Baptême de la 1ère promotion de diplômés Swiss Umef of Niger, un « établissement qui brille dans l’espace de l’enseignement supérieur du Niger »

 

L’université Swiss Umef of Niger vient de pondre sa première promotion. Samedi 12 septembre 2020, une mémorable cérémonie au Palais des congrès de Niamey a consacré le baptême de cette promotion qui porte le nom d’un illustre nigérien : Albert Right. Lequel a d’ailleurs assisté à la fête aux côtés du ministre de l’Enseignement supérieur ayant représenté le Premier ministre, Brigi Rafini. La direction de Swiss Umef of Niger, le corps enseignant, les presque 200 étudiants qui composent promotion « Albert Wight », leurs familles, des députés dont le troisième vice-président de l’Assemblée nationale, font aussi partis de la liste de présence. Pour davantage encourager ses étudiants en fin de cycle, cinq Majors ont été distingués. Ainsi, la Major de la promotion Albert wright, Madame Arzaka Mahamadou Safiatou, Bachelor : finance d’entreprise, Moyenne générale 15, 91, Mention bien ; la Major de promotion école de droit, Madame Mamadou Hanounou Adama, Bachelor : droit privé, Moyenne générale 15, 06, Mention bien ; Major de promotion école de diplomatie Monsieur Ikya Mohamed Ahamed, Bachelor : Relation Internationales et diplomatie, Moyenne générale : 14,35, mention bien. Meilleur mémoire en bachelor, Madame Mounkaila Amadou Oumalheir, Note obtenue 18/20, mention très bien ; Meilleur mémoire en master, Madame Oumarou Amadi Hannatou, Note obtenue : 16/20, mention bien. Tous ces lauréats ont eu droit à un cadeau allant d’une bourse d’études à 100% à un ordinateur portable.

Major de la promotion Albert Wright, Major de la promotion école de droit,; Meilleur mémoire en bachelor Droit privé, u Note obtenue : 16/20.

La fête a donc été belle et minutieuse. Elle a surtout été riche en discours. Des mots qui se succèdent et se complètent pour dégager une unanimité : la qualité de l’enseignement. Le ton est donné par Tahirou Korombeyzé, Directeur général de Swiss Umef of Niger quand il déclare, à l’attention de ceux et celles qui ont mérité leurs diplômes après trois années de dur labeur, « vous avez bénéficié d’une solide formation dans une université qui vous a donné, en plus, les outils pour être des citoyens avertis (… ) Je suis convaincu que la formation fournie par Swiss Umef university vous a inculqué la détermination à poursuivre, non seulement, votre réussite et votre bonheur personnel ; mais aussi l’amélioration de la situation de notre pays et du monde. » Une conviction qui trouve écho auprès du gouvernement. « Cette jeune université qui, depuis son inauguration en juillet 2017, s’est consacrée à la promotion de l’excellence dans notre système d’enseignement supérieur (…) Cette université se fait particulièrement distinguer par la qualité de son enseignement et de ses infrastructures adaptées à l’apprentissage » renchérit Yahouza Sadissou, ministre en charge de l’Enseignement supérieur.

Les 650 étudiants de Swiss Umef of Niger sont formés par une centaine d’enseignants d’horizons divers. Ce qui fait dire à Djibril Abarché illustre universitaire de notre pays, parlant au nom des enseignants, que « l’université Swiss Umef a su constituer un véritable réservoir riche de la diversité, de la provenance géographique de ses enseignants – presque tous les continents pour ne pas dire tous les espaces de cultures scientifique et académique – y sont représentés (Europe, Amérique, Afrique de l’Ouest, Afrique Centrale, Maghreb etc.) » S’adressant à la promotion Albert Right, Djibril Abarché leur lance ceci : « réjouissez-vous et soyez fiers de détenir le parchemin de cet établissement de renommée internationale, j’allais dire, cet établissement qui brille aujourd’hui dans l’espace de l’enseignement supérieur nigérien et au-delà de nos frontières » dira le représentant du corps enseignant.

« Swiss Umef est résolument engagé à tirer l’enseignement supérieur vers le haut en imposant l’agenda de la qualité et à faire de l’enseignement supérieur privé une alternative sérieuse et crédible » rassure le Directeur général Tahirou Korombeyzé, comme pour dire que les efforts seront maintenus et renforcés.

Déjà, cette première promotion fait bien l’affaire du Niger tout entier. C’est du moins, ce qui ressort des propos du ministre Yahouza. Le nom que porte cette promotion est « une référence internationale qui fait la fierté de tout le Niger » dira le ministre de tutelle avant de préciser, « Près de 200 diplômés qui viendront renforcer la main d’oeuvre qualifiée dont notre pays a besoin pour son développement économique et social. » Et le ministre de l’Enseignement supérieur de laisser le soin des fleurs à Djibril Abarché qui, s’adressant à la direction de Swiss Umef dit que : « vous avez offert aux nigériens une occasion d’avoir surplace une formation de qualité.

Sans entrer dans une dynamique comparative, je puis dire que votre établissement incarne aujourd’hui, et dans une large mesure, l’image de l’université telle qu’on l’aurait souhaité partout ailleurs ». Ses méthodes pédagogiques, ses infrastructures académiques, son respect du calendrier académique, son cadre convivial sont, autant de points de repères qui justifient la confiance légitime qu’on peut placer en cette université, poursuit-il.

Swiss Umef a donc joué sa partition, reste à la promotion Albert Right de jouer la sienne. En tout cas, après avoir « félicité » les récipiendaires, Tahirou Korombeyzé a mis les diplômés de son école devant leur responsabilité : « maintenant, le monde réel et professionnel vous attend. Je sais que vous êtes à la fois nerveux et enthousiasmés par l’avenir. Un avenir qu’il vous appartiendra de construire et de bâtir à la sueur de vos fronts » dira-t-il, non sans exprimer toute sa confiance : « je ne peux imaginer des gens mieux préparés que vous, pour transformer votre réalité, notre réalité ».

Et « le meilleur reste à venir ». En perspective, les « 21 filières de formations accréditées » et enseignées à Swiss Umef seront renforcées par la « construction très prochaine » d’un nouveau campus, l’ouverture d’une école doctorale et d’une école d’ingénieurs. L’aventure vient, donc, tout juste de débuter, peut-on comprendre.

Par Ibrahim Yero