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La salle Margou de l’Hôtel Gawèye accueille, du 27 au 28 février, la Conférence Internationale sur la contribution de la finance islamique au financement du secteur agricole. Organisée par le Haut-Commissariat à l’initiative 3N (HC3N), en collaboration avec le Réseau Africain pour la Promotion de la Finance Islamique (RAPFI), la Banque Islamique du Niger (BIN) et l’Organisation de Comptabilité et d’Audit pour les Institutions Financières Islamiques (AAOIFI), cette conférence est placée sous le thème : ‘‘SUKUK, économie inclusive en Afrique et le Waqf’’. La cérémonie d’ouverture de l’activité a été présidée par le ministre d’Etat de l’Agriculture et de l’Elevage, M. Albadé Abouba, en présence de plusieurs personnalités.

Les objectifs de cette conférence sont, entre autres : présenter aux participants les instruments de la finance islamique que sont le SUKUK et le WAQF et leur importance dans le financement du secteur agricole en particulier ; proposer des solutions concrètes pour le financement de l’agriculture et du commerce ; mieux faire connaître le RAPFI aux autorités et public nigériens ; présenter l’AAOIFI aux autorités et au public nigériens; faire connaître les actions de l’AAOIFI ; nouer un partenariat entre les parties prenantes nigériennes, la RAPFI et l’AAOIFI pour la promotion de la finance islamique au Niger et déclencher une réflexion stratégique sur la structuration de financements avantageux pour les agriculteurs et les commerçants nigériens sous forme de sukuk ou cash Waqfsukuk.  

Procédant à l’ouverture de l’activité, le ministre d’Etat de l’Agriculture et de l’Elevage, M. Albadé Abouba a indiqué que cette conférence est d’une grande importance pour le Niger, surtout que le secteur agricole occupe plus de 85% des forces vives nationales. « Les politiques et stratégies publiques, adoptées par le Niger, dans l’optique de l’atteinte effective de l’objectif faim zéro, d’ici 2021, définies par SEM Issoufou Mahamadou, Président de la République, Chef de l’Etat, reposent essentiellement sur la mobilisation et la maîtrise de l’eau, afin de développer les cultures irriguées qui, selon les statistiques agricoles, représentent désormais plus de 30 % de la production agricole et 90% des exportations du secteur.

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