Aider MENA, c'est participer à faire connaître le Niger à travers le monde
Identification
Qui est en ligne
Il y a actuellement 23 invités et 5 membres en ligne
Alajo
idyline
abousalif
Hamma
dalgoji
Annonces Google
Vidéo de la semaine 11-05-08
(Publié le 08-12-2005)Les 5èmes Jeux de la francophonie ont débuté mercredi en fin d'après-midi au Stade général Seyni Kountche de Niamey sous la présidence du chef de l'Etat nigérien Mamadou Tandja. La cérémonie d'ouverture, riche en couleurs, s'est déroulée en présence notamment des présidents du Bénin Mathieu Kérékou, du Burkina Faso
Blaise Compaorée, du Nigeria Olusegun Obasanjo et du secrétaire general de l'Organisation internationale de la francophonie(OIF) Abdou Diouf. Devant des milliers de personnes dont les représentants de 44 Etats et territoires ayant le français en partage, le président Tandja a, dans un discours, remercié "tous les partenaires et amis du Niger, ainsi que l'ensemble du peuple nigérien dont le patriotisme, la détermination et le courage ont permis de relever cet énorme et magnifique défi. Mamadou Tandja a également remercié tous les hôtes du Niger présents à Niamey pour "cette grande fête de la famille francophone. Le chef de l'Etat a particulièrement insisté sur l'aspect "fêté " pour "condamner sans réserve, une certaine opinion visiblement malsaine qui s'acharne à présenter ces 5èmes Jeux de la francophonie comme ceux de la simple compassion pour le Niger, à l'issue de le crise alimentaire qu'a connue le pays.
"Ramener les jeux à une telle dimension, constituerait assurement une négation des valeurs et principes qui soutendent la francophonie", a-t-il dit.
Publicité
"La crise alimentaire aujourd'hui derrière nous, ne saurait servir de prétexte pour donner un cachet spécifique à ces jeux qui se veulent comme tous les autres, des moments de fraternité, de solidarité et de joie collective", a-t-il déclaré.
Le président nigérien a rappelé que dès leur origine en 1987, " les Jeux de la francophonie étaient conçus comme une expression de fraternité et comme un facteur de développement durable en ce qu'ils permettent au pays hôte d'acquérir un savoir-faire et de se doter d'infrastructures nécessaires à l'épanouissement de la jeunesse du pays."
Auparavant, Jean François Lamour, ministre français de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, président du Comite international des Jeux de la francophonie (CIJF), et représentant du président français Jacques Chirac, a, dans une intervention,
"Emotion et fierté parce que le cheminement qui nous réunit ce jour depuis la conférence des ministres francophones à Bamako, témoigne de la richesse et de la diversité de la francophonie, et de l'ensemble des composantes géographiques, culturelles et sociales", a-t-il dit. M. Lamour a indiqué que ces jeux seront les derniers jeux avant le transfert définitif du Comite international des Jeux de la francophonie vers l'organisation internationale de la francophonie. Fin