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Dans le flot des activités entrant dans le cadre des manifestations du quarantenaire du début de ses opérations, le Fonds de Solidarité Africain (FSA) a, à travers son directeur général procédé vendredi dernier, au siège de l’institution, à la signature d’un accord de partenariat avec le Vice-président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), M. Ondelle Marcel et d’une convention de garantie de portefeuille avec le Directeur général du Fonds de garantie du secteur Privé du Mali, M. Moustapha Adrien Sarr. Il s’agit pour les signataires de ces deux accords de partenariat de renforcer la coopération pour accroitre le financement des investissements publics et privés dans les Etats membres du Fonds.

La première signature portant accord de partenariat, couvre des aspects opérationnels et vise essentiellement à augmenter les interventions des deux institutions dans les pays membres. En effet, grâce à la garantie qui est devenue au fil des années le principal métier du FSA, la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) peut désormais apporter plus de financements dans les Etats membres communs aux deux institutions. Cet accord prévoit également selon le Directeur général du FSA, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo, un effort de simplification et d’harmonisation progressive des procédures afin de permettre un traitement accéléré des requêtes de garanties qui seront introduites au FSA. En plus, cet accord de partenariat va permettre des échanges d’expériences et un partage de savoir-faire entre les deux institutions. Il envisage aussi une participation croisée de chaque institution dans le capital de l’autre. La pertinence de cet accord réside dans le fait qu’il va accroitre de façon substantielle les interventions du FSA dans la zone de l’Afrique centrale, ce qui est conforme d’ailleurs aux ambitions du Fonds.

Le Vice-président de la BDEAC, M. Ondelle Marcel a précisé que cet accord de partenariat revêt aux yeux de la BDEAC un intérêt majeur en ce sens qu’il permettra d’accroitre les interventions de la Banque à travers le financement des investissements nationaux et multinationaux des projets d’intégration économique et du commerce, l’appui aux Etats ou aux organisations sous régionales et aux institutions financières des Etats membres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

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