Passeport diplomatique de Bashir Saleh Bashir : L’affaire qui va anéantir Mohamed Bazoum

Passeport diplomatique de Bashir Saleh Bashir : L’affaire qui va anéantir Mohamed Bazoum

Mohamed Bazoum est sans doute le candidat le plus anxieux de tous ceux qui se sont fait investir par leurs partis politiques ; Il n’est sûr de rien. Non seulement, il n’est pas sûr de la solidarité et du soutien français de ses compagnons politiques, mais il n’est pas, non plus sûr que l’avenir lui réserve un sort enviable. Selon certaines sources politiques au coeur du pouvoir, il est même rongé intérieurement par tant d’incertitudes que bientôt, il va craquer. Selon ces sources, malgré la belle assurance qu’il essaie d’afficher lors de ses tournées électorales, Bazoum est obnubilé par le risque, de plus en plus perceptible, de se voir rattrapé par une série d’affaires, dont la plus redoutable pour lui est le passeport diplomatique délivré à Bashir Saleh Bashir, l’ancien directeur de Cabinet de Mouammar Khadafi, le défunt guide libyen. Sur ce document de la plus haute importance qui offre l’immunité diplomatique à son possesseur, Mohamed Bazoum, à l’époque ministre des Affaires étrangères, fait indiquer à ses services que Bashir Saleh Bashir est né le 24 juillet 1946 à Agadez et qu’il est conseiller à la présidence de la République du Niger.

À la veille d’une élection présidentielle à laquelle il est candidat mais dont la pré-campagne électorale est marquée par le débat public sur la nationalité d’origine en que condition primordiale à remplir pour être éligible, Mohamed Bazoum est pratiquement pris entre le marteau et l’enclume. Ce passeport, un sauf-conduit diplomatique qu’il a délivré à un Libyen en cabale est interprété comme un acte frauduleux tendant à conférer à l’intéressé une fausse identité en vue lui permettre d’échapper à la justice internationale. Si c’est l’article 47 de la Constitution qui risque de doucher son projet présidentiel, Mohamed Bazoum sera probablement anéanti par l’affaire du passeport diplomatique délivré à Bashir Saleh Bashir.

Laboukoye