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Nigerdiaspora: Parlez Nous du Professeur Mamoudou GAZIBO
J’ai 37 ans et je suis professeur agrégé au Département de science politique de l’Université de Montréal. 

 

ImageJ’y enseigne la politique comparée et à l’occasion, les relations internationales.

Nigerdiaspora: Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos recherches?
Mamoudou GAZIBO: Mes recherches concernent principalement la démocratisation, le comparatisme et l’influence du facteur institutionnel en politique. Ces préoccupations se traduisent dans des publications universitaires. J’ai publié, pour l’instant, trois livres et de nombreux articles académiques. Mon premier livre (écrit en collaboration avec une collègue) est intitulé La politique comparée : fondements enjeux et approches théoriques. Il s’agit d’un outil de travail sur l’épistémologie de la politique comparée au sens de démarches méthodologiques et d’approches théoriques. Le second, intitulé Les paradoxes de la démocratisation en Afrique, part d’une comparaison des trajectoires divergentes du processus de démocratisation au Bénin et au Niger pour fournir une interprétation plus générale des facteurs discriminants de ce processus en Afrique, que je propose de trouver surtout dans la qualité des institutions et des interactions entre acteurs politiques. Mon dernier livre, paru en septembre 2006, est une introduction à la politique africaine. Quant aux articles, dont les plus récents sont listés sur ma page universitaire personnelle (http://www.pol.umontreal.ca/personnel/Gazibo_Mamoudou.htm ), ils portent sur les conflits, les élections, les processus d’intégration régionale et des préoccupations plus théoriques. Enfin, je travaille actuellement sur plusieurs projets, dont une réflexion qui me tient particulièrement à coeur sur l’impact politique de l’accroissement rapide des relations économiques entre la Chine et l’Afrique.

Nigerdiaspora : Quel a été votre parcours académique ?
Mamoudou GAZIBO: J’ai obtenu mes diplômes primaires, secondaires et l’équivalent d’une licence en administration publique au Niger. J’ai ensuite obtenu une bourse pour poursuivre mes études en France. J’ai choisi d’aller à Bordeaux parce que ma grande sœur Adama y poursuivait déjà des études à l’École Nationale de la Magistrature et m’a trouvé une inscription.  J’ai décroché une maîtrise en science politique en 1994, un DEA en science politique en 1995 et un doctorat en science politique en 1998. J’ai obtenu ensuite, en 1999, une bourse d’excellence de l’agence universitaire de la francophonie pour poursuivre des recherches postdoctorales à l’Université de Montréal. En août 2000, je suis rentré au Niger parce que je ne voulais pas m’expatrier. Mais après cinq mois de recherche de travail infructueuses, notamment à l’Université et à l’ÉNA, je suis revenu à Montréal en décembre 2000 à l’invitation du Département de science politique de l’université de Montréal, qui avait déjà tenté de me retenir lorsque j’avais décidé de rentrer au Niger quelques mois plus tôt. Tout s’est rapidement enchaîné : j’ai été recruté en juin 2001 et j’ai obtenu mon agrégation de science politique en juin 2005.

Nigerdiaspora: Qu’est ce qui vous a poussé vers la science politique ?
Mamoudou GAZIBO: Je crois que c’est le fruit d’une socialisation faite par des mes frères. Comme je suis l’avant dernier de la famille, j’ai bénéficié très tôt d’un environnement intellectuel stimulant, notamment auprès de mes frères Yaya (décédé malheureusement dans un accident de moto en 1984) et Boureima, qui ont exercé une influence déterminante sur ma vie. Alors que j’étais à l’école primaire au village en 1978-1980, Yaya m’avait offert une petite radio avec laquelle j’écoutais les informations. C’était l’époque des coups d’États de Samuel Doe au libéria, de la guerre entre l’Iran et l’Irak, du renversement de Bokassa... J’avais une dizaine d’années, mais je connaissais les noms des chefs d’État africains, les noms des capitales… Boureima, qui travaille à Niger-poste actuellement, m’envoyait de Niamey ses anciens numéros de Jeune Afrique dès qu’il en avait l’occasion. Quand mes frères rentraient au village en vacances, c’était une fête spirituelle pour moi car plus ils m’instruisaient, plus j’avais soif de savoir. C’est ainsi aussi que très jeune, j’ai été exposé à la vie ou aux écrits éminemment politiques de Aimé Césaire, James Baldwin, W.E.B Du Bois, Marcus Garvey, Peter Abrahams… Juste une petite anecdote pour illustrer la continuité entre cette exposition précoce à la politique et ma trajectoire actuelle : en 1979, j’ai lu dans un numéro de Jeune Afrique un petit texte que Nelson Mandela a réussi à envoyer de la prison où il était détenu et dans lequel il exhortait le peuple Sud africain au courage et à la résistance contre l’apartheid. J’avais 10 ans et c’était mon premier contact avec Mandela. Il ne m’a plus quitté, de sorte que quand j’ai eu l’occasion d’aller à Durban en Afrique du Sud en 2002, j’ai pris spécialement le temps de faire le détour par Johannesburg (que j’avais découvert jeune dans le roman Rouge est le sang des noirs de Peter Abrahams) et surtout Soweto, pour visiter la maison où il a vécu avec Winnie Mandela avant son arrestation, la maison de l’archevêque Desmond Tutu, le Walter Sisulu Square of Dedication… Vous voyez que j’ai une profonde dette intellectuelle envers mes frères, spécialement Boureima qui, en passant, est aussi écrivain. Il a publié deux recueils de poème : Pagaie et Traversée du désert sous escorte militaire. Il a aussi des archives impressionnantes et un nombre de manuscrits qui rendrait envieux nombre de professeurs d’université.

