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Point de presse du ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, en guise de démenti aux allégations de l’opposition relatives à “l'attribution d'un marché de façon illégale " de classes préfabriquées PDF Imprimer Envoyer
Politique
Lundi 08 Février 2010 17:41
Point de presse du ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, en guise de démenti aux allégations de l’opposition relatives à l'attribution d'un marché de façon illégale de classes préfabriquéesLe ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, M. Kassoum Mamane Moctar, a animé, hier dans l'après-midi, à son cabinet un point de presse. Il s'agissait pour le Porte-parole du gouvernement d'apporter un éclaircissement nécessaire, suite à des propos tenus dans une déclaration rendue publique, samedi dernier, par une partie de l'opposition, relativement à l'exécution des classes préfabriquées.

“Les procédures d'attribution de ce marché ont respecté toutes les règles en la matière”, souligne M. Kassoum Mamane Moctar


Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, a d'abord exprimé son étonnement face aux attaques perpétrées par ces opposants contre la politique du gouvernement en vue de remplacer toutes les classes en paillote par des classes préfabriquées. M. Kassoum Mamane Moctar a déploré le fait que cette déclaration soit tissée de ''propos discourtois et indécents, et qui sont contraires à toutes les civilisations modernes, et à tous les enseignements tirés de nos réalités socio-culturelles ". Comme l'a fait remarquer le ministre Porte-parole du gouvernement, cela constitue une tentative d'intoxiquer l'opinion en arguant que le marché a été attribué de façon illégale. " Je tiens tout d'abord à assurer l'opinion nationale et internationale que cela est faux et archifaux. Les procédures d'attribution de ce marché ont respecté toutes les règles en la matière. Et c'est sur l'autorisation de l'ARMP que cela a été fait. Bien avant l'exécution de ce marché, beaucoup de procédures, même au niveau international ont été respectées ", a assuré le ministre. Et en guise de preuve, il a produit une copie du journal " Jeune Afrique " dans laquelle a été publié l'avis d'appel d'offre international portant sur le marché en question.  Curieusement, a estimé M. Kassoum Mamane Moctar, ces opposants savent très bien que tout a été fait dans le strict respect des règles. Ils savent également que cela obéit à un impératif ; celui de remplacer 13 000 classes en paillote par des classes préfabriquées. " Il est aujourd'hui clair que les performances qui ont été enregistrées dans le secteur de l'éducation au Niger sont réelles. Tous nos partenaires le témoignent, et tous ceux qui évoluent dans ce secteur en sont témoins. Comme il faut consolider et renforcer cet acquis, le gouvernement a opté pour le remplacement de ces classes en  paillotes, qui par ailleurs agissent sur le rendement scolaire. Les perturbations climatiques de ces dernières années nous imposent d'aller vite dans le remplacement de ces classes en paillotes. Il y a également l'harmattan. Et durant toutes ces périodes, les enfants sont jetés en pâture aux aléas climatiques. D'autre part, ces dernières années, des incendies ont ravagé de nombreuses classes en paillote. Le gouvernement a été interpellé aussi bien à Niamey qu'à l'intérieur du pays par les parents d'élèves effrayés par les risques que courent leurs enfants. Ce sont là les impératifs clés et fondamentaux qui ont motivé cette opération. A cela, il faut ajouter l'urgence de remplacer ces paillotes”, a indiqué M. Kassoum Mamane Moctar. Le   ministre a ensuite ajouté que la capacité du Niger à remplacer ces paillotes se limite à la construction de 300 classes par an. Le gouvernement a choisi d'aller rapidement pour vite en finir et revenir à l'ancienne procédure qui consiste à construire avec des matériaux définitifs. En fait, a fait constater le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, les auteurs de cette déclaration n'ont pas eu le courage d'extérioriser leur pensée. “Tous les Nigériens savent qu'ils sont contre la diversification de nos partenaires, surtout quand il s'agit de la Chine. Ils en veulent aux autorités de la 6ème République et à toutes les autorités qui ont rompu la coopération avec Taiwan. Ce qui justifie leurs critiques négatives vis-à-vis de la République Populaire de Chine”, a expliqué M. Kassoum Mamane Moctar.
Toujours est-il que, a indiqué le Porte-parole du gouvernement, “l'Etat du Niger souverain, qui est engagé par les autorités légitimement mandatées et investies par le peuple souverain, est libre de choisir ses partenaires. Il n'appartient pas à des opposants de choisir ou d'imposer un partenaire au gouvernement”. Pire, relève le ministre, “certains parmi eux poussent le critique jusqu'à dire aux Nigériens qu'il n'y a aucune goutte de pétrole. Ce qui sous-entend, d'arrêter la construction de la raffinerie de Zinder ; d'arrêter l'exploitation du pétrole dans la région de Diffa; d'arrêter la construction du deuxième pont de Niamey, et toutes les initiatives et les projets que l'Etat souverain du Niger engage avec la République Populaire de Chine”. Face à de tels agissements, a-t-il indiqué, il y a lieu de s'interroger sur le rôle et la mission macabre de ces acteurs politiques. Voilà pourquoi M. Kassoum Mamane Moctar a tenu à apporter un démenti formel, et avec fermeté, à toutes les allégations contenues dans cette déclaration. Il a en outre rassuré les populations nigériennes de l'engagement du gouvernement à conduire sa politique qui vise à sécuriser les populations, et à sécuriser tous les enfants nigériens.  Par ailleurs, le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, a saisi l'opportunité de ce point de presse pour lancer un appel à certains acteurs syndicaux qui s'agitent depuis la décision du gouvernement de mettre fin à la journée continue de travail pour revenir à l'ancien système. Le ministre a souligné qu'ils sont avant tout des agents de l'Etat. " Certes, il est préférable quand il y a  des décisions, dans la démarche de concertation et de participation, d'impliquer les acteurs concernés. Mais, a-t-il noté, la concertation se fait avec des acteurs sincères et qui font de la revendication sociale et de la défense des intérêts matériels et moraux leur seule ligne de conduite, voire leur conscience. Malheureusement, a-t-il déploré, cela n'est pas leur philosophie. " Tout leur combat, c'est que si ce ne sont pas leurs amis politiques, personne n'a le droit de diriger  ce pays. Ils oublient tous les efforts qui sont en train d'être faits afin de dépolitiser l'administration, de libérer le travailleur nigérien et  d'amener le travailleur à être respecté par tout le monde”, a souligné le ministre, tout en affirmant qu'en réalité, tous ces agissements ne visent qu'à entraver et torpiller le dialogue politique en cours.  Plusieurs plans de ce genre ont échoué et “l'Etat restera serein, et nous allons continuer toutes les actions sociales qui sont impulsées et initiées par le Président de la République", a conclu M. Kassoum Mamane Moctar.

Oumarou Moussa

08 février 2010
publié le 08 février 2010
Source : Le Sahel

Commentaires (1)

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c'est dommage que nos hommes politiaues pensent que la politique c'est venir mentir au peuple. voila pourquoi rien ne peut marcher dans notre pays. Meme le foyer ne peut etre diriger par le mensoge a plus forte raison un etat. cette maniere de faire s'explique par le manque de patriotisme et d'ambition pour le pays de nos hommes politiques et c'est dommage car ils ont pris le peuple en otages
guiwa , février 09, 2010

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