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mercredi, 26 octobre 2011 07:00

Route nationale N°1 : qui peut arrêter la construction anarchique des cassis ?

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S’il y a un constat que tout usager de la route nationale reliant Niamey aux régions de Tahoua et Maradi peut faire c’est que presque tous les villages situés sur la route nationale N°1 disposent des cassis construits, pour la plupart, sans le moindre respect des normes en la
matière. En effet, dans de nombreux villages ce sont les populations elles-mêmes qui se réveillées un bon matin pour dresser des dunes de gravier sur le tronçon, soumettant ainsi les usagers à des véritables acrobaties pour les surmonter. Les propriétaires des petits véhicules en savent certainement quelque chose, eux qui se retrouvent de fois avec des châssis cassés ou des pots d’échappement arrachés. Le plus révoltant c’est que là où ce sont les populations qui construisent elles-mêmes les cassis, il n’y a aucun panneau de signalisation pour avertir les usagers de la présence d’un obstacle sur leur chemin. Cela occasionne, on l’imagine, des accidents car lorsqu’un véhicule aborde certains cassis avec une certaine vitesse les risques d’accident sont énormes. Il est vrai que la vitesse à laquelle roulent certains véhicules – notamment ceux venant des ports de Cotonou et de Lomé – expose beaucoup des villageois riverains de la route nationale N°1 à des accidents de circulation récurrents. Il est tout aussi vrai qu’avec le non respect des panneaux de signalisation par de nombreux usagers de la route, les cassis restent le seul moyen de discipliner les fous du volant. Mais la manière anarchique dont ces cassis sont construits depuis quelques années doit aussi interpeller. En plus des dommages qu’ils causent à de nombreux usagers, la plupart des cassis dégradent nos routes pourtant construites à grands frais. L’Etat doit donc prendre ses responsabilités pour instruire les services des travaux publics afin qu’ils procèdent au démantèlement de tous les cassis anarchiquement construits et de construire en lieu et place ceux qui répondent aux normes en la matière.                
Maïdawa Tchiwaké

26 octobre 2011
publié le 24 octobre 2011
Source : http://www.lagriffe-niger.com/
Lu 4336 fois Dernière modification le mardi, 28 février 2012 13:15

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