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Diffa Boko Ha RefugiersLe Niger a imposé mercredi l'état d'urgence dans la région de Diffa, dans le sud-est du pays près de la frontière avec le Nigeria, où au moins 40 personnes ont été tuées ces dernières semaines dans des attaques imputées au groupe islamiste Boko Haram.

Publié dans POLITIQUE.
Les agriculteurs et pasteurs nigériens s'attendent à de bons résultats, tant sur le plan agricole que sur celui du pâturage, a-t-on appris de sources officielles à Niamey la capitale. Dans les régions de Tillabéry, de Dosso (ouest du pays), de Maradi, Tahoua et Zinder (centre-est), les agriculteurs procèdent déjà à des récoltes de mil et du sorgho, principales céréales de base pour l’alimentation des Nigériens.
Publié dans Agriculture
Les assises du Forum International sur l'Education Non Formelle/Alphabétisation s'ouvrent ce matin au Grand Hôtel de Niamey. Placé sous le marrainage de la Première Dame, Hadjia Laraba Tandja,
Publié dans Education
L’école nigérienne en général et l’université Abdou Moumouni de Niamey en particulier connaît depuis l’avènement de la 5ème République de sérieux problèmes dus surtout à la réduction de son budget de fonctionnement ramené de 4 à 2,5 milliards de Francs CFA. Or, ces frais ne couvrent qu’à peine les salaires et frais de recherches des enseignants. Mais la vie d’une institution universitaire ne se limite pas seulement à ces deux aspects par ailleurs insuffisamment couverts.
Publié dans Education
Le Secrétaire général du Syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur au Niger (SNECS), Mallam Issa, a dénoncé dimanche l`insuffisance des subventions allouées à l`Université Abdou Moumouni de Niamey. S`exprimant à la veille de la rentrée universitaire, M. Issa a indiqué que le mal de cette institution est principalement lié au problème d`allocation budgétaire, car le budget de 2,1 milliards de F.CFA alloué chaque année à l`université est nettement insuffisant, ne permettant même pas de couvrir les charges salariales "Nous entendons poser clairement ce problème à l`occasion de la prochaine session budgétaire de l`Assemblée nationale", a-t-il souligné au cours d`une rencontre avec des journalistes" Le Secrétaire général du SNECS a également fait remarquer que la question de la revalorisation de la subvention sera inscrite en bonne place de la prochaine plate-forme revendicative du syndicat.

Publié dans Education
Le ministre nigérien de l`Enseignement supérieur, Habi Mahamadou Salissou, a indiqué jeudi que les étudiants nigériens mangent à leur faim et bénéficient de tous les soins que le Niger est en mesure de leur assurer, a appris la PANA de source officielle.
Selon M. Salissou, le Niger est certes pauvre, mais les Nigériens sont fiers. "Nous ne pouvons pas donner, à tout prix, à nos étudiants ce que nous n`avons pas", a-t-il affirmé.
Publié dans Education
jeudi, 13 avril 2006 22:35

Félicitations !

tankariPublié le 05 -03-2004. Grâce à son succès, dimanche 25 avril dernier, face à Denderleeuw, le FC Brussels ne peut plus être privé du titre de champion de division 2. Auteur de 17 buts au cours du dernier championnat, Tankary avait aussi ouvert la marque après vingt minutes de jeu. Dekelver, Haydock et Thijs ont ensuite assuré la montée du club. Tankary réussit là une performance digne de rentrer dans les annales du football nigérien. C’est en effet la plus grande performance qu’un joueur nigérien ait pu réaliser en Europe.
NIGERDIASPORA le félicite et encourage la génération montante à s’inspirer de cet exemple de courage et d’endurance.  VOIR LES PHOTOS
Publié dans Sport
Mena Niger(Publié le 09-08-2005)Le colonel Amadou Diallo a été élu président de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT) pour un mandat de 4 ans, à l'issue de l'assemblée générale tenue samedi à Niamey. Le Colonel Amadou Diallo a obtenu 104 voix contre 57 à son adversaire, Hima Souley, président sortant. "Mon élection est conforme au changement souhaité par la majorité. On a perdu assez de temps, il faut se remettre au travail pour rattraper ce retard. Parmi mes priorités figurent la préparation des 5e Jeux de la francophonie prévus en décembre au Niger et la relance du Championnat national. Notre football n'a pas besoin de division, il faut travailler ensemble pour le sortir de l'ornière", a déclaré à la presse le nouveau président.
Source: Tsr.ch
Publié dans Sport
lundi, 27 mars 2006 01:14

