez à travers des insinuations fait croire que mon Cabinet serait concerné par ce que vous appelez « Uranuimgate » car il serait le représentant du Cabinet d’Avocats Steering qui aurait reçu la somme de 100 millions de FCFA. Vous poussez l’outrecuidance jusqu’à faire un lien entre cette affaire et mon passage comme Vice-Président de la CENI. Pourtant, ne serait-ce qu’à travers les dates attribuées à cette affaire, vous avez la preuve de l’impossible connexité entre mon passage à la CENI et cette affaire pour la simple raison que cette dernière daterait, selon vos propres dires de 2011, alors que ma nomination comme Vice-Président n’est intervenue qu’en avril 2015.

Votre intention n’étant surement pas de donner la bonne information mais plutôt de jeter l’opprobre sur ma personne et mon Cabinet, je ne sais dans quel dessein.

A la suite de votre écrit, des médias en ligne (nigerdiaspora.net) et certains internautes ont relayé outrageusement et péremptoirement vos insinuations non sans y ajouter leur part de bile.

Aussi, je démens formellement être impliqué dans cette Affaire.

A ce titre, je porte à la connaissance de vos lecteurs :

  1. Que mon Cabinet n’a reçu aucune somme en lien avec cette affaire.
  2. Que la convention organique signée avec le Cabinet Steering et approuvée par le Barreau de Paris ne fait pas du mien une sous chambre de ce Cabinet d’Avocats ou même son représentant au Niger.
  3. Les conventions organiques sont prévues par les textes régissant la profession d’Avocat.
  4. Mon Cabinet ne répond point des actes qui seraient posés par un autre fusse-t-il un Cabinet avec lequel il a une convention organique.

Un simple souci d’équité ou d’objectivité de la part du journal devait vous conduire conformément aux exigences et aux règles élémentaires d’éthique et de déontologie journalistiques, à vérifier cette « information » auprès du Cabinet.

Cela ne serait-ce que pour servir à vos lecteurs une information complète surtout que vous n’ignorez point le tort que de tels écrits peuvent causer.

En ma qualité d’Avocat, je reste attaché à la liberté de presse et à son indépendance mais elle doit au-delà de tout s’exercer dans le respct de ses textes, de l’honneur et de la dignité de la personne humaine.

Vos allégations étant constitutives d’infractions pénales, j’aviserai en temps utile. Cependant d’ores et déjà, je vous prie d’insérer, conformément à la loi, ce droit de réponse en intégralité dans votre prochaine parution.

Fait à Niamey le 29 avril 2019

Maître Oumarou Sanda KADRI
Avocat à la Cour
Conseil en Propriété Industrielle
Ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats du Niger
Chevalier de l’Ordre du Mérite du Niger

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