Nigerdiaspora: Qu’est ce qui vous a encouragé à continuer dans cette voie ?
Mamoudou GAZIBO: Je crois qu’il a plusieurs facteurs, le premier étant une envie irrépressible d’aller le plus loin où l’on puisse aller, indépendamment d’un objectif de réussite matérielle. Je crois que même si un oracle m’avait prédit que je serais agriculteur, j’aurais continué mes études jusqu’à leur terme. Cette motivation pour la réussite intellectuelle, répandue dans ma famille, est probablement liée à la socialisation dont je parlais plus haut. Par exemple, mes parents ne sont pas allés à l’école, mais dans ma famille (mes frères et sœurs, mais aussi mes neveux et nièces), pratiquement tout le monde qui en a l’âge a au moins une maîtrise. Les encouragements des proches qui croyaient en moi a été fondamental aussi. Ma sœur Adama m’a tellement soutenu et a toujours été si fière de son petit frère que je n’avais d’autre choix que d’être à la hauteur de ses convictions car pour elle, je ne pouvais pas ne pas y arriver. Enfin, je dois dire que mon frère aîné Ali a joué un rôle clef. Il a commencé à travailler très tôt pour nous soutenir tous. Grâce à lui, nous étions dans de bonnes conditions pour faire des études aussi longtemps que nous le voulions.

Nigerdiaspora:
Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées en tant qu’étudiant africain ?
Mamoudou GAZIBO: Je suis arrivé en France avec une bourse du gouvernement du Niger, mais comme vous le savez, les années 1990 n’ont pas été faciles pour notre pays. Non seulement les bourses étaient irrégulièrement versées, ce qui touchait tous les étudiants boursiers, mais personnellement, ma bourse a été arbitrairement suspendue avant terme. Cette situation était probablement liée aux actions d’occupation de l’Ambassade à Paris, que nous avions effectuées, en 1997 si ma mémoire est bonne, pour réclamer nos droits. J’avais le malheur d’être un des négociateurs avec la partie gouvernementale. J’ai alors travaillé quelques fois dans les champs de maïs ou de prune pour gagner de quoi financer mes études. Mais comme j’avais des piges de temps à autres avec des revues de prospective politique et des contrats de recherche occasionnels avec l’université, je m’en suis plutôt bien sorti. En fin de compte, à quelque chose malheur est bon car comme je ne voulais pas m’éterniser dans une situation précaire, j’ai fait mon doctorat plus rapidement, en trois ans.

Nigerdiaspora: Quels sont les enseignements que vous avez tirés de votre expérience ?
Mamoudou GAZIBO: Je crois que bénéficier d’un environnement familial soutenant nos projets est fondamental. Je crois aussi que la détermination et la vocation personnelle sont cruciales. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il suffit de vouloir pour pouvoir, mais je suis convaincu qu’il n’y a aucune fatalité. Autrement dit, si on travaille fort, on a toutes les chances de réussir.

Nigerdiaspora: Quel rôle a joué le Niger dans votre parcours  car beaucoup de vos articles portent sur ce pays?
Mamoudou GAZIBO: J’écris beaucoup sur le Niger car je reste attaché à ma terre natale. Je fais partie de la génération des gens qui ont commencé l’école après l’arrivée au pouvoir de Seyni Kountché, une période caractérisée par un investissement exceptionnel de l’État dans le domaine de l’éducation. Jusqu’au lycée, l’État nigérien m’a donné des ardoises, des stylos, des cahiers et des livres, sans compter la gratuité de l’inscription et les bourses. Mes regrettés parents n’étant ni riches, ni urbains, je ne sais pas si j’aurais eu la même trajectoire s’il n’y avait pas eu cette politique volontariste de l’État. C’est en partie pour cela qu’après mes études, je suis rentré en pensant en toute modestie, rendre au pays ce qu’il m’a donné, notamment en enseignant moi-même. Mais comme je l’ai dit plus haut, ma tentative a tourné court…
 
Nigerdiaspora: Quelles sont les valeurs qui vous ont guidé ?
Mamoudou GAZIBO: Elles me sont venues de ma famille, notamment de mes parents, qui étaient des personnes humbles, mais fières et honnêtes. Si je devais les résumer, je dirais la discipline, la détermination face aux difficultés et une éthique de vie, notamment la droiture que j’essaye de cultiver dans mon travail comme dans ma vie sociale. Je ne crois ni à la fanfaronnade, ni à la facilité, mais au travail.

Nigerdiaspora: Quels conseils donnez-vous aux jeunes Nigériens qui voient en vous un modèle ?
Mamoudou GAZIBO:
Je ne sais pas si certains me voient en modèle, mais si tel est le cas, je m’en réjouis et je répèterais simplement ce que j’ai déjà dit plus haut : il n’y a pas de fatalité pour qui se donne les moyens de réussir. Si quelqu’un comme moi, issu d’une famille paysanne, né au village et ayant appris ses leçons tout petit à la lumière d’une lampe à pétrole enseigne aujourd’hui dans une université d’Amérique du Nord où étudient et enseignent des personnes nées dans les milieux aisés de Montréal, New York ou Paris, cela montre simplement qu’au-delà des contraintes sociales, le vrai déterminant de la réussite reste le travail personnel.

