1ère session Ordinaire du Comité d’Orientation du Mécanisme de Réponse Immédiate (MRI) au titre de l’année 2021 : Faire le point sur la mise en œuvre des activités prévues dans le cadre du mécanisme

Le Premier Ministre, Chef  du Gouvernement Ouhoumoudou Mahamadou a présidé, hier après-midi la 1ère session Ordinaire au titre de l’année 2021, du Comité  d’Orientation du Mécanisme de Réponse Immédiate (MRI). Le but de cette session est de faire un compte rendu des conclusions des réunions précédentes (celle de 2020) du Comité d’Orientation du MRI, le point sur l’état d’avancement du programme des activités du MRI 2020 et échanger sur le plan d’exécutions des  activités.

Dans son mot introductif, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a rappelé que le Mécanisme de Réponse Immédiate (MRI) découle de la mise en œuvre du plan d’urgence qui a été mis en place par le Gouvernement du Niger suite aux inondations que le Niger a connues en 2020. En effet, après ces inondations le Gouvernement du Niger a lancé un appel aux partenaires. «Et dans le cadre de cet appel, nous avons eu une réaction positive de la part de la Banque Mondiale qui a accordé un financement de 21.940.000.000 Francs CFA. Ce financement devrait couvrir un certain nombre de volet du programme d’urgence, notamment l’appui aux personnes sinistrées, les travaux de réhabilitation des infrastructures, la coordination des activités, etc.», a déclaré Ouhoumoudou Mahamadou.

Pour sa part, le ministre de l’Action humanitaire et de la gestion des catastrophes, M. Laouan Magagi, a précisé que cette rencontre d’échange avec le Comité d’Orientation vise à regarder encore de plus près les activités du Mécanisme de Réponse Immédiate (MRI). «Puisque la Banque Mondiale a mobilisé et mis à notre disposition un certain nombre de chose dont une partie du financement est déjà dans les comptes du projet, nous allons faire le point pour voir où on en est et qu’est ce qu’on peut faire avec le temps qu’il nous reste. Le mécanisme de Réponse Immédiate de la Banque Mondiale est mobilisé pour 12 mois», a déclaré le ministre de l’Action humanitaire et de la Gestion des catastrophes.

Il a précisé qu’au cours de ces 12 mois, le pays bénéficiaire doit élaborer un projet, le réaliser et conclure avec les rapports d’évaluation. «Mais compte tenu du retard que nous avons constaté dû principalement à l’organisation des élections au Niger, nous n’avons pas pu démarrer effectivement les activités au mois de novembre et décembre», a-t-il justifié. Et c’est pourquoi au mois de mars, le gouvernement avait demandé à la Banque mondiale de prolonger la période pour permettre mener les activités afin de ne pas perdre le financement. «Ce qui fût fait avec l’accord de la Banque Mondiale. Quelques mois ont été ajoutés et maintenant nous avons 15 mois au lieu de 12», a expliqué M. Laouan Magagi.

Abdoul-Aziz Ibrahim(onep)

02 juin 2021
Source : http://www.lesahel.org/