La DGI, les millions du silence et les manipulations grossières de Hassan Ndiaye

La DGI, les millions du silence et les manipulations grossières de Hassan NdiayeAlors que des collaborateurs proches du directeur général des impôts (DGI) sont surpris par l'hésitation de celui-ci à publier le contrat qui le lie à l'administration fiscale et qu'une affaire de 200 millions FCFA pollue l'atmosphère, l'on apprend de source digne de foi qu'Assane Ndiaye a accéléré les choses pour régler ses comptes personnels. La vague de changements dans les régies fiscales est de son cru. Une réunion autour du ministre des Finances a permis de lever le voile sur ses manigances. Le point sur la situation de la collecte des impôts a permis à Hassoumi Massoudou de constater que son contractuel sans contrat a notamment proposé au départ des responsables de régies qui ont pourtant réalisé des performances dignes d'éloges. C'est lorsque Hassoumi a demandé que Assane Ndiaye lui fasse un projet de félicitations à l'intention de ces responsables qu'il a appris, oh scandale, qu'ils font justement partie du lot des personnes remerciées. La raison ? Insuffisance de travail et absence de volonté de faire ! C'est du moins le motif fourni par Assane Ndiaye au ministre des Finances pour obtenir la tête de ses cibles désignées. Du reste, il avait laissé entendre lors de la dernière réunion qu'il a dirigée à la DGI qu'il y aurait des victimes innocentes. D'où le titre " Les millions du silence font des victimes innocentes " de notre livraison de la semaine passée. Scandalisé et choqué par la manipulation du DGI, le ministre des Finances l'aurait publiquement sommé de lui ramener, dès le lendemain, un projet d'arrêté pour rétablir les victimes dans leurs fonctions. L'affaire se corse pour Assane Ndiaye qui ne s'est toujours pas décidé à faire la lumière sur cette sombre affaire de 200 millions FCFA qui a créé la suspicion entre agents de la DGI. Des indiscrétions faites au journal Les Courriers nous apprennent que dans ce contexte qu'Hassan Ndiaye est en phase d'achèvement d'un projet de reconstruction de sa résidence sise au quartier Bobiel , dans les environs de ESCAE, désormais érigée en un gigantesque immeuble à niveaux en deux blocs qui donne l'air d'être un hôtel. Sur la façade Est, il a aménagé un salon de coiffure pour sa fille, paraît-il, et une alimentation générale dénommée FRAHA. Affaire à suivre !  

16 septembre 2018
Source : Les Courriers

Imprimer E-mail

Economie