Nigerdiaspora: Quel constat faites-vous aujourd’hui sur l’enseignement Supérieur au Niger et en Afrique de manière générale ?
Mamoudou GAZIBO: L’état de l’enseignement (pas seulement supérieur) en Afrique en général et au Niger en particulier me déprime. Quand je vois l’état dans lequel se trouve l’université de Niamey au plan des infrastructures, de l’accès aux nouvelles technologies, du financement de la recherche ou encore de l’appui aux étudiants, je m’inquiète vraiment. Nos autorités invoquent souvent les contraintes budgétaires contenues dans les accords avec les institutions financières internationales, alors que même ces institutions reconnaissent que l’éducation est une des pierres angulaires de la lutte contre la pauvreté et des politiques de développement. Prenez le cas du Japon, un pays que j’ai eu la chance de visiter. Savez-vous comment il est passé d’un pays sous domination féodale des Shogun les années 1860 à la puissance qu’il est ? En grande partie en faisant du savoir la priorité numéro 1. Quant le Japon s’est rouvert à l’Occident après deux siècles de fermeture orchestrée par les Shogun, les élites ont eu le choc de voir débarquer des étrangers supérieurs en technologie et en savoir. À partir de ce moment, ils n’ont plus été obsédés que par une chose : rattraper ce retard pour éviter de se retrouver sous un joug colonial. Comment l’ont-ils fait ? En recrutant en masse des étrangers détenteurs de savoirs, en envoyant des missions d’études partout et en saisissant toutes les occasions d’apprendre. C’est cela l’ère Meiji, l’équivalent japonais des lumières françaises. Plus près de nous dans le temps, je suis allé en Chine et j’ai remarqué un phénomène similaire, tout comme en Inde. Ces deux pays mettent tout en œuvre pour développer leur système éducatif et rapatrier en masse leurs expatriés. Dans l’URSS, même sous Staline, le savoir était célébré car les Soviétiques savaient que c’est sur ce terrain que la compétition avec les États-unis pouvait se gagner ou se perdre. On est loin d’un tel état d’esprit au Niger et en Afrique et je le déplore. Je ne parle même pas ici, dans le cas du Niger, des enseignements primaire et secondaire laissés aux contractuels et volontaires pour lesquels j’ai le plus grand respect car ils travaillent courageusement dans des conditions difficiles. Cependant, si l’on veut former efficacement la relève de demain, l’enseignement de base doit être confiée à des professionnels. Notre pays doit faire mieux d’autant que contrairement à ce que pensent les officiels, injecter de l’argent dans l’éducation ne doit pas être regardé comme une dépense, mais comme un investissement à fort taux de retour à long terme. L’éducation est indispensable pour renforcer l’état de droit, la démocratie et poser les bases d’une économie productive.

Nigerdiaspora: C’est anodin de vous demander si la politique vous intéresse car vous êtes un spécialiste  dans le domaine, mais la politique à l’Africaine vous intéresse t’elle ?
Mamoudou GAZIBO: La politique m’intéresse et pas seulement comme objet d’étude, mais tout dépend pour quoi faire. Si, comme je le crois, vous parlez de «la politique à l’africaine» comme celle où dominent les stratégies d’instrumentalisation ethnique stupides et de course à l’enrichissement rapide, elle me répugne. Prenez par exemple cette affaire récente de détournement d’argent aux ministères de la santé et de l’Éducation dans notre pays. Quiconque connaît l’état de dénuement et de précarité dans nos campagnes et nos villes sait que détourner de l’argent destiné à la santé revient condamner des enfants et des femmes à mort. Il y a bien entendu dans le système de nombreuses personnes de valeur qu’on devrait mettre au premier plan, mais on ne le fait pas toujours. En général, nos politiciens ne brillent pas par leur vision et leur esprit d’innovation. Ce qui est courant est plutôt une cupidité et une terrible indigence de pensée à laquelle il est inutile de s’associer. Mais si vous me parlez de faire de la politique pour innover, moderniser comme l’ont fait les japonais, construire un véritable lien social, changer la vie des gens ordinaires à travers des politiques sociales et économiques productives, alors cela m’exalterait. Si un jour je devais aller en politique, ce ne serait pas pour embellir ma vie, mais pour contribuer à embellir celle des plus pauvres car la mienne est déjà parfaitement à mon goût.  
 
Nigerdiaspora: Quelle place occupe le Canada dans votre vie ?
Mamoudou GAZIBO: Le Canada est mon autre patrie maintenant et ce n’est pas une simple question de passeport. J’en suis fier car c’est un pays où l’on se sent réellement chez soi ; où la diversité n’est pas seulement tolérée, mais valorisée. L’expérience canadienne peut servir de leçon y compris à l’Europe. Savez-vous que le Gouverneur général du Canada, c'est-à-dire le chef de l’État délégué (la Reine d’Angleterre étant le chef de l’État au Canada), Mikaelle Jean, est une femme noire née en Haïti et arrivée au Canada à 11 ans avec ses parents ? Avant elle, c’était Adrienne Clarkson, une femme d’origine chinoise. C’est un pays multiculturel, un pays de droit et un phare de l’intégration. Ceci dit, le Niger est tous les jours dans mon esprit.

Nigerdiaspora: Votre carrière vous l’aviez déjà en tête ou elle s’est faite au jour le jour ?
Mamoudou GAZIBO: Il y a un peu des deux… J’étais adolescent quand mes frères m’ont amené voir une conférence du Professeur André Salifou dans les années 1980 à Niamey. Il parlait des processus de décolonisation en Afrique. J’étais impressionné par son éloquence et son savoir et je crois savoir que Seyni Kountché n’avait pas apprécié qu’il dise que «l’Algérie a eu son indépendance les armes à la main et nous les mains dans les poches». Il m’a beaucoup inspiré. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de le lui dire à l’occasion d’une conférence au Bénin à laquelle nous étions invités tous les deux par l’agence internationale de la francophonie. Pour le reste, l’opportunité s’est présentée à l’Université de Montréal et je l’ai saisie à ma grande satisfaction.

