SEYNI KOUNTCHE PERE DE LA NATIONSeini Kountché. Il y a 31 ans, s’en allait cet homme qui avait su donner fierté et dignité aux Nigériens. Un patriote à nul autre égal. Un nationaliste qui avait placé, sa vie durant, l’intérêt du peuple au-dessus de toute autre considération. Les premières pages de l’histoire entre cet officier militaire des plus rigoureux et le Niger avaient commencé ce 15 avril 1974. La décennie qui suivra cette date mémorable sera dé- terminante pour l’essor social et économique de notre pays. Très vite, les affres des terribles sécheresses s’effaceront. L’école retrouvera un souffle à jamais égalé. En témoigne la multitude de cadres hautement compétents formés sous l’ère Kountché tant au Niger qu’à l’étranger. C’était aussi l’époque où les richesses naturelles, en particulier l’uranium, profitaient véritablement à l’ensemble des citoyens. La cohé- sion sociale était l’une des boussoles du natif de Fandou. Les festivals et autres retrouvailles culturelles étaient célé- brés avec faste et dans l’unité nationale la plus parfaite. Les comptes de l’État étaient rigoureusement gérés, les indélicats qui s’amusaient à grappiller l’argent public en payaient le plus fort. Kountché était intransigeant sur la probité de ceux qui étaient en charge de conduire l’administration publique et ses démembrements. L’autre grand mérite à mettre à l’actif du tombeur du régime de Diori Hamani est sans conteste sa détermination à doter le Niger d’infrastructures pour son dé- veloppement et son rayonnement culturel et économique. Chaque chef-lieu de département disposait de structures adéquates pour l’épanouissement de la jeunesse. En la matière, la capitale a été gâtée pour ainsi dire.

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