Fait divers : Sous la pression de sa première épouse, un ministre refuse de reconnaitre l’enfant issu de son deuxième mariage

L’affaire qui va être contée est à l’opposé de l’éthique et du devoir d’un chef de famille. Elle est une insulte contre la morale, les traditions établies et de toutes les doctrines religieuses. Il ya quelques temps, un homme bien connu de la scène politique nigérienne, devenu actuellement ministre de la République a décidé de convoler, en justes noces, pour devenir polygame. Le mariage a eu lieu dans l’art, dans les rituels et dans les recommandations prescrites par la religion musulmane. Durant des mois, le jeune marié aurait caché son mariage à sa première épouse. Il ne passait que les journées chez la jeune mariée. Par crainte d’être sermonné par sa première épouse. Il avait opté faire la sieste chez sa nouvelle aimée et dormir la nuit chez Hadjia « Ouwar Guida ». Il pensait avoir un système approprié qui empêcherait des foudres de Hadjia, la dame de fer, de tomber sur lui. Lorsque Hadjia a appris la nouvelle du mariage, elle a instruit le ministre d’abandonner sa femme. Mais, il se trouvait déjà que la jeune mariée porte un enfant. Comme les décisions de Hadjia restent sans appel, elle a demandé au ministre d’abandonner la femme. Car, dit-on, elle ne veut pas que ses enfants partagent le même père qu’un autre enfant. Et le ministre s’exécuta. Face à son irresponsabilité, l’affaire est portée devant les juridictions compétentes qui ont, également, approché l’Association Islamique du Niger pour connaitre la vision de l’Islam sur la question. Une décision est tombée comme un couperet. Laquelle décision ordonne au ministre la prise en charge intégrale de la femme et de l’enfant qu’elle porte. Après neuf (9) mois de grossesse, la dame accouche d’un joli garçon. Un accouchement qui s’est déroulé selon les préceptes de l’Islam et des bonnes conditions de maternité. Mais, comme le ministre est soumis aux injonctions de Hadjia, il refuse que l’enfant porte son nom. Une situation qui a agacé les parents de la jeune femme qui ont décidé de prendre en charge le baptême du nouveau né. Une irresponsabilité et un manque de conscience religieuse qui ont poussé la famille de la jeune dame à saisir de nouveau les juridictions. Dos au mur, le ministre accepte de faire le test ADN. Pensant être plus rusé, il aurait usé de sa position politique pour manipuler le résultat du test. Mais, c’est sans compter de l’esprit critique du juge en charge du dossier, une comparaison de sa photo et de celle de l’enfant a été faite. Une comparaison qui fait apparaitre que l’enfant et son père se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Et la justice ordonne la reprise du test ADN. Aujourd’hui, c’est ce fait de société inédit qui s’écarte de toutes les religions et qui met à nu l’irresponsabilité d’un homme politique, sans vergogne, qui est conté dans les salons de Niamey. Un homme politique qui, certainement, est en train de passer des nuits cauchemardesques pour avoir été à l’opposé de la morale de la société nigérienne et des préceptes de toutes les religions révélées.

C’est cet homme irresponsable opposé aux valeurs de la famille et habité par un esprit infâme qui plastronne, aujourd’hui, à la tête d’un ministère de la République du Niger. Un comportement jugé préjudiciable pour la société qui dévoile le visage hideux de l’homme.

A suivre !

Ali Soumana