Nigerdiaspora: Je vous laisse le mot de la fin
Mamoudou GAZIBO: Je me sens honoré par votre démarche et je souhaite beaucoup de réussite à votre site et à notre pays.

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Bassiratou Illa M.

13 Décembre 2006

 

Commentaires (32)add
Respect et admiration : Dr. Oumarou Samna S
Mr le Professeur Agrégé, je ne peux que vous remercier pour avoir apporté à ma fin de semaine une si belle conclusion.
Je connaissais déjà un peu votre parcours pour l'avoir lu sur votre site et dans le dossier TOKTEN-NIGER. Encore une fois je suis très content de voir des Nigeriens briller et espere que nous allons vous emboiter les pas.
Bonne continuation et merde (comme le disent les Français) pour la suite de vos recherches.

Dr SAMNA Oumarou France-Allemagne

juin 27, 2008
Une parole d'une extreme sagesse, sans doute fruit de l'expérience et d'un regard critique : alistoh
Je cite le professeur: "Je crois que bénéficier d’un environnement familial soutenant nos projets est fondamental. Je crois aussi que la détermination et la vocation personnelle sont cruciales". Ce temoignage de la part de quelqu'un qui a réussi un parcour extraordinaire nous pousse à faire deux constats dans le même sens:
- L'environnement familiale, autrement dit, le soutient tant moral que matériel que nous pouvons en bénéficier est sans doute très determinant pour notre réussite. Ceci est d'autant vrai qu'à nos jours, grand frere même la bourse aléatoire et irregulierement perçu n'est pas attribuée ou est faite sur d'autre critères. Alors nous comprenons comment le sort des enfants des plus pauvres, ceux qui disposent d'aucun reseau familiale sont comdanné quelque soit leur motivation ou leur quotient intélectuel.
- Enfin, la determination personnelle est fondamentale et incontestable.

Ceci dit, je me rejoint à tout ceux qui ont salué le contenu de cet article, le temoignage combien intéressent et encouargeant pour les fils du pays.
juin 27, 2008
Ingénieur en Aménagement et Protection de l'Enviro : MAIZAMA Abdoulaye
Monsieur GAZIBO,
j'ai lu avec beaucoup d'émotion et surtout "d'appétit" votre trajet si je peux m'exprimer en ces termes.Recevez par la présente tous mes encouragements et penser un seul instant aux jeunes bacheliers Nigériens si vous avez des opportuinités car la culture d'excellence est la seul voie du salut pour le développement de notre NIGER que nous aimons tous.Merci et je souhaiterais maintenir le contact avec toi surtout que tu as 37 ans et 38 ans.
juin 25, 2008
COMME NOUS LE SOUHAITONS, NOUS LES... : Doulaye DEPUIS LA HOLLANDE
JE SUIS TRES CONTENT DE LIRE LE PASSAGE D'UN NIGERIEN AUSSI SIMPLE!!!! MAIS LA QUESTION EST DE SAVOIR COMMENT REVOLUTIONNER LE MONDE NIGERIEN D'AUJOURDUIT? OU SONT LES INTELLECTUELS DANS NOTRE GOUVERNEMENT? PEUT-ON VRAIMENT METTRE FIN A DES REMERCIEMENT ....DES MINISTRES ......INTELECTUELLES? ICI, NOUS SOUHAITONS TOUS VOIR UN NIGER PROSPERE!!! MAIS A QUAND? AVEC DES AUTORITES QUI CONFONDENT POLITIQUE ET POCHES!!!
A NOS INTECTUELS: AIDEZ-NOUS A SORTIR DANS CETTE ..... DE MINISTERES ...... LE NIGER N'EST PAS CONNU DU TOUT ICI EN HOLLANDE EN PARTICULIER.
A NOS INTELLECTUELS: AIDEZ-NOUS A REMONTER LE NIVEAU DES INTELLECTUELS!!!
CHAPEAU A VOUS Pr!!!!!
IK WENS U VEEL SUCCES!!!!!!

mars 16, 2008
Félicitations : Mahaman Lawan
Toutes mes félicitations pour votre brillant parcours et surtout pour le sommet atteint.
Bonne chance pour la suite.
février 29, 2008
Informaticien - Gestionnnaire Ressources Humaines : Djillou Idrissa
Après lecture de cet article, on ne peut que être ému par une telle simplicité et humilité de l'homme pourtant bardé de diplômes. On apprend aisement, et c'est très utile pour nos frères qui passent des journées à prendre du thé, que la vie est un véritable combat qu'il faudra affronté avec courage et détermination. En tout cas bon exemple de parcours d'un fils d'un citoyen nigérien ordinaire. Comme l'a écrit ci haut M.Danbadji, la publication de cet article dans la presse Nigérienne sera hautement utile pour les lecteurs.
février 27, 2008
... : Ouma Kaltoum: la voisine du pl
Bravo Mamoudou pour ton parcours. Moi je n'oublierai jamais que tu m'as aidé a réviser la philosophie en prévision des épreuves du Bac en 1991 à Niamey. J'avais alors eu une très bonne note. Tu as donc mis ta pierre dans l'édifice de ma vie scolaire et professionnelle. Je t'en serais toujours reconnaissante.
Bravo aussi à Bassira pour cet article très bien écrit.
janvier 08, 2008
Architecte,Etudiant en Master Pro en développement(Université Senghor d'Alexandrie) : SOUFIANOU Zabeirou
Ma joie, comme bon nombre des compatriotes qui m'ont précédé à commenter les mots du Professeur Gazibo,est pour le moins que je puisse dire,incommensurable.
il y ressort aisément que le seul moyen pour que les filles et fils du Niger aident leur pays à sortir du gouffre et à pouvoir franchir cette barrière de médiocrité(excusez le terme)qui lui constitue un fossé pour la marche en avant de son développement,reste sans conteste les études supérieures.
J'en appelle à tous nos compatriotes de la posture du Professeur Gazibo,à penser à épauler leurs jeunes frères et soeurs nigériens,de quelque domaine que ce soit,afin qu'ils puissent à leurs tours accéder au monde du savoir avancé,celui des individus aux réflexions douées du bon sens et raffinées.une classe des gens du savoir bien formée,nous faisons pas de doute sur un avenir radieux de notre cher pays,le Niger.
novembre 28, 2007
mamoudou un bon EXEMPLE pour la diaspora nigérienne : IGOUMO Sani
Trés cher frére
comme dit le proverbe Tibétin je cite " si tu atteint le sommet de la montagne,continu à monter" fin de citation.Que le tout puissant te donne la force de monter. Donc cher frére retient bien ce proverbe.
Tu entres désormais par la grande porte dans l'encyclopédie des Nigériens de reférence.
reçois prof mes salutations fraternnelles.
IGOUMO Sani
novembre 27, 2007
Generation Patriotique : Rahmane DIAOUGA
Jeunes patriotes,

