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Crise universitaire : La CNDH offre sa médiation et appelle les parties à un dialogue constructif La Commission Nationale des Droits Humains (CNDH) a rendu public hier matin une déclaration relative à la crise qui prévaut au niveau des Universités publiques du pays suite aux mouvements de grève entamés par le Syndicat National des Enseignants-Chercheurs et Chercheurs du Supérieur (SNECS) depuis le 3 septembre dernier. Dans cette déclaration lue par la Vice-présidente de la CNDH, Mme, Sidikou Fatouma, l’Institution, qui a proposé sa médiation, appelle les deux parties à créer les « conditions d’un dialogue franc et constructif » en vue d’une résolution durable de ce désaccord à l’amiable dans l’intérêt de tous.

« Suite à l'interruption du processus électoral à l'Université Dandiko Dan Koulodo de Maradi (UDDM), le SNECS a entamé un mouvement de grève depuis le 3 septembre 2018. Les revendications du SNECS portent, entre autres, sur la poursuite du processus électoral et sur le règlement des droits statuaires dans les Universités Publiques du Niger », rappelle la déclaration de la CNDH. « Pour sa part le Gouvernement justifie cette interruption pour les raisons suivantes: instituer des réformes sur la gouvernance dans les Universités Publiques du Niger, mettre fin aux élections des Recteurs dans ces Universités et rehausser la charge horaire des Enseignants Chercheurs », ajoute la CNDH.

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