Niger : revue conjointe de l’éducation 2023-2025, un bilan stratégique pour renforcer un système plus performant et inclusif

Niamey, 17 avril 2026 – La cérémonie officielle d’ouverture de la revue conjointe du secteur de l’éducation et de la formation, au titre des années 2023, 2024 et 2025, s’est tenue ce vendredi dans la capitale nigérienne. Cette rencontre a réuni le Gouvernement, les Partenaires techniques et financiers (PTF) ainsi que les acteurs de la société civile engagés dans le secteur.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre, Ali Mahamane Lamine Zeine, également président du comité de pilotage du Programme sectoriel de l’éducation et de la formation. Il a salué les efforts conjoints de l’ensemble des parties prenantes et réaffirmé l’engagement du Gouvernement à renforcer la qualité de l’éducation, à améliorer l’accès pour tous et à consolider la gouvernance du secteur.
Un cadre d’évaluation des politiques éducatives
Cette revue conjointe s’inscrit dans le cadre du suivi et de l’évaluation des politiques publiques en matière d’éducation et de formation. Elle constitue un espace d’échanges entre les différents acteurs afin d’apprécier les résultats obtenus et d’identifier les pistes d’amélioration.
Les travaux portent notamment sur l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la revue organisée en 2022, permettant ainsi d’évaluer le niveau d’exécution des orientations précédemment adoptées.
Le PTSEF au centre des analyses
Les participants examinent également le rapport annuel d’exécution du Plan annuel d’action du Programme de transition du secteur de l’éducation et de la formation (PTSEF). Ce rapport met en lumière les progrès réalisés, les défis rencontrés ainsi que les perspectives d’amélioration du système éducatif.
L’objectif affiché est de contribuer à la construction d’un système éducatif plus performant, inclusif, équitable et résilient.
Une concertation élargie pour renforcer la coordination
La rencontre a enregistré la présence de membres du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie, de membres du Gouvernement, ainsi que de représentants des organisations internationales et des partenaires au développement.
Les échanges engagés dans ce cadre devraient permettre de formuler des recommandations concrètes en vue d’améliorer la mise en œuvre des réformes et de renforcer la coordination entre les différents acteurs du secteur.
Boubé G. (Nigerdiaspora)