L'ultime espoir du NIGER NOUVEAU réside entre vos mains. Le constater tout simplement est à la portée de tout regard critique. Notre pays est à batir. Il est donc temps de passer à l'acte au sens pragmatique du terme. Malheureusement, et je ne vous apprend rien, au NIGER l'État, à lui seul, ne peut mener cette lutte sans l'appui de ses enfants. Il faut absolument l'assister dans ses moindres missions, les plus élémentaires, par toutes les bonnes volontés patriotiques détentrices de savoir. Le savoir de la DIASPORA nigérienne. Nous avons certes notre mots à dire mais nous devons aussi et surtout poser des actes concrets.

Par la grâce de DIEU, nous ne vivons pas l'exil intellectuel que constitue l'ignorance. En effet, notre niveau d'instruction nous permet de façcons tout à fait décomplexée et sans préjugés de regarder l'avenir de notre pays avec serénité. Soyer assuré que chacun d'entre nous est conscient de sa chance mais aussi et surtout des responsabilités et devoirs qu'un tel privilège constitue.

Alors n'oublions pas notre véritable patrie, celle pour laquel bât notre coeur ; celle que notre détermination doit aider à édifier est et sera toujours le NIGER. La diversité de ses paysage ; la richesse culturelle de son peuple ; les tresors de ses métissages ; l'authenticité de ses hommes et de ses femmes sont autant d'élements qui nous font dire que nous n'y sommes pas née par hasard.

Hommage donc, à ce fils du pays qui est Mamoudou GAZIBO. Et je rends grâce à DIEU d'avoir à batir un si beau pays.
novembre 24, 2007
Génération Patriotique : Rahmane DIAOUGA
Jeunes patriotes,

L'ultime espoir du NIGER NOUVEAU réside entre vos mains. Le constater tout simplement est à la portée de tout regard critique. Notre pays est à construire. Il est donc temps de passer à l'acte au sens pragmatique du terme. Malheureusement, et je ne vous apprend rien au NIGER l'État, à lui seul, ne peut mener cette lutte, sans l'appui de ses enfants. Il doit donc être assisté dans ses moindres missions, les plus elementaires, par toutes les bonnes volontés patriotiques détentrices de savoir. Le savoir de la diaspora Nigerienne. Vous avez certes votre mot à dire, mais vous devez aussi et surtout poser des actes concrets.

Par la grâce de DIEU, nous ne vivons pas l'exil intellectuel que constitue l'ignorance. En effet, notre niveau d'instruction nous permet de façons tout à fait décomplexée et sans prèjugé de regarder l'avenir de notre pays avec serenité. Ainsi donc, soyer assuré que chacun d'entre nous est conscient de sa chance mais aussi et surtout des responsabilités et devoirs qu'un tel privilège constitue.

Alors n'oublions pas que notre véritable patrie, celle pour laquel bŝt notre coeur ; celle que notre raison doit nous aider édifier est et sera toujours le NIGER. La diversité de ses paysages ; la richesse culturelle de son peuple ; les tresors de ses métissages ; l'authenticité de ses hommes et de ses femmes sont autant d'élements qui nous font dire que nous n'y sommes pas née par hasard.