Hymne National


 
Auprès du grand Niger puissant
Qui rend la nature plus belle,
Soyons fiers et reconnaissants
De notre liberté nouvelle!
Evitons les vaines querelles
Afin d'épargner notre sang,
Et que les glorieux accents
De notre race soit sans tutelle!
S'élève dans un même élan
Jusqu'à ce ciel éblouissant,
Où veille son âme éternelle
Qui fera le pays plus grand!


Debout! Niger! Debout!
Que notre oeuvre féconde
Rajeunisse le coeur de ce vieux continent!
Et que ce chant s'entende
Aux quatre coins du monde
Comme le cri d'un peuple équitable et vaillant

Debout! Niger! Debout!
Sur le sol et sur l'onde,
Au son des tam-tams
Dans leur rythme grandissant,
Restons unis toujours,
Et que chacun réponde
A ce noble avenir
Qui nous dit :
- En avant!
Publié dans Niger
dimanche, 26 mars 2006 23:32

Histoire

 Histoire du Niger

Par son histoire, le Niger a participé au destin de plusieurs grands empires ou royaumes africains, qui débordaient d'ailleurs tous très largement ses frontières actuelles.

Préhistoire

De nombreux fossiles de dinosaures (iguanodons) du Crétacé inférieur ont été trouvés à Tazolé, au sud-est de l'Aïr. On a mis au jour dans le massif de l'Aïr des vestiges de céramiques du VIIIe millénaire avant notre ère, contemporains de l'invention de la poterie dans d'autres régions du monde.

Entre 2000 et 3000 avant J.-C., la désertification du Sahara, commencée à cette époque, repousse ensuite vers le sud les populations d'agriculteurs et les céramistes, laissant la place à des communautés d'éleveurs de bovins qui gravent sur les rochers de nombreuses représentations de leurs troupeaux. Des gravures de cette époque témoignent également de la présence à cette latitude d'éléphants, d'hippopotames et d'une faune de savane abondante et variée.

Le désert du Ténéré est riche en témoignages de la présence humaine au néolithique par un abondant matériel de pierre (pointes de flèches, meules, etc.), jusqu'à la désertification de la région au 1er millénaire avant notre ère.

Les Empires

Ce fut d'abord l'empire Songhaï, qui naquit et s'étendit dans la région du fleuve, vers l'actuelle frontière nigéro-malienne. La ville de Gao est décrite depuis le VIIIe siècle par les chroniques arabes comme un centre d'échanges entre l'Empire du Ghana et l'Égypte. Il connut son apogée entre le XVe siècle et le XVIe siècle, sous Sonni Ali Ber qui étendit ses frontières jusqu'à Oualata. Il succomba en 1591, sous les coups d'une expédition marocaine.

Ce fut aussi l'empire du Kanem-Bornou, un des plus vastes d'Afrique qui, sous le règne d'Iriss Alaoma à la fin du XVIe siècle, englobait tout le Kanem, montait jusqu'au Kaouar et à l'Aïr et s'étendait à l'est jusqu'au Ouaddai (Tchad). Après avoir contenu les ambitions Songhaï au XIVe siècle, puis résisté au XIXe siècle aux attaques des Peuls établis dans le nord de l'actuel Nigéria, il tomba en 1893, après près de dix siècles d'existence, sous les coups de Rabah qui rêvait alors de se tailler un domaine entre le Soudan et le Tchad.