Je rends donc grâce à DIEU d'avoir à batir un si beau pays.
novembre 24, 2007
du courage : soulmane
Professeur ne vous decourager pas car un jour la chance vous donnera l'occasion de servir votre pays dont vous reconnaissez sa contribution dans votre reussite intellectuelle.
si l'Etat Nigerien refuse de supporter l'enseignement c'est parceque il sait que seuls les intellectuels refusent d'etre conduits comme des troupeaux alors il faut les empecher d'acquerir des connaissances pour bien voler les deniers puplics.
c'est malheureux pour notre cher Niger d'avoir toujours des dirigeants dont leur soucieux est de remplir leurs poches.
Chers freres ne soyez pas decourager car un jour viendra ou tout le niger dira merde a ces voyoux de policiens et sa suffit..... Et ce jour la il y aura des hommes soucieux seulement du developpement du niger a la tete de sa gestion.
que dieu nous aide.
novembre 23, 2007
remerciement : bravo mr mamoudou gazibo
je suis tres content de l'article de notre compatriote Gazibo lonque vie,,
novembre 21, 2007
Mamoudou Gazibo , bel exemple d'humilité : Ibrahim Abdou Moussa
En lisant tous ces messages à propos de notre estimé compatriote Mamoudou Gazibo , j'ai tenu aussi à lui témoigner mon respect pour les efforts que lui ses camarades de l'époque ont apporté à la communauté Africaine et Caraibéenne à Bordeaux par la création de l'association Africapac. En effet , Mr gazibo lorsqu'il était étudiant à l'institut d'études politiques de Bordeaux a été l'un des animateurs de l'association des nigériens à Bordeaux ; au travers de cette association ils ont crée l'association des étudiants d'Afrique , du pacifique et des Caraibes(Africapac).Cette association siège désormais au conseil de l'université à Bordeaux et compte parmi ses faits d'armes l'attribution des cartes de séjours aux étudiants étrangers dans le respect et beaucoup d'égards par la création d'un pole "carte de séjour" à la fac, ce qui évite les tracasseries de la préfecture. Quand à 'association des nigériens à Bordeaux , elle continue sur la ligne définie par ses fondateurs , à savoir l'entraide sociale et humaine de ses membres, l'ouverture aux autres peuples et associations; elle siège depuis quelques mois au conseil de la diversité mis en place par le maire de Bordeaux , Mr Juppé. L'Anb a organisé depuis peu un forum de discussions et de promotion du Niger en France.
Tout ceci va dans le sens des jalons que Mr Gazibo et ses amis ont posé et que nous autres, nous efforçons à continuer.
J'ai eu le plaisir de le rencontrer récemment à Bordeaux et j'ai été frappé par la simplicité et l'humilité de l'individu. J'ai pu noté certes une désolation face à l'inconscience de nos dirigeants mais aussi et surtout une foi en l'avenir du Niger et une volonté de se mettre à son service;
C'est ce sentiment qui tous ,doit nous animer car notre Niger est notre seul bien et nous avons une responsabilité vis à vis de ce pays mais surtout vis à vis de ces millions de nos compatriotes qui chaque fois que le soleil se lève bravent avec courage et dignité les aléas de la nature;
Ne laissons point les politiciens nous distraire.
je pense aussi à mes camarades étudiants en général et ceux de l'Algérie en particulier: bon courage les amis.

Ibrahim Abdou Moussa, Architecte, étudiant en Urbanisme et SG de l'Association des Nigériens à Bordeaux
juin 13, 2007
Magistrat : A. H. Alginy
Bravo!
L'Afrique et le Niger sont fiers de vous compter parmi leurs valeurs les plus sûres. Vous me semblez un homme censé,plein de bon sens, de mesure et d'humilité, des qualités qui sont de plus en plus rares.
Je suis l'aîné et et le collègue de votre soeur et modèle Adama, que j'ai eu l'honneur de recevoir dans le cadre de sa formation.Je l'ai revue avec plaisir,il y a quelques jours. je vois que vous partagez les mêmes valeurs.
Encore, bravo et du courage.
Fraternellement.
juin 06, 2007
la fierte d un pays : tahirou gado tintin
le niger et les nigeriens sont fiers de toi gazibo il faut de gents come toi le niger a besoin des intelectueles come gazibo pour releve le defie.
mai 03, 2007
Grande fierté : Moussa SEINI MAÏGA , Journali
C'est dommage qu'au Niger, certains (pauvres)intellectuels font tout pour décourager des reférences à abandonner ou à quitter le pays.
Et même à l'étranger, dans les milieux de hautes sélections, les nigériens sont généralement les meilleurs.
avril 18, 2007
Supris : Lamido A. Adamou
Oui! ma surprise fût grande de voir à quel point encore il nous reste des gens qui sont capables de défendrent le Niger notre chère patrie à l'étranger. Je voudrais aussi par la même occasion, remecier les iniateurs de tamtaminfo.com pour leur action combien louable, qui mets en contact permanent les Nigeriens de partout le monde et surtout de les impregner des informations du pays.
Merci à tous
Bon courage, bon travail
février 28, 2007
Un exemple à prendre : Oumarou Hami
Mes respects d'abord Professeur Gazibo vous lire m'a profndement touché me plongeant dans un monde ou rien ne compte que le courage et la volonté et surtout l'image dont tous les etudiants nigeriens à l'exterieurs doivent donner pour refleter l'image de leur pays .
Vous etes l'exemple à nous tous les etudiants nigeriens à l'exterieur.
février 12, 2007
Fier de toi : Sékou
J'apprécie ton courage et je suis fier de savoir que notre pays peut compter encore sur ses enfants pour se construire un jour. Je suis de ceux qui croient qu'il n'est pas encore tard malgré les errements de nos dirigeants. Je te suggère d'aider et de soutenir d'autres de nos,jeunes frères nigériens qui ont des atouts comme toi et des ambitions pour résussir, à tenter leur chance au Canada. Je ne désespère pas qu'un jour, par un sursaut national, qu'on fasse appel à ceux des Nigériens qui comme vous, ont beaucoup à donner pour relancer le pays.
janvier 26, 2007
Bravo Gazibo!!!! : Mahamane I. Riskoua
Juste pour féliciter mon frère et ami Gazibo. Connaissant la franchise de mon gars, je ne suis pas surpris que ce récit passionnant soit connu de tous les nigériens. C'est un exemple pour les jeunes nigériens. Sachez toutefois que nous avons des milliers de Gazibo dans le monde: au Niger d'abord au Canada, aux USA et en Europe. Je peux vous en citer Malheureusement la politique de pillage imposée à notre peuple ne leur donne aucune chance de servir leur cher Niger.
Aux étudiants, je dirai, travaillez et travaillez encore. Vous en serez fiers et nous en serons fiers.
Bonne suite encore à Gazibo et bon courage à tous les nigériens. Je suis convaincu que ces vrais fils du Niger reviendront pour nous aider à relever la tête peut-être dans 10 ans si nous arrivons à survivre sous le poids de la maladie et de la pauvreté.

janvier 20, 2007
fiérté pour mon pays : akilou

merci,professeur mamoudou,c'est une fiérté pour le pays.je viens de lire votre parcours et cette partie m'a beaucoups ému " l’État nigérien m’a donné des ardoises, des stylos, des cahiers et des livres," même loin du niger vous pouvez l'aider.
professeur mamoudou est un exemple du pays.longue vie.

ali galadima akilou
medecine à alger.
janvier 17, 2007
Ingénieur Informaticien : Dambadji Adamou
Bravo pour le design de votre site et surtout l'article "Hommage à un fils du Pays". Ca ressemble à un conte de fées. Le parcours du Pr Gazibo peut inciter bon nombre de nos jeunes frères diplômés, qui ne savent plus à quel saint se vouer, à garder espoir et vouloir se battre pour un avenir meilleur. Je vous suggére de publier cet article, si possible, dans un journal de la place (Niger).

janvier 08, 2007
thank : MAAHMAN MAHADI ABOUBACAR
hi all friends as i saw a lot of friends gave there words about what Mr Gazibo says .
me too just i can say tank you to you all avery one of you .specially Mr Gazibo .good luck nigerdiaspora.good luck nigeriens .good luck Niger's people and gouvernment.good work !!!!!
décembre 26, 2006
Il est temps pour une prise de conscience afin se sauver notre Cher Patrie ! : General-Marx
Certes,par patriotisme les jeunes etudiants Nigeriens se sacrifient et font tout pour honnorer l'image de leur pays par des bons resultats academiques,efforts de grands sacrifices malgre-qu'ils ne beneficient pas tous de bourses et ceux qui en beneficient de celle-ci, a' savoir combien et dans quelles conditions ? Pauvres de nous car depuis le debut des annees 90,sinon mieux dire apres la mort du General Seyni Kountche,l'etudiant n'est devenu qu'un citoyen sans avenir,sans projet ni ambition pour dire en fin un desespere de la vie,et les etudes une simple formalite a' remplir comme respecter la notion du droit et du devoir entre le peuple et son Etat,car si on regarde aujourd'hui les conditions difficiles dans lesquelles se trouvent nos institutions et manieres dont n-elles sont gerees comme si se sont des patrimoines familiaux,chose choquante,surtout quant'on se rappelle-qu'il y'a 48 ans que notre beau et Cher Niger soit devenu une Republique et jusque-la'car cela date pas longtemps,on assiste a' des classes en paillottes.Tandis-que les grandes Nations d'aujourd'hui citees dans tous les domaines comme exemple et auxquelles,on ne cesse de tendre la main pour nous aider,n'ont que justement et simplement fait de l'Education leur cheval de bataille.
Certes,je ne dis pas qu'on peut mieux faire que nos predecesseurs,mais qu'ils reconaissent leurs erreur et tord car la mojorite' ont eu a; etudier dans les bon temps(1960-1989)avec toutes les conditions possibles de reussir,mais helas ! ce sont eux aujourd'hui qui denigrent l'Education et font honte au Niger,surtout-quand je pensent qu'ils soient des intectuels.
Le plus grave est que l'Education de Base est baffouee' a' tel point que des eleves du CM2 n'arrivent pas a' ecrire leur noms et des universitaires qui ne savent utiliser un ordinateur,d'ou le memoire se fait a' la main.
Je pense-qu'il nous faut faire une Revolution surtout Universitaire !
Merci!!!!!!!!!!!
décembre 22, 2006
un model : sperat
je suis etudiant nigerien en algerie.permetez moi de vous appeller mon pionier car j'aimerai avoir votre force de comprehension et surtout votre courage.il est vraie que vous avez commenser avec une bourse mais qui a été suspendu peu à prés.sachez bien que nous n'avons pas eu cette chance si je peux l'appeller ainsi.seule nationalité en algerie qui ne beneficie pas de la bourse de son pays dont jusqu'à la nous ignorons les motifs.dieu merci avec tout cela on arrive à decrocher nos diplome et avoir l'envie de poursuivre les etudes.cher enseignent on se donne rendez vous dans 10 ans pour batir le niger car d'après mon statistique il aura plus de 76 docteurs en economie et 33 dans d'autre domaines nigeriens et qui aurons envie aussi de travailler pour le pays.si on occupe cette place aujord'huit je me suis dis que c'est parce que nos grands parents meme dans exsode se sont limités en afrique.mais Dieu merci aujord'huit un peu partout dans le monde le niger est representé.je ne termine pas sans autant vous feliciter et vous dire que vous m'avez donner une force et un espoir car je me demande toujours si je peux réussir sans l'aide de mon Etat.
décembre 20, 2006
Fier de Mamoudou Gazibo : Patriote Nigérien
Je voudrai exprimer toute ma fièrté et mon respect Mr Gazibo que j'ai connu pendant qu'il était en France comme doctorant. C'est un homme intélligent,sérieux, humble, et très ouvert.
bonne contuation et que Dieu t'assiste dans tous tes activités.
je garde de bons souvenirs du village 4 et du village 5.
décembre 16, 2006
Eh: oui... : ALI ZOURKALEINI Djibrilla Maï
Lire Mon tonton Gazibo n'a fait que raviver la flamme qui brule en moi depuis l'obtention de mon Bac. j'ai été confronté toute ma vie à cette frustation, mais réellement, devons nous nous laisser abattre par une bande d'ignares qui pensent pouvoir developper notre pays de la sorte. à l'obtention de mon Diplôme d'architecte, plusieures offres m'ont été faite pour des pays de la sous-région, mais j'ai bien sûr refusé car, pour moi, en tant qu'architecte, c'est chez moi que je dois faire mes premiers pas et assister le secteur de la construction. au debut ce fut dur trés dur, mais quand vous êtes excellent, parfois vous devenez incontournable. étant conscient que cette excellence passe par les études, j'ai decidé de bosser dur, afin de ne point retourner faire la queue au niveau de l'ANAB. Dieu, merci aujourd'hui je fais un master en gestion du Patrimoine en Egypte et aprés et aprés Dieu decidera pour moi... mais je ne baisserai point les bras, dés l'instant ou je sais que c'est la seule manière de survivre dans cette jungle et de pouvoir s'y imposer. Nous nous Nigériens devons compter sur nos propres ressources et initiatives, afin de nous imposer. je suis sûr que Tonton reviendra un jour au Niger(pas simplement pour des vacances)et que tous ensemble nous construirons le Niger de demain.
décembre 14, 2006
IL n-est jamais tard si seulement .......................... : Oumarou Amadou Dilla
lire les propos de ce compatriote m-a laisse presque emu.En tenant compte des exemples qu-il a eu a avancer,il reste clair que le developpement est propre de toute societe.La raison d-etre de notre etat de pauvrete n-est pas difficile a expliquer car
elle est connue de tous.Compatriotes,vos propos
constituent une sonnette d-alarmes a ses dirigeants
qui pensent que l-education n-est pas un secteur
productif raison pour laquelle l-investissement
ejecte dans ce domaine est tres derisoire,tel est le
cas de l-universite de niamey.Alors compatriotes
gouvernants comme gouvernes notre seule porte de sortie EST ET DEMEURE LE DEVELOPPEMENT DU SECTEUR
EDUCATIF.Il n-est jamais tard .............