Les territoires constituant le Niger actuel établissent des relations transsahariennes vers le Maroc, par la vallée du Niger et Tombouctou (empires du Mali et du Songhaï), vers la Tunisie (Ifriqiya), à travers le Sahara central, et vers la Libye et l'Égypte par le Fezzan et le Tchad (États haoussas). Cette diversité explique la permanence des deux grands pôles de développement culturel et économique du pays : la vallée du Niger (Niamey) et le bassin du Tchad (Zinder).

Le commerce régional porte sur l'échange sel-mil entre le Sahara central riche en gisements de sel et la savane productrice de mil, et sur la noix de cola produite dans les zones forestières. Ses voies de communication sont très tôt pénétrées par les missionnaires musulmans, puis contrôlées par les nomades islamisés (Touareg, Toubou).

Ce furent enfin, entre le Songhaï et le Bornou, plusieurs petits royaumes haoussas, tous indépendants les uns des autres. Chacun de ces royaumes constituait un centre commercial et intellectuel très prospère et était ouvert, dès le XIIIe siècle, à l'Islam et à l'écriture arabe. Les Songhaïs exercent une forte influence sur la vallée du fleuve durant la dernière partie du Moyen Âge, tandis que l'empire de Kanem-Bornou domine la frontière orientale. Les États haoussas islamisés dominent le Niger méridional, époque à laquelle ils sont soumis par la guerre sainte des Peuls menés par Ousman dan Fodio.

À partir du XIe siècle, les Touaregs arrivent par vagues dans l'Aïr, se répandent dans l'Azawak et commencent à lancer des raids sur les sédentaires du sud.

La colonisation

Les premiers Européens à entrer dans cette région sont le chirurgien et explorateur écossais Mungo Park, les explorateurs allemands Heinrich Barth, en route pour Tombouctou, et Eduard Vogel.

    * vers 1890 : les Français entrent dans la région, atteignent le lac Tchad et luttent contre Rabah dont l'influence s'étend sur le Bornou ; ils mettent longtemps à réduire la résistance des Touaregs de l'Aïr.
    * 1900 : les Français font du Niger un territoire militaire administré à partir de l'ancien sultanat de Zinder. Il devient une colonie française en 1922.
    * 1927 : le Niger devient une colonie administrée à partir de Niamey pour rééquilibrer les pouvoirs économiques et politiques locaux, diminuer le poids de la communauté haoussa de Zinder ainsi que l'influence du nord du Nigéria, une région riche et peuplée.
    * 1946 : il devient territoire d'outre-mer.
    * 1958 : le Niger devient une république autonome au sein de la Communauté, malgré une campagne pour le « non » au référendum par le leader sawaba Djibo Bakary, opposé au chef du gouvernement Hamani Diori.



L'indépendance


    * 3 août 1960 : le Niger accède à l'indépendance et Hamani Diori (1916-1989) est élu Président par l'Assemblée nationale. L'opposition avec Bakary devient de plus en plus forte. Ce dernier, contraint à l'exil à la veille de l'indépendance et qui bénéficiait du soutien du camp progressiste (Kwame Nkrumah, Sékou Touré), tenta sans succès de prendre le pouvoir par la force.
    * avril 1965 : le Président Hamani Diori échappe à une tentative d'assassinat ; il est réélu la même année, soutenu par le Parti progressiste nigérien (PPN) qu'il a fondé à partir de la section nigérienne du Rassemblement démocratique africain (RDA).
    * avril 1974 : accusé de corruption et d'incapacité, le Président Diori est renversé par un coup d'État militaire et exilé dans l'est du pays. Le Niger est ensuite gouverné par un Conseil supérieur militaire, dirigé par le lieutenant-colonel Seyni Kountché. Son programme porte sur le redressement économique consécutif à la sécheresse et la poursuite de la coopération avec la France notamment en matière d'exploitation de l'uranium (signature d'un nouvel accord économique en 1977).
    * En 1984, une grave famine touche le Nord du pays, en particulier les zones occupées par les pasteurs nomades et de nombreux Touaregs nigériens se réfugient en Algérie et en Lybie.