décembre 14, 2006
mamoudou : moustapha
si je vous dis que les frustrations smtimulent un homme conscient vous de vait me croire.j ai commmence lire les ecrits de Gazibo lorsque je prepare mon memoire de maitrise a l universite de niamey.Memoire qui n a jamais ete soutenu:
1er enseigenent me dit qu'il n apas le temps pour m encadrer,
2e me demande ce qu'un etudiant peut faire avec une maitrise alors que la licence lui suffise,
le troisieme qui m'a accepté m a laissé tomber pour les prebendes politiques.
c'est avec lui que j ai commence de lire vos ecrits jusqu'a savoir que vous etes a montreal.
A l'expiration de mon C2 de maitrise j ai juré de ne plus remettre les pieds la bas.
Un an apres j ai postulé pour une bourse internationale avec ma licence et j'ai ete retenu et je poursuis mes etudes hors du continent.
Apres des revers au niveau de l'ANAB.
Cette agence par finir toutes reference de bouse a elle je la rejette. Une veritable mafia.
Et je peux vous jurer que si ma bourse depend d'elle je n etudierais jamais.
c est vrai que la vie hors du pays vous marque psychologiquement mais venir au pays ou tu est meprisé tu n as pas le choix .
Le fait de ne pas donner de l importance au secteur educatif j en conait par ce que j ai ete contractuel et civicard.Mon cher tant que tu as un des noms,c'est tes collegues titulaires memequi te denigrent aupres des eleves.tu apparais comme un paria au sein de l administration, des collegues,des eleves.sans compter les retenus des billeteurs et autres sur les pecules qui tombent apres des mois.
Brefs memsi on n'a pas besoin des ``dogon illimi``.
si je suis ici loin des coups bas du c est grace aux frustrations recues anterieurement.
Laissons l histpire suivre son cour demain il ne pourront rien. comment comprendre un pays ou chaque bras valides n a que l idee de quitter le pays meme si c est aller au peril de sa vie.
la chine et l inde ne partagent pas cet avis
décembre 14, 2006
Si l'Afrique voulais, enfin... : Dilo
Cela met du baume au coeur que de lire le parcours et surtout la sincèrité du patriotisme de notre frère (pour moi je dirais fils)le prof Mamoudou Gazibo.
Cet intellectuel parmi d'autres de ce niveau, dont le Niger, l'Afrique peut et doit en tenir hautement compte est un exemple à citer aux générations montantes, sans culte de personnalité, mais comme stimulants pour relever cette Afrique à genoux, si on le voulait!!!
Patriotisme, voilà ce qui nous fait défaut dans ce monde contaminé et rongé par le matérialisme et l'égocentrisme.
Honneur à ce digne fils du Niger, qu'est le prof Mamoudou Gazibo. Le Niger t'attend tôt ou tard avec les autres vrais patriotes vous lancerez des bases solides pour l'édifice d'un Niger debout.
décembre 13, 2006
MAMOUDOU et AICHATOU : ADAMOU RABIOU
Je viens de lire à la fois l'article sur Mamoudou (je me permets de l'appeler ainsi en tant que frère Nigériens ) et de Aichatou (idem). Ces gens peuvent être des exemples pour les jeunes Nigériennes et les jeunes Nigériens Surtout ceux vivant sous d'autres cieux, "loin de chez eux" pour citer une célébrité de la chanson française.
Commentaire à ces deux textes je n'en ai pas trop à dire. Sachez tout simplement ce sont des texte que je garderai dans mes archives et que je ferrai lire à tous jeunes Nigériens qui est dégouté des études , une façons de les encourager. Alors j'écris ces message pour dire à nos autres frères concepteurs de ce site ô Combien utile pour nous tous de songer dans les jours qui suivent de mettre les photos de ces NIGERIENS comme Photo de la semaine. Je parle des photo de AICHATOU et de MAMOUDOU. Chapeau à vous. Pour finir penser aussi à afficher une photo de famille des concepteurs du site, Une bonne idée n'est-ce pas?
ADAMOU RABIOU de Mostaganem (Algérie)
décembre 13, 2006
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