Période de transition


    * Novembre 1987 : Seyni Kountché meurt d'une tumeur au cerveau et est remplacé à la présidence par Ali Seybou, son chef d'état-major qui libère Hamani Diori
    * 1989 Aly Seybou est élu président en 1989 après le vote d'une nouvelle constitution qui ramène les civils au pouvoir, mais dans le cadre d'un parti unique : le Mouvement national pour la société de développement (MNSD).
    * Février 1990, de violentes émeutes étudiantes sont réprimées à Nyamey.
    * Mai 1990 Des affrontements entre des réfugiés touaregs rappatriés de Lybie et l'armée éclatent. La répression fait de nombreux morts (massacre de Tchin-Tabaraden).
    * Juin 1991 : des groupes armés touaregs issus des communautés réfugiées en Lybie engagent une offensive contre les forces gouvernementales dans le nord du pays.
    * Juillet 1991 : une conférence nationale met en place un gouvernement de transition dirigé par Cheffou Amadou, et prépare ainsi le passage à un État democratique du Niger.
    * 1992 : une nouvelle constitution est approuvée par référendum.
    * Février 1993 : des élections générales voient la victoire de l?Alliance des forces du changement (AFC).
    * Mars 1993 : lors de l'élection présidentielle, Mahamane Ousmane, leader du CDS (la Convention Démocratique et Sociale), parti membre de l'AFC, est élu président.
    * Février 1995 : le Premier ministre, issu de l'AFC et imposé par le Président malgré l'opposition de la majorité, est renversé. L'Assemblée est dissoute par le Président mais les nouvelles élections confirment la victoire de l'opposition. Le Mouvement national pour une société de développement (MNSD, ex-parti unique) arrive en tête et s'allie avec plusieurs partis d'opposition pour former un gouvernement dirigé par un nouveau Premier ministre, Hama Amadou.
    * Printemps 1996 : l'armée reprend de nouveau le pouvoir ; l'auteur du putsch, le colonel Ibrahim Baré Maïnassara, organise le vote d'une nouvelle constitution de type présidentiel, adoptée par 90 % des votants (35 % du corps électoral). Il se presente candidat indépendant aux élections présidentielles qu'il va organiser et remporter.
    * Depuis la fin des années 1980, les Touaregs réclament un partage des richesses plus équitable et une guérilla sporadique ensanglante l?Aïr, malgré des accords de paix toujours remis en question.
    * En 1997-1998, la crise économique causée par la chute des cours de l?uranium entraîne un profond malaise politique (dissolution du gouvernement), des grèves de fonctionnaires et d?étudiants et des mutineries dans l?armée, vont plus tard vers avril 1999 déboucher à la chute du président Baré, assassiné par sa propre garde, sur l'aérodrome de Niamey.
    * Son successeur, le commandant Daouda Mallam Wanké, chef de la garde présidentielle est nommé chef de l'État par un Conseil de réconciliation nationale composé uniquement de militaires. Il conduira les rènes du pays pendant une période dite de transition qui durera 9 mois. L'armée, qui a promis de rendre le pouvoir aux civils, interdit les partis politiques et confirme la tenue d'un référendum constitutionnel en juin et une élection présidentielle au suffrage universel à la fin de l'année.



Ve République


    * En novembre 1999, Tandja Mamadou, ex militaire et leader du MNSD NASSARA, l'ex-parti unique, est élu à la tête du pays pour un mandat de 5 ans avec 60 % des suffrages exprimés, contre le leader du PNDS TARRAYA Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme Mahamadou Issoufou. Sa politique sera basée sur le « programme spécial du Président de la République, » un programme qui repose essentiellement sur une politique d'autosuffisance alimentaire et vivement contesté par l'opposition menée par le leader du PNDS